jeudi 19 avril 2018

Chronique : Sauf - Hervé Commère (Fleuve)


C'est avec un immense plaisir que j'ai dévoré les pages du nouveau roman d'Hervé Commère. Plaisir décuplé en retrouvant au fil des pages cette construction de l'intrigue qui est devenu la marque de fabrique de l'auteur et qui avait trouvé naissance avec J'attraperai ta mort et les Ronds dans l'eau.

D'ailleurs cette signature, c'est avec l'image des ronds dans l'eau que l'on peut au mieux lui donner une forme. Alors oui, ses personnages vivent des péripéties hors du commun mais il transpire d'eux un amour comme on en croise rarement dans les livres du genre. Même les seconds rôles portent en eux ce petit truc poétique, à la fois mélancolique et optimiste, qui ne peut laisser les lecteurs insensibles.

L'image du rond dans l'eau est ce qui définit parfaitement bien les histoires de Commère : les mathématiques de la structure, le côté irrémédiable de la vague et la simplicité du mouvement. Voir ce que j'en disais dans la chronique de son second roman ICI.

Je n'ai pas lu ses deux précédents romans mais il faut que je rattrape ça, un peu comme je viens de me faire rattraper par un de ces fameux ronds dans l'eau.

Merci Hervé Commère.

Présentation de l'éditeurL’année de ses six ans, à l’été 1976, Mat a perdu ses parents dans l’incendie de leur manoir en Bretagne.
Rien n’a survécu aux flammes, pas le moindre objet.
Mat est aujourd’hui propriétaire d’un dépôt-vente.
Comme à chaque retour de congés, il passe en revue les dernières acquisitions.
La veille, ses employés ont récupéré un album photos à couverture de velours.
Sur chaque page de cet album, des photos de lui enfant.
Sauf que cet album ne devrait plus exister.
Il ne peut pas exister.
Et pourtant…
Mat a toujours aimé se raconter des histoires, mais à quarante ans passés, il semblerait que la sienne lui ait échappé.
De Montreuil à la pointe du Finistère, cherchant à comprendre quel message la vie veut lui adresser, il traquera les vérités, ses vérités, celles que recèle un album de famille resurgi brutalement des décombres.


Frédéric Fontès, www.4decouv.com

News : La perfection du crime - Helen Fields (Marabout)


La perfection du crime est le premier roman de l'ancienne avocate Helen Fields. Il marque le début d'une série consacrée à l'inspecteur Luc Callanach. Traduit par Luce Michel, il sera publié le 6 juin aux éditions Marabout. Chronique à venir.

Présentation de l'éditeur :
Perdu dans une région montagneuse isolée, un corps se consume. Seules des dents et un fragment de vêtement permettent d’identifier les restes carbonisés de l’avocate Elaine Buxton.  Pourtant, dans une pièce dissimulée aux yeux de tous, dans une grande maison d’Edimbourg, la vraie Elaine Buxton hurle dans le noir... L’inspecteur Luc Callanach vient juste de prendre ses fonctions quand l’affaire de la disparition d’Elaine est requalifiée en meurtre. Ayant abandonné une carrière prometteuse à Interpol, il tient à faire ses preuves aux yeux de sa nouvelle équipe. Mais le meurtrier a couvert ses traces avec un soin tout particulier...

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

mercredi 11 avril 2018

News : L'Enfant de Poussiere - Patrick K. Dewdney (Au Diable Vauvert)


À paraitre le 17 mai prochain aux éditions Au Diable Vauvert, L'enfant de poussière, nouveau roman de Patrick K. Dewdney, première incursion de l'auteur dans l'univers de la fantasy et début de son cycle de Syffe.

L'éditeur communique à son sujet en parlant d'un coup de tonnerre dans la fantasy :


Rendez-vous le 17 mai pour découvrir ce pavé de 624 pages pour 23€.

Présentation de l'éditeur : La mort du roi et l’éclatement politique qui s’ensuit plongent les primautés de Brune dans le chaos. Orphelin des rues qui ignore tout de ses origines, Syffe grandit à Corne-Brune, une ville isolée sur la frontière sauvage. Là, il survit librement de rapines et de corvées, jusqu’au jour où il est contraint d’entrer au service du seigneur local. Tour à tour serviteur, espion, apprenti d’un maître-chirurgien, son existence bascule lorsqu’il se voit accusé d’un meurtre. En fuite, il épouse le destin rude d’un enfant-soldat.

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

mardi 10 avril 2018

BD : Invisible Republic t.1 - Gabriel Hardman et Corinna Bechko (Hi Comics)


Ce premier opus d'Invisible Republic reprend les épisodes 1 à 5 de la série publiée aux USA par Image Comics. Traduit par Philippe Touboul pour les éditions HI Comics, il est illustré par Gabriel Hardman, co-scénarisé par sa compagne Corinna Bechko, avec des couleurs de Jordan Boyd.

Hardman est un illustrateur dont j'apprécie le travail depuis son passage sur Incredible Hulk. Il va d'ailleurs falloir que me procure son Earth One consacré à Green Lantern, avec la même équipe que sur Invisible. Et que je jette aussi un œil à ce qu'ils ont fait sur Planet of the Apes.

J'ai bien aimé cette incursion en 2843 et cette bascule dans le passé. Une double narration qui propose deux points de vues sur une ascension et sur une chute. Deux points de vue incarnés par des personnages que tout oppose mais qui se complète pour nous permettre de percer mes mystères qui entourent les actions d'Arthur McBride

Malgré un ventre mou sur la fin, j'ai bien aimé cette ambiance sombre et polardeuse, mêlant sf et politique. Ça augure de bonnes choses pour la suite, qui prendra la forme de 3 autres tomes à paraitre chez le même éditeur.

À suivre en ce qui me concerne.

Présentation de l'éditeur : Le régime galactique Arthur McBride est tombé. Son histoire est terminée. C’est du moins ce que pensait son peuple, jusqu’à ce que le reporter Croger Babb découvre le journal de Maia, la cousine cachée du dictateur. 
Au fil de ses pages est racontée l’ascension violente et audacieuse du plus grand freedom fighter de l’univers. Effacée de toutes les archives officielles, Maia est la seule à connaître les noirs secrets de son cousin, et compte bien faire connaître à la galaxie l’histoire vraie de celui qu’elle considérait comme son héros.

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

jeudi 5 avril 2018

News : Kiaï - Coin et Kwapinski (Lucien Souny)


À paraitre le 1er juin aux éditions Lucien Souny, dans la collection Plumes Noires, Kiaï par le duo à quatre mains formé par Alexandra Coin et Erik Kwapinski.
L'occasion de retrouver un personnage qui avait fait son apparition dans leur précédent roman, La Voie du Talion, publié en 2016 chez aux Editions Fleur Sauvage/Aconitum, et désormais disponible en auto-publication sur amazon (ICI et ). Idem avec le roman en solo d'Alexandra Coin, Entraves, lui aussi disponible sur le site, en e-book ou en impression à la demande.
Chronique à suivre.

Présentation de l'éditeur : Un violent incendie a ravagé un orphelinat religieux. Les pensionnaires sont évacuées et Marie, l'une des jeunes filles, est placée d'office en psychiatrie à Auxerre. À des centaines de kilomètres de là, à l'exception des morts qu'il a laissés derrière lui et des années qu'il a passées dans la Légion comme tireur d'élite, rien ne distingue Fabrice des autres habitants de ce village en pays cathare où il s'est désormais retiré.
Jusqu'au jour où Peter Wolff, son vieux complice de randonnée, biker au look de Viking et prêtre défroqué, va attirer sur eux les foudres d'un groupe activiste catholique. Les méthodes de l'Inquisition renaissent de leurs cendres. En quoi cette croisade mortelle concernerait Marie ? Pourquoi elle seule pourrait y mettre un terme ?


Frédéric Fontès, www.4decouv.com

mercredi 4 avril 2018

Poche : On Se Souvient du Nom des Assassins - Dominique Maisons

À paraitre demain, en format poche aux éditions Points, On se souvient du nom des assassins, de Dominique Maisons.
Ci-dessous, ma chronique lors de la parution du livre en format poche, ainsi que le Tête à Tête que j'ai mené avec lui et Michael Mention, lors du dernier  Saint-Maur en Poche :


J'ai découvert la plume de Dominique Maisons en  2015 avec son troisième roman, Le Festin des fauves (qui est d'ailleurs disponible en format poche).

Et je vais vous avouer une chose : je ne l'attendais pas sur le terrain du thriller historique, un genre que j'affectionne particulièrement. J'ai dévoré Carter contre le diable de Glen David Gold, Noir Corbeau de Joel Rose, Un Œil bleu pâle de Louis Bayard, L'Interprétation des meurtres de Jed Rubenfeld, Nevermore de William Hjortsberg, la Trilogie du temps de Maxime Chattam, La cour des miracles de Jean-Luc Bizien chez 10-18, et bien d'autres encore.

Ce que j'ai beaucoup apprécié avec On se souvient du nom des assassins, c'est que pour un coup d'essai dans un univers qu'il aborde pour la première fois, Dominique Maisons maitrise son sujet de bout en bout.

Il va bien au-delà de ce qui n'aurait pu être qu'un simple hommage à Maurice Leblanc et Gaston Leroux.  Il construit un univers dans lequel son lecteur est parfaitement à l'aise et en caractérisant des personnages de manière à leur donner l'épaisseur qu'ils méritent. L'auteur intègre aussi des repères qui ont déjà fait leurs preuves dans Le Festin des fauves.
  
On se souvient du nom des assassins marque le moment où l'on prend conscience que Dominique Maisons est capable d'écrire dans n'importe quel genre et univers qu'il aura choisi, et de parvenir à coup sûr à régaler son lecteur.

Cette manière de débouler dans les étagères de libraires, avec un troisième et quatrième roman aussi efficaces et habiles, me fait penser à la maestria de Ian Manook, qui depuis la première apparition de son Yeruldelgger, dévore tout sur son passage. Je souhaite à Dominique Maisons le même succès.

C'est jouissif, palpitant, sans temps morts et après avoir tourné la dernière page, on en redemande encore. Un de mes coups de cœur de cette rentrée littéraire 2016.

On se souviendra du nom d'un putain de romancier : Dominique Maisons.




En juin dernier, pour la 9e éditions de Saint-Maur en poche, j'ai eu l'immense honneur d'animer un plateau en compagnie de Dominique Maisons et Michael Mention.

L'occasion pour moi d'évoquer un des points communs dans leurs bibliographies respectives, le roman policier historique.




Retrouvez ci-dessous quelques chroniques des romans évoqués :

Le festin des fauves

On se souvient du nom des assassins

Jeudi Noir

Sale temps pour le pays

Adieu demain

... Et justice pour tous

Encore une fois l'occasion pour moi de remercier toutes les personnes qui ont œuvré pour que le salon tienne encore une fois toutes ses promesses, Marie Hudelot Verdel, Fred Dufey, Gérard Collard, Jean-Edgar Casel, Audrey et les bénévoles du salon.

Un merci particulier à Yvan et Dominique pour leur présence réconfortante lors de ce plateau. Merci pour vos bonnes ondes.

Rendez-vous l'année prochaine pour les 10 ans !

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

jeudi 29 mars 2018

Chronique : Le Mal en soi - Antonio Lanzetta (Bragelonne)


J'ai pris plaisir à passer quelques jours avec les personnages d'Antonio Lanzetta. Même si l'intrigue n'est franchement pas original, il met en scène une galerie d'individus aux personnalités diverses et variées.
Je ne pense pas que l'on soit en présence d'un "Stephen King italien" sous prétexte que son intrigue prend ses racines dans la jeunesse du héros, Damiano. Il faut reconnaitre que comparer un jeune auteur à Stephen King est toujours assez casse-gueule. Dès qu'un livre rappel sa nouvelle le Corps/Stand By Me, on se retrouve avec ce genre de comparaisons. Heureusement, je n'y suis pas sensible.
Dans le même genre, je vous invite également à lire le roman Un Souffle, Une Ombre, de Christian Carayon, qui met en scène un personnage également hanté par son passé.
Mais l'histoire de cette bande d'ado est touchante.
La bascule d'une époque à l'autre fonctionne relativement bien, Antonio Lanzetta allant jusqu'à proposer aux lecteurs un héros différent, donc un point de vue différent pour les deux périodes : Damiano de nos jours et Flavio pour le passé.
Si on retrouve Damiano dans les deux narrations, j'ai été frustré que ce ne soit pas le cas pour Flavio.
Reste qu'Antonio Lanzetta sait parfaitement poser une ambiance, accrocher l'attention de ses lecteurs sans jamais l'abandonné en cours de route.
Le mal en soi est un roman maitrisé, même si l'auteur a fait le choix de mettre en lumière certains évènements et que d'autres restent dans l'ombre.
Antonio Lanzetta est un auteur à suivre, ce Mal en soi en est la parfaite preuve.

Présentation de l'éditeurAutomne 2016. Castellacio, petit bourg du Sud de l'Italie. Le cadavre d'une jeune fille est retrouvé pendu par les poignets avec du fil barbelé aux branches d'un saule. Sa tête décapitée gît entre les racines, ses yeux vitreux fixent Damiano Valente. Valente, c'est le Chacal, un écrivain à succès de « true crime », hanté par le passé et condamné à traîner sa jambe brisée. Depuis trente et un an, il traque sans relâche le meurtrier de Claudia, sa meilleure amie sauvagement assassinée au cours de l'été 1985. Aidé de son ami le commissaire De Vivo, il se lance sur les traces de celui que la presse a baptisé « l'homme du saule ».

Été 1985. Castellaccio, Flavio, jeune orphelin originaire de Turin, débarque chez son grand-père après la mort de sa mère. Rien n'est gagné d'avance avec cet homme bourru. En compagnie de ses nouveaux amis Stefano, Claudia, Damiano et du brave Jack, énorme chien au pelage noir, Flavio découvre l'insouciance, l'amour, la vie loin de Turin, dans la magnifique région du Cilento, à quelques coups de pédales de la mer et de la montagne. Et si le bonheur était à portée de main ? C'est oublier un peu vite que le mal n'est jamais loin...

Le Mal en soi, c'est le mal qui habite le tueur en série qui sévit à Castellaccio, mais c'est aussi celui qui torture les héros, c'est le destin qui frappe et c'est cette noirceur qui palpite en chacun de nous. Le Mal en soi, c'est aussi le mal qui imprègne le village de Castellaccio depuis trente et un ans, et peut-être depuis bien plus longtemps...


Frédéric Fontès, www.4decouv.com

mardi 27 mars 2018

News : Le Livre des Martyrs T1, les Jardins de la Lune - Steven Erikson (Leha)





À paraitre le 18 mai 2018, Les jardins de la Lune, premier opus d'une série de 10 nommée Le Livre des martyrs que l'on doit à Steven Erikson. Il est traduit par Emmanuel Chastellière pour les éditions Leha.

Avant de vous montrer le résumé, pour une fois, je commencerai par vous montrer la revue de presse des américains, qui est assez éloquente :

« L’œuvre de fiction la plus magistrale que j'aie jamais lue. Elle a à elle toute seule changé tout ce que nous croyions connaître de la littérature fantasy tout en en redéfinissant le champ des possibles. » -- SFSite.com
 
« Le chef d’œuvre d'Erikson, The Malazan Book Of The Fallen, arrive en pole position des sagas de fantasy épiques les plus réussies et ambitieuses jamais écrites.» --Pats Fantasy Hotlist .com

 
« Sans aucun doute la meilleure série de fantasy jamais écrite. Ce postulat doit bien sûr être révisé à l'aune de votre propre opinion, mais rares sont ceux qui oseraient nier la qualité et l'ambition des dix volumes qui font du "Malazan Book Of The Fallen" une œuvre inégalée dans le genre. » --Fantasy Book Review.com

« Ce n'est pas seulement l'étendue de l'imagination, mais aussi la qualité de la prose qui élève cette suite Malazéenne au-dessus des productions habituelles de la fantasy épique. L'auteur fait travailler dur son lecteur pour qu'il puisse être récompensé... mais ça en vaut vraiment la peine. »--SFX

 
« Erikson impose le respect... rares sont les livres qui forcent le lecteur à altérer sa perception de la réalité » -- STEPHEN R. DONALDSON

 
« Un monde à la fois captivant sur le plan humain et gorgé de magie sublime... une création aussi grandiose que merveilleuse... une série formidablement bien écrite... et incroyablement captivante. » -- ADAM ROBERTS

« Je suis bouche bée d'admiration devant le Malazan Book Of The Fallen. Ce chef-d’œuvre de l'imaginaire pourrait devenir le sommet de la fantasy épique. » --GLEN COOK

« Rares sont les écrivains qui associent avec une telle aisance le sens de la puissance mythique et la profondeur de leur monde, avec des personnages aussi aboutis et une action aussi palpitante, mais Steven Erikson y parvient avec un talent spectaculaire. » -- MICHAEL A. STACKPOLE

 
« Passionnant, impétueux, délicieusement sombre... Erikson apporte son style d'écriture aussi incisif que fascinant au genre de la fantasy épique, nous laissant une impression indélébile. Totalement captivant. »ELIZABETH HAYDON

 
« La force d'Erikson, ce sont ses personnages matures et sa capacité à créer un monde tout aussi complexe et désordonné que le nôtre. » --J.V. JONES


 Impressionnant, non ? Je serai au rendez-vous de cette sortie pour tenter l'aventure !

Présentation de l'éditeur : Dans un monde qui a vu naître et disparaître d'innombrables races et civilisations, l'empire malazéen étend implacablement sa domination, soumettant des continents entiers les uns après les autres, grâce à la discipline de ses armées et la supériorité de ses mages de guerre.
Mais la loyauté de ses soldats, abandonnés et trahis par leur impératrice, est mise à rude épreuve. Perdus, abandonnés et déchus, les fidèles de l'empire vont devoir tenter de survivre, entre sacrifices et dangers mortels.
Un complot bien plus vaste se joue en toile de fond. D'anciennes forces terrées dans l'ombre semblent se réveiller, prêtes à tout pour regagner leur splendeur passée. Regroupés sous la coupe du jeu des dragons, dieux et ascendants, sorciers et chamans, Eleints et changeurs de formes, tirent les ficelles d'un drame qui, transcendant les conflits des simples mortels, se joue à l'échelle du temps lui-même.
Avec un enjeu de taille : la suprématie totale.


Frédéric Fontès, www.4decouv.com


News : Qaanaaq - Mo Malø (La Martinière)

Couverture non définitive
À paraitre le 16 mai 2018, Qaanaaq, premier roman de Mo Malø, auteurs de nombreux romans signés sous différents pseudo. Pour les éditions de La Martinière, il va signer son premier roman policier.
La Martinière qui poursuit donc sa quête de nouveau talent. Je serai encore une fois au rendez-vous de ce polar glacé.
L'auteur vit en France et signe sous pseudo. Impossible pour moi de ne pas penser à Ian Manook et sa série d'enquêtes en Mongolie. Je souhaite à Mo Malø le même succès dans l'univers du polar.
Chronique à venir.

Présentation de l'éditeur : La neige omniprésente, les icebergs immobiles, la lumière crépusculaire : la vie au Groenland semble paisible. Pourtant, passée la blancheur virginale de ces paysages, les tensions entre autochtones et colons et la dangerosité immanente au lieu menacent. Quand survient une série de meurtres inexplicables, un inspecteur danois, d’origine inuit, est dépêché sur les lieux. Son nom ? Qaanaaq.
Qaanaaq Adriensen, spécialiste en affaires criminelles à Copenhague, est envoyé enquêter sur une série de meurtres étranges. Mais pas n’importe où, ni n’importe quand. Sur la calotte glacière du Groenland, territoire disputé par plusieurs nations, où quatre ouvriers ont été retrouvés, le corps déchiqueté. En cette saison hivernale, il fait évidemment nuit tout le temps. Pas facile d’y voir clair, d’autant plus que pour Qaanaaq, danois d’origine inuit, qui a totalement renié ses origines, le retour au pays natal ranime les fantômes du passé. Entre chasse à l’ours polaire et tempêtes de neige, Qaanaaq découvre que le Groenland est tout sauf un désert blanc où règnent le calme et la sérénité. L’isolement, la rudesse du climat, les tensions entre autochtones et « colons » européens dévoilent une autre facette de la banquise. Aux antipodes de notre vision fantasmée du pays des glaces.


Frédéric Fontès, www.4decouv.com

samedi 24 mars 2018

News : Il est à toi ce beau pays - Jennifer Richard (Albin Michel)






Publié le 1er mars, Il est à toi ce beau pays est le nouveau roman de Jennifer Richard, disponible aux éditions Albin Michel.
Jennifer Richard est une autrice franco-américaine d'origine guadeloupéenne et une documentaliste pour la télévision. On lui doit trois autres romans publiés aux éditions Robert Laffont.

Présentation de l'éditeur : Roman total par son ampleur, son ambition et sa puissance d'évocation, Il est à toi ce beau pays est la fresque tragique et monumentale de la colonisation de l'Afrique. Livrée aux appétits d'une Europe sans scrupules, elle est le théâtre d'un crime qui marque au fer rouge le XXe siècle. Sur trois continents, chefs d'Etat, entrepreneurs avides, explorateurs intrépides et missionnaires idéalistes agissent sous prétexte de civilisation.
Au fil d'un récit où se croisent héros inconnus et figures historiques, dont Léopold II, le « saigneur » du Congo, le pasteur George Washington Williams, l'aventurier David Livingstone, Joseph Conrad, Henry Morton Stanley ou encore Pierre Savorgnan de Brazza, Jennifer Richard nous donne le grand livre noir de l'Occident colonialiste. Et restitue, de la ruée vers les terres d'Afrique à l'instauration de la ségrégation aux États-Unis, le terrible destin d'une humanité oubliée.


Frédéric Fontès, www.4decouv.com

jeudi 22 mars 2018

Chronique : Passager 23 - Sebastian Fitzek (L'Archipel)






Sebastian Fitzek est fou. C'est un bon début de chronique, ne trouvez-vous pas ?

Il est fou, donc. Et c'est pour ça qu'on adore ses romans. Comme dans son dernier roman, le Somnambule, il ne se contente pas de développer un pitch. Non, comme il est dingue, il va construire une intrigue gigogne. Il va jouer avec les légendes urbaines et les grands classiques des mystères en chambres closes.

Quelle bonne idée que de rassembler ces éléments pour nous proposer un thriller qui se déroule essentiellement sur un bateau de croisière.

Il n'a pas peur de rajouter des complications, comme l'horloger fou qu'il est, même si parfois cela alourdit la phase explicative de la résolution de l'intrigue.

Beaucoup d'autres auteurs seraient tentés d'utiliser une bonne idée par livre. Sebastian Fitzek joue la carte de l'enthousiasme et n'hésite pas à structurer son intrigue en imbriquant les bonnes idées entre elles.

Cet enthousiasme est palpable et c'est un lien original qu'il parvient à créer avec ses lecteurs. Alors oui, on atteint parfois des sommets de "portnawak" mais c'est vraiment jouissif. Sebastian Fitzek exagère mais du coup, il plonge son lecteur au cœur d'une intrigue où il ne verra jamais rien venir.

J'avais déjà apprécié cela dans son précédent roman, le Somnambule, qui nous baladait bien lui aussi.

Si vous n'êtes pas claustrophobes et que vous n'avez pas le mal de mer, foncez lire la dernière folie de Sebastian Fitzek !

Frédéric Fontès, www.4decouv.com


mercredi 21 mars 2018

Chronique : Mange tes morts - Jack Heath (Super 8)

Présentation ICI
Qu'est-ce qui ne se mange pas mais se dévore, peut se feuilleter et avoir une belle tranche, et dont le contenu se tourne mais sans jamais bouger ?

Mange tes morts est un thriller addictif. Quand vous vous réveillez en pleine nuit et qu'il vous prend l'idée d'en relire quelques pages, c'est que vous êtes sacrément dans la panade...

En lisant la présentation de l'éditeur, j'ai pensé à la BD Chew qui met en scène le détective Tony Chu. Mais en dévorant le roman de Jack Heath, j'ai surtout penser à une autre série de l'éditeur Image Comics et publiée en France chez Glénat Comics, Nailbiter. Pour ne pas spoiler le livre, je vous laisse chercher sur le net les pitchs de ces deux bd, si vous ne les connaissez pas...

Dans la filiation de personnages cultes de thrillers tels que Dexter Morgan et Hannibal Lecter, Jack Heath donne lui aussi naissance à un anti-héros à la fois fascinant et redoutable.
Pas commun comme profil mais dans le cadre de cette histoire, on se surprend à plusieurs reprises à éprouver de l'attachement pour ce personnage un peu paumé, pour qui il est impossible de résister à ses pulsions "hors normes". Comme le Dexter de Jeff Lindsay, il trouve le moyen de les canaliser et surtout, de les "monnayer".

Outre le mystère qui entoure cette enquête de Timothy, j'ai trouvé original l'idée d'insérer des énigmes après chaque chapitre. Étant donné que résoudre des énigmes est l'activité principale qui permet au héros de gagner sa vie (à ne pas confondre avec celle qui lui permet de manger !), c'est original de mettre à contribution le lecteur, avec les réponses à la fin du livre.

Bref, pour un premier thriller, c'est un sacré challenge que relève Jack Heath avec ce Mange tes morts à la fois jouissif et imprévisible.

Maintenant, on sa se ronger les ongles en attendant la suite...

Frédéric Fontès, www.4decouv.com




mardi 20 mars 2018

Chronique : Les Engloutis - Denis Lépée (Observatoire)

Présentation ICI
Les Engloutis est le 7e roman de Denis Lépée. Il voit le retour de Tommaso Mac Donnell, personnage que l'auteur avait introduit une première fois en 2007 dans son livre l'Ordre du Monde.

J'aime ces livres que l'on ouvre une fois par jour, pour retrouver un personnage laissé la veille. Une lecture qui devient un rituel, une impression d'amicales retrouvailles et cet attachement qui contribue à créer des liens très forts avec les protagonistes.

Et cela, Denis Lépée y parvient parfaitement dans les Engloutis.

Ramener ce héros est un challenge et Denis Lépée ne fait pas dans la facilité puisqu'il choisit de nous raconter ce retour de Tommaso en le faisant à la première personne. C'est à dire que l'histoire va vous être racontée du point de vue du héros. Et question "immersion", c'est parfait.

J'ai apprécié cette délicatesse, cette humanité et cette fragilité dans l'écriture du romancier et dans sa façon de donner corps à Tommaso et à ses autres personnages.

Si la résolution de l'histoire passe finalement au second plan, c'est pour encore mieux mettre le lecteur face à des personnages hantés, dont l'évolution au fil des pages devient finalement l'intrigue à suivre.

Au plaisir de revoir Tommaso dans d'autres aventures !

Frédéric Fontès, www.4decouv.com


lundi 19 mars 2018

News : Soeurs - Bernard Minier (XO)

Sœurs, de Bernard Minier, à paraitre le 5 avril 2018 aux éditions XO, est le cinquième roman consacré au Commandant Servaz.
Chronique à suivre...

Présentation de l'éditeur :
Pauvres âmes déchues.
Il a fallu que je vous tue…
Mai 1993. Deux sœurs, Alice, 20 ans, et Ambre, 21 ans, sont retrouvées mortes en bordure de Garonne. Vêtues de robes de communiantes, elles se font face, attachées à deux troncs d’arbres.
Le jeune Martin Servaz, qui vient d’intégrer la PJ de Toulouse, participe à sa première enquête. Très vite, il s’intéresse à Erik Lang, célèbre auteur de romans policiers à l’œuvre aussi cruelle que dérangeante.
Les deux sœurs n’étaient-elles pas ses fans ? L’un de ses plus grands succès ne s’appelle-t-il pas La Communiante ?… L’affaire connaît un dénouement inattendu et violent, laissant Servaz rongé par le doute : dans cette enquête, estime-t-il, une pièce manque, une pièce essentielle.
Février 2018. Par une nuit glaciale, l’écrivain Erik Lang découvre sa femme assassinée… elle aussi vêtue en communiante. Vingt-cinq ans après le double crime, Martin Servaz est rattrapé par l’affaire. Le choc réveille ses premières craintes. Jusqu’à l’obsession.
Une épouse, deux sœurs, trois communiantes… et si l’enquête de 1993 s’était trompée de coupable ?
Pour Servaz, le passé, en resurgissant, va se transformer en cauchemar. Un cauchemar écrit à l’encre noire.
Peur, soumission, mensonges, manipulation
Le nouveau thriller de Bernard Minier

Frédéric Fontès, www.4decouv.com


samedi 17 mars 2018

News : Contretemps - Charles Marie (Aux Forges de Vulcain)


Contretemps est le premier roman de Charles Marie qui vient de paraitre aux éditions Aux Forges de Vulcain.

William Morris & Alan Moore
 Le dossier de presse présente l'auteur comme un immense lecteur, autant passionné par Alan Moore que par William Morris.

Une de mes prochaines lectures...

Présentation de l'éditeurUn enquêteur improbable se retrouve entraîné dans des aventures surréalistes et poétiques.

Melvin Epineuse est engagé par une société secrète pour retrouver Bruno Bar, un excentrique dont la principale occupation consiste à baptiser, contre leur volonté, les militants anticléricaux. Les recherches de Melvin le mèneront de Paris à Florence, de Florence à Budapest ; jamais il ne prendra l'avion, mais toujours le train ; jamais il ne mangera d'autres mets que les plus fins, ni ne boira d'autres boissons que les plus nobles. Il rencontrera des femmes, explorera des catacombes, se fera tirer dessus sans riposter et s'efforcera de terrasser ses adversaires à coups d'aphorismes improvisés.

Dans ce premier roman, lecteurs et lectrices, emportés par un héros attachant et original, pénètreront dans un imaginaire étrange, proche des débuts de Neil Gaiman, pour découvrir, à la faveur d'une écriture ciselée, parsemée d'aphorismes et de traits d'esprit, une enquête haletante et mystérieuse.

Frédéric Fontès, www.4decouv.com


mercredi 14 mars 2018

News : Mange tes morts - Jack Heath (Super 8)


Déjà auteur d'une vingtaine de romans destinés aux adolescents, Mange tes morts est le premier thriller de l'australien Jack Heath.
Traduit par Charles Bonnot, il sera publié le 22 mars 2018, aux éditions Super 8.
À la croisée de Dexter et du Silence des agneaux, Timothy Blake, héros du roman, n'est pas non plus sans rappeler Tony Chu, un détective cibopathe (je vous laisse chercher sur le net...), héros de la bande dessinée Chew, traduite en France par les éditions Delcourt.
Je viens d'en lire les premières pages, et je peux déjà vous dire que c'est "délicieux"...
Chronique à venir.

Présentation de l'éditeur : Cameron Hall, 14 ans. Disparu en rentrant de l'école ; rançon exigée. L'horloge tourne, la police est impuissante : c'est une mission pour Timothy Blake.
Timothy (nom de code " le pendu ") a un don. Il lit dans l'esprit des gens. Comprend tout avant tout le monde. Résout les énigmes les plus ardues. Le genre à s'ennuyer avec un Rubik's Cube ou à connaître votre numéro de sécurité sociale par cœur. Mais Timothy a aussi un problème. Pas le fait d'être pauvre, non. Pas le fait d'être affublé d'un coturne toxicomane et parano prénommé Johnson. Un vrai problème, un problème, disons, comportemental. Qui fait que même le FBI répugne à travailler avec lui. Une vie sauvée, une récompense : ainsi fonctionne Timothy. Mais cette fois, et malgré l'appui de l'agent spécial Reese Thistle, il se pourrait que notre sympathique génie psychopathe ait trouvé à qui parler. 


Frédéric Fontès, www.4decouv.com

mardi 13 mars 2018

News : Sang de lune - Lincoln Child (Pygmalion)


Prévu à l'origine chez Ombres Noires puis chez Flammarion, c'est finalement chez Pygmalion que Sang de lune, cinquième aventure du Docteur Jeremy Logan, sera traduite en français par Fabienne Gondrand et disponible en librairie le 18 avril prochain.

Présentation de l'éditeur : Jérémy Logan, spécialiste des phénomène étranges, est appelé dans les Adirondacks où des montagnards ont découvert le corps d'un randonneur mis en pièces. Si la piste d'un animal sauvage est écartée en raison de la violence de l'acte, certains murmurent que les loups-garous qui peuplent la forêt ne seraient pas étrangers à cette mort.

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

News : La nuit de l'ogre - Patrick Bauwen (Albin Michel)



La Nuit de l'ogre est le sixième roman de Patrick Bauwen à paraitre le 2 mai aux éditions Albin Michel. On y retrouvera Chris Kovak, héros de son précédent livre Le Jour du chien.

Présentation de l'éditeur : Chris Kovak prend en stop une jeune femme blessée qui fuit au premier feu en abandonnant son sac. Celui-ci contient du sang et une tête humaine dans un bocal. Dans le même temps, son ancienne compagne le lieutenant Audrey Valenti enquête sur une agression atroce. Ils font tout pour s'éviter mais leurs chemins vont se croiser.

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

samedi 10 mars 2018

Chronique : Normal - Warren Ellis (Au Diable Vauvert)


Disponible depuis le 8 février dernier, ce troisième roman de Warren Ellis est traduit par Laurent Queyssi, pour les éditions Au Diable Vauvert.
Après Artères Souterraines et Gun Machine, Normal est l'occasion pour Warren Ellis de revenir sur certains de ses thèmes fétiches : le futur, la technologie, la paranoïa, la ville.
Situer un roman dans un hôpital psychiatrique où la paranoïa est légion, on peut dire que c'est une idée casse-gueule. Mais entre les mains de Warren Ellis, cela devient génial. Ou dément. Cela dépend de quelle côté de la frontière vous vous tenez.
Parce que le sujet de fond de Normal, c'est bien la frontière. Frontière de la normalité, de la réalité, de la santé mentale, du privé.
L'internement du héros est l'occasion pour lui de commencer une véritable enquête. Si vous avez aimé Version Officielle de James Renner, vous aurez le plaisir de (re)plonger dans l'univers des théories du complot.
C'est vraiment une lecture que je conseille aux fans de Warren Ellis. Et pour celles et ceux qui ne connaissent ni le scénariste et ni le romancier, c'est une des clés de son univers particulier.

Présentation de l'éditeur : Adam Dearden est interné à Normal Head, un institut de l'Oregon accueillant des visionnaires rendus fous par leurs prévisions apocalyptiques. Son arrivée coïncide avec la disparition d'un patient. Les pensionnaires, pris d'un délire paranoïaque, remettent en cause la conception du futur des gens prétendument normaux.

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

mercredi 28 février 2018

News : La Terre des morts - JC Grangé (Albin Michel)


Deux ans après Congo Requiem, le nouveau roman de Jean-Christophe Grangé, La Terre des morts, est annoncé pour le 2 mai prochain aux éditions Albin Michel.

Présentation de l'éditeur : Le commandant Corso est saisi de l'enquête sur les meurtres de stripteaseuses à Paris et pense hériter d'une nouvelle affaire criminelle, mais il se trompe. Alors qu'un affrontement sans merci s'amorce avec son principal suspect, un peintre débauché et assassin, un nouvel adversaire change la donne : Claudia Muller, une avocate manipulatrice qui va projeter une lumière nouvelle sur cette affaire.

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

mercredi 21 février 2018

News : L'oeuvre noire - Philippe Lyon (Calmann-Lévy)


L’œuvre noire est le premier roman du réalisateur et scénariste Philippe Lyon, à paraitre le 28 mars prochain aux éditions Calmann-Lévy. Chronique à suivre...

Présentation de l'éditeur : L’œuvre noire, c’est ce qu’a initié ce psy français de renommée internationale il y a trois ans, quand il s’est porté garant pour un petit malfrat dans un tribunal parisien. Pourquoi il l’a tiré d’affaire, ce qu’il exige du voyou, ce qu’il lui a fait… C’est un mystère effarant que le lecteur va découvrir au fil du roman, mais voilà où tout a commencé.
Et aujourd’hui, trois ans après donc, Manuel Kross, 25 ans de carrière dans la police, flic grande gueule sauvé de la barbarie de son métier par son amour fou pour sa femme, est appelé sur les bords de Seine où l’on a repêché deux hommes. Ils ont été battus à mort, à coups de poing et à coups de pieds, méthodiquement, avant d’être jetés dans le fleuve. Bientôt, Kross comprend qu’en fait ils se sont battus jusqu’à en mourir. Contre qui  ? Pourquoi  ?
Kross vient de mettre au jour le pire des Jeux du cirque modernes, des combats à mains nues, en plein Paris. Des combats qu’on appelle ultimes, retransmis sur le darknet, avec des parieurs triés sur le volet à la fois pour leur argent et leur capacité à se taire. Derrière tout ça, il y a un homme d’affaires discret dont le nom est murmuré dans tous les clubs de boxe et de fight depuis quelques mois. Ari Zeller. Très riche, très  puissant. Déjà une légende.
Dès les premiers instants de l’enquête, commence une lutte à mort entre Kross et Zeller, un combat bien inégal quand l’un respecte la loi et l’autre n’a pas de limites. Mais Kross n’est pas n’importe quel flic.

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

jeudi 15 février 2018

News : Tout autre nom - Craig Johnson (Gallmeister)

Le 11e roman de Craig Johnson (avec Steamboat, ça fait bien 11) consacré à son formidable shériff Walt Longmire est annoncé pour le 15 mars prochain. Traduit avec maestria par Sophie Aslanides, Tout autre nom (Any Other Name) sera publié aux éditions Gallmeister.

Présentation de l'éditeur : Comme chaque année, le shérif Walt Longmire s’apprête à traverser le morose hiver des hautes plaines du Wyoming lorsque son ancien mentor, Lucian Connally, lui demande de s’occuper d’une affaire douloureuse. Dans un comté voisin, l’inspecteur Gerald Holman s’est suicidé dans sa chambre d’hôtel, et Lucian veut savoir ce qui a poussé son vieil ami à se tirer deux balles dans la tête. La curiosité de Walt est piquée, car deux balles, c’est une de trop. En feuilletant les dossiers de Holman, il découvre que ce dernier enquêtait sur une série de disparitions récentes de jeunes femmes dans un rayon de quinze kilomètres. Walt se lance dans une enquête haletante, bien décidé à percer ce mystère.

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

dimanche 11 février 2018

News : Le manuscrit inachevé - Franck Thilliez (Fleuve)


Le 17e roman de Franck Thilliez est annoncé sur son site : Le manuscrit inachevé sera publié le 3 mai 2018 aux éditions Fleuve.

Présentation de l'éditeur : Aux alentours de Grenoble, un jeune a fini sa trajectoire dans un ravin après une course-poursuite avec la douane. Dans son coffre, le corps d'une femme, les orbites vides, les mains coupées et rassemblées dans un sac. À la station-service où a été vue la voiture pour la dernière fois, la vidéosurveillance est claire : l'homme qui conduisait n'était pas le propriétaire du véhicule et encore moins le coupable. 
Léane Morgan et Enaël Miraure sont une seule et même personne. L'institutrice reconvertie en reine du thriller a toujours tenu sa vie privée secrète. En pleine promo pour son nouveau roman dans un café parisien, elle résiste à la pression d'un journaliste : elle ne donnera pas à ce vautour ce qu'il attend, à savoir un papier sur un auteur à succès subissant dans sa vie l'horreur racontée dans ses livres. Car sa vie, c'est un mariage dont il ne reste rien sauf un lieu, L'inspirante, villa posée au bord des dunes de la Côte d'Opale où est resté son mari depuis la disparition de leur fille. Mais un appel lui annonçant son hospitalisation à la suite d'une agression va faire resurgir le pire des quatre dernières années écoulées. Il a perdu la mémoire. Elle est seule. Dans le vent, le sable et le brouillard, une question se posera : faut-il faire de cette vie-là un manuscrit inachevé, et en commencer un autre ?

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

jeudi 8 février 2018

Poche : Version Officielle - James Renner (Pocket)


À paraitre le 8 février 2018 aux éditions Pocket, la version poche de l'Olni de James Renner, Version Officielle. Accrochez vos ceintures, ça déboite !!

Voici ce que j'en disais en février dernier, lors de sa sortie en grand format chez Super 8 :

Vraiment très étrange cette sensation, une fois tournée la dernière page du livre de James Renner. Version Officielle (alias The Great Forgetting, Le Grand Oubli, que je trouve être un bien meilleur titre) est un nouvel OLNI publié par les éditions Super 8.

La quatrième de couverture évoque X-Files et Lost comme références, j'en vois deux autres bien plus proches et éloquentes : Matrix et Fringe.

Cette idée folle d'un passé oublié (une belle uchronie) lié aux conspirations du complot les plus célèbres est un drôle d'exercice pour James Renner : très souvent fascinantes, ces théories peuvent aussi parfois être dérangeantes. Le malaise est parfois palpable et pendant ma lecture, il m'est arrivé de refermer le livre sur cette drôle d'impression. Une sensation très étrange qui mêle parfois fascination et répulsion.

Concernant cette idée dingue du Grand Oubli et d'un monde caché à portée de main, j'ai pensé à l'incroyable roman de L'Île du Point Némo de Jean-Marie Blas de Roblès. Comme ce dernier, James Renner dépeint des décors et des séquences complètement folles, à l'ampleur parfois gigantesque, voir épique.

Entre À la poursuite de demain et Midnight Special, James Renner nous embarque dans une histoire hallucinante et fascinante.

Une mention spéciale à une galerie de personnages très attachante qui nous accompagne du début à la fin et que l'on quitte avec regret.

Je vous invite à prendre connaissance de cette Version Officielle et à embarquer dans un voyage qui va véritablement vous chambouler.

Version Officielle de James Renner sort le jeudi 9 février 2017 aux éditions Super 8. Il est traduit par Caroline Nicolas.

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

mardi 6 février 2018

News : Féroce - Danielle Thiéry (Flammarion)





À paraitre le 14 mars, Féroce, de Danielle Thiéry, aux éditions Flammarion. Il met en scène pour la 13e fois son personnage de la Commissaire Marion, qui a fait sa première apparition en 1996 dans Le Sang du bourreau.

Présentation de l'éditeur : Des ossements sans têtes sont découverts au zoo de Vincennes dans l’enclos des lions. Des enfants. Alix de Clavery la jeune criminologue de l’OCRVP est en alerte. Elle fait immédiatement le lien avec la petite Swan, dont la disparition au zoo de Thoiry six ans auparavant, continue à l’obséder. S’agit-il du même prédateur ?
Alors que toutes les forces de l’Office sont mobilisées par le démantèlement d’une filière pédophile, le service du commissaire Marion est atteint en plein cœur : son adjoint est retrouvé inconscient, les mains en sang et une brigadière a disparu. Pour la 1ère fois, la commissaire Marion doute. Mais le pire est encore à venir. Une alerte enlèvement est déclenchée : il s’agit d’une fillette, dans le sillage d’un lionceau…
Des hommes ou des animaux, on ne sait qui sont les plus féroces.


Frédéric Fontès, www.4decouiv.com

samedi 3 février 2018

News : La cité perdue du dieu singe - Douglas Preston (Albin Michel)

À paraitre le 28 mars 2018 aux éditions Albin Michel, cet ouvrage documentaire que l'on doit à Douglas Preston et qu'il consacre à une expédition dans le lieu donnant son titre au livre, La cité perdue du dieu singe.
Triple actualité pour les fans du duo que forment Douglas Preston & Lincoln Child puisque vous pourrez les retrouver dans trois publications à paraitre :
La cité perdue du dieu singe de Douglas Preston, le 28 mars 2018 chez Albin Michel, un documentaire.
La Cité des ténèbres de Preston & Child, le 4 avril 2018 chez l'Archipel, 17e enquêtes de Pendergast.
Sang de lune de Lincoln Child, le 18 avril 2018, chez Flammarion, 5e aventure du Docteur Jeremy Logan.

Présentation de l'éditeur : L'écrivain Douglas Preston fait le récit des aventures d'une équipe de scientifiques envoyée au cœur de la forêt du Honduras pour trouver la cité perdue du dieu singe, évoquée par Hernan Cortés au XVIe siècle. Après trois ans de recherche et malgré un environnement hostile, le groupe découvre enfin les ruines, mettant au jour les traces d'une civilisation riche et mystérieuse. 

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

mardi 30 janvier 2018

Poche : L'Ordre du Monde - Denis Lépée (Pocket)


Les Engloutis, à paraitre en avril, met en scène un personnage dont Denis Lépée a déjà fait le héros en 2007 dans son troisième roman,  L'Ordre du Monde.
Voici ce que j'en disais à l'époque :
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Cela commence très bien. Ce n’est pas sans me rappeler les romans de Douglas Preston et Lincoln Child, John Darnton ou de Steve Alten, pour le côté aventure, avec la présentation du héros dans son cadre de travail et les ennuis qui commencent à venir coller aux semelles de ses chaussures…
Et puis le côté suspense me renvoie à l’univers de Brad Meltzer, c’est dire si la qualité des premiers chapitres de Denis Lépée permet à son lecteur de se sentir de suite très à l’aise.
Le terrain de jeux de l’auteur s’étend aux quatre coins de la planète et c’est sans complexe qu’il met son héros face à des situations intenses. 

 J’ai bien aimé le propos du roman qui aborde l’influence d’une sorte de feng shui dans l’histoire de l’architecture, de 99 avant notre ère à maintenant. Et si l’architecture pouvait canaliser les énergies qui nous influencent ? Et si les personnes qui possédaient ce secret, pouvaient influencer l’ordre du monde…
C’est certain que ça lorgne du coté de Dan Brown mais ça reste dans le bon esprit, avec un héros attachant et cela donne véritablement envie d’en connaître plus sur le tanit et sur l’histoire des grands architectes qui ont œuvré pour construire ce qui fait le charme de notre patrimoine humain. 


J’attendais une grosse révélation à la fin, qui n’est pas arrivée mais j’espère quand même avoir l’occasion de relire un jour les aventures de Tommaso !
Si vous voulez lire un très bon roman d’aventure sans vous casser la tête avec des énigmes compliquées, vous devriez passer un bon moment. Je ne tiendrai pas rigueur à l’auteur ou à l’éditeur pour les petites coquilles qui parsèment le livre, en espérant que ça restera une rareté dans leur collection. ( maj de 2018 : coquilles qui doivent avoir été éradiquées dans l'édition poche publiée en 2009 aux éditions Pocket).
Bon point pour les illustrations qui tombent à propos, et qui manquent souvent dans ce genre de romans d’aventure pour appuyer une description ou pour la mettre en valeur.

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Rendez-vous donc en avril prochain, pour savoir ce qu'est devenu Tommaso pendant toutes ces années...

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

News : Les Engloutis - Denis Lépée (Observatoire)


À paraitre le 21 mars prochain, aux éditions de l'Observatoire, Les Engloutis, nouveau roman de Denis Lépée.
On y voit le retour d'un personnage que Denis Lépée avait déjà mis "en scène" il y a maintenant 11 ans dans L'Ordre du Monde.
Chronique à venir, et c'est pour moi l'occasion de revenir sur ce précédent roman, que j'avais lu en 2007, avant le lancement de ce blog : chronique de L'ordre du monde à lire ICI.

Présentation de l'éditeur : Les eaux glaciales de Finlande dissimulent bien des secrets…
mais rien n’y disparaît vraiment.

Tommaso Mac Donnell débarque dans la petite ville sans histoires de Kotka, sur les rives du golfe de Finlande.
Si l’archéologue spécialisé en plongée sous-marine a accepté d’explorer ses sombres eaux glacées, c’est autant pour évaluer un projet d’implantation d’éoliennes que pour fuir les fantômes de sa femme et de sa fille, qui le tourmentent depuis leur disparition un an plus tôt.
Se jetant à corps perdu dans cette mission qu’il croit simple et scientifique, Tommaso découvre bientôt de nombreuses zones d’ombres.
Le maire de Kotka, son ami de jeunesse, lui cache-t-il la vérité ? Pourquoi, depuis les financiers jusqu’à une jeune journaliste, tout le monde essaie-t-il de le décourager ? Les menaces sont-elles réelles ou seulement l’écho de ses propres démons ?
Dans cet univers où terre et mer se confondent, où les fonds troubles renferment une histoire longtemps engloutie, rien ne ressemble davantage à un allié qu’un ennemi.




Frédéric Fontès, www.4decouv.com

News : Tout Le Monde Aime Bruce Willis (La Martinière)

Couverture non définitive, maj à venir

À paraitre le 5 avril 2018 aux éditions de la Martinière, Tout le monde aime Bruce Willis, cinquième roman de Dominique Maisons.

Voir mes chroniques de ses deux précédents roman :
Le Festin des fauves
et
On connait le nom des assassins

Et à (re)voir aussi, l'interview de Dominique Maisons, en compagnie de Michael Mention, à Saint-Maur en poche en 2017, ICI.

Présentation de l'éditeur : Tout pour être heureuse… vraiment ?
Rose Century a vingt ans, une carrière d'actrice prometteuse, elle pèse déjà des millions de dollars au boxoffice, des dizaines d'assistants n'attendent qu'un claquement de doigts pour se plier au moindre de ses caprices. Beaucoup tueraient pour prendre sa place…
Mais au-delà des apparences, la vie de Rose n'a pourtant rien d'enviable. Un agent qui la manipule comme une enfant ; des réalisateurs qui se comportent en prédateurs sexuels ; des amis d'enfance qui sombrent dans la drogue ; une mère qui lui fait porter ses ambitions manquées ; un père milliardaire qui la méprise. Et une sœur, morte dans des circonstances troubles…
Rose est seule, et ne pense qu'à s'enfuir.
Mais les enjeux qui gravitent autour de sa carrière la dépassent. Los Angeles ne peut pas la laisser disparaître, on a besoin d'elle pour alimenter la machine à rêve – sans compter les ambitions électorales de son père…
Alors, si Rose pose problème… Il faudra trouver très vite la solution.


Frédéric Fontès, www.4decouv.com

jeudi 25 janvier 2018

Chronique : Fantazmë - Niko Tackian (Calmann-Lévy)

Présentation ICI
Fantazmë, le nouveau roman de Niko Tackian est d'une redoutable efficacité. Sans "gras" ni ventre mou, il démontre à nouveau son talent (comme le laisser présager le premier opus de la série, Toxique) pour produire un récit qui va droit à l'essentiel. La caractérisation des personnages n'est pas en reste. Il est toujours plaisant de les voir "grandir",  de constater que leur présence est essentiel au bon équilibre du roman et à la mécanique implacable de l'intrigue. Il parvient avec talent à développer des seconds rôles vitaux à l'encrage du personnage principal dans un environnement faisant écho à notre actualité.
Maxime Chattam peut se faire du soucis, son Fantazmë à un nom : Niko Tackian !
Retrouvez le premier roman de la série désormais disponible en format poche, Toxique.

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

Poche : Toxique - Niko Tackian (Livre de Poche)


Toxique de Niko Tackian, est désormais disponible en format poche, aux éditions du Livre de Poche. C'est le premier opus des enquêtes consacrées à Tomar Khan, que l'on retrouve dans sa suite, Fantazmë, toujours aux éditions Calmann-Lévy.
Voici ce que j'en disais en février 2017, lors de sa publication en février 2017 en grand format :

C'est le troisième roman de Niko Tackian et c'est le premier que je lis de lui. Les deux autres sont dans la bibliothèque mais me permettent de dire que l'auteur aime dépeindre des personnages hantés. Ils sont tourmentés par des souvenirs, des remords et des traumatismes. Ils sont aussi harcelés par des morts.
À ce sujet, j'aime beaucoup ce clin d’œil au film de John Landis (je vous laisserai découvrir lequel, c'est facile de le deviner) au moment où Tomar se découvre un drôle d'ange gardien, qui devrait faire office de fil conducteur dans la suite de la série.
Niko Tackian maitrise son roman du début à la fin, avec une bande de flics très attachante. Il ne fait pas l'erreur de les faire "surjouer" et ne tombe pas dans les clichés du genre.
Du coup, Tomar se retrouve au cœur d'une famille de flics solide, ce qui est de bon augure pour la suite. Même constat du côté de sa famille, avec des interactions assez efficaces.
Dans le genre, je retrouve un traitement des personnages que j'avais apprécié dans les romans d'Amédée Mallock. Pas de bonnes histoires sans bons personnages.
Et la cerise sur le gâteau pour ce Toxique vient de cette redoutable intrigue. Simple et efficace. On dévore les 300 pages avec avidité et on en aurait même demandé 100 ou 150 de plus.
Niko Tackian sonne le grand retour des éditions Calmann-Lévy au noir, avec cette collection Calmann-Noir qui devrait faire encore parler d'elle dans l'année qui vient.

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

News : Golem, le tueur de Londres - Peter Ackroyd (Archipoche)






Disponible en format poche depuis le 3 janvier dernier, aux éditions Archipel, Golem de Peter Ackroyd est le roman qui a inspiré le film éponyme dont le dvd est aussi à la vente.
Chronique à venir.

Présentation de l'éditeur : Londres, 1880. Huit ans avant que Jack l’Eventreur sévisse à Whitechapel, la peur avait un autre nom...
Alors que les corps de deux prostituées ont été découverts dans le quartier voisin de Limehouse, la rumeur se répand qu’un Golem, figure mythique de la tradition hébraïque, erre dans les rues de la ville en quête de nouvelles victimes.
Ce qui n’empêche pas une troupe de théatre de continuer à se produire dans les cabarets. Parmi les comédiens, Elizabeth et Dan Leno, adepte du travestissement.
Lors d’un spectacle, John Cree, bourgeois érudit et écrivain insatisfait, tombe sous le charme d’Elizabeth, qu’il épouse. Quelque temps plus tard, on retrouve le corps sans vie de John. Son journal intime révèle qu’il serait le mystérieux Golem. Mais sa femme semble, elle aussi, dissimuler bien des secrets...


Frédéric Fontès, www.4decouv.com

dimanche 21 janvier 2018

Poche : Le Feu divin - Robert Lyndon (Pocket)

Présentation ICI
Derrière cette immonde couverture se cache le dernier joyau en date que l'on doit à Robert Lyndon. Après l'extra-ordinaire La Quête en 2013, sa suite, Le Feu divin, dont la traduction est toujours signée Élodie Leplat, est désormais disponible en format poche, aux éditions Pocket.
Voici ce que j'en disais en septembre 2016 lors de sa sortie en grand format aux éditions Sonatine :

Avec Le Feu Divin, c'est la seconde fois que Robert Lyndon me donne l'impression qu'il vient à portée d'oreilles me raconter une histoire. Et comme avec La Quête, il m'embarque dans son ambitieuse épopée dès les premières lignes de son roman, dès les premiers mots prononcés par son narrateur.

Robert Lyndon a cette faculté quasi cinématographique de placer son lecteur au cœur du récit avec une économie de mots savants. À la clé pour celui qui tourne les pages, une histoire haute en couleurs qui ne lui laisse aucun répit.

La magie opère à nouveau dans cette nouvelle quête palpitante. Les pérégrinations de ce casting divin, réservent de nombreuses surprises aux lecteurs et la fin risque d'en chambouler plus d'un...

Une nouvelle fois, je loue le travaille de la traductrice Élodie Leplat qui contribue grandement au charme et à la musicalité du récit.

N'ayez pas peur de foncer tête baissée vers ce Feu Divin, vous ne prenez que le risque de vous brûler les yeux, faute de parvenir à reposer le livre entre deux chapitres. 

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

samedi 20 janvier 2018

News : Et nous ne vieillirons jamais - Jennie Melamed (Anne Carrière)


Et nous ne vieillirons jamais (Gather the Daughters) de Jennie Melamed est un roman traduit par Marie de Prémonville, à paraitre le 2 mars 2018 aux éditions Anne Carrière.
Jennie Melamed est spécialisée dans l'accompagnement d'enfants traumatisés en tant qu'infirmière psychiatrique. Elle vit à Seattle. Et nous ne vieillirons jamais est son premier roman.




Présentation de l'éditeur : Sur une île américaine, des familles vivent depuis plusieurs générations en totale autarcie et dans la croyance que le monde a plongé dans le chaos. Elles suivent le culte strict érigé par leurs pères fondateurs et mènent une vie simple, rythmée par les rites de leur foi. Dans cet environnement rigoureux, un groupe de très jeunes filles s'approchent de « l'été de la fructification », la cérémonie qui fera d'elles des femmes. L'une d'elles va se révolter, entraînant ses amies dans sa lutte désespérée, confrontant sa communauté à ses mensonges et à ses lourds péchés.

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

vendredi 19 janvier 2018

Chronique : La fille qui avait bu la lune - Kelly Barnhill (Anne Carrière)


ABRACADRAnne Carrière !

Traduit par Marie de Prémonville pour les éditions Anne Carrière, La fille qui avait bu la lune est un roman signé Kelly Barnhill.

Savez-vous à quoi l'on reconnait un grand écrivain ? À sa capacité à rendre des choses anodines  aussi captivantes que les temps forts de son texte. Commencé en fin d'année dernière, je viens de le terminer. Et j'ai savouré page après page cette histoire pleine de générosité.

J'adore la manière dont Kelly Barnhill nous plonge dans cet univers. Elle glisse dans son histoire fantastique ces petits riens devenant autant de bruissements enchanteurs à nos oreilles.
Comme un sablier qui annonce le compte à rebours menant aux treize ans de Luna, chaque mot, chaque paragraphe, chaque page, comme autant de grains de sable, nous mènent doucement mais inexorablement vers la confrontation finale.

Luna m'a accompagné pendant les quelques semaines que j'ai pris pour savourer son histoire, en ne lisant que quelques pages à chaque fois. Moi aussi, j'ai eu la drôle impression de grandir avec elle et de m'ouvrir à la magie de son monde.

On dit même qu'elle vola la magie de la lune. Puis elle nous jeta un sortilège — elle recouvrit notre monde d'un gigantesque nuage de chagrin.
Eh bien, évidemment qu'il recouvre le monde entier. C'est pourquoi le monde est terne et gris. C'est pourquoi l'espoir n'appartient qu'aux tout jeunes enfants.

La fille qui avait bu la lune fait partie de ses livres dont la bienveillance vous entoure dès que vous l'ouvrez. Un roman enchanteur, qui doit encore beaucoup à la sensibilité de sa traductrice, Marie de Prémonville.

Alors même s'il a été publié en novembre 2017, je le considère comme mon second coup de cœur de 2018, après l'excellent Artémis d'Anthony Weir.

Foncez !

Présentation de l'éditeur : Chaque année, les habitants du Protectorat abandonnent un bébé en sacrifice à la redoutée sorcière des bois. Ils espèrent ainsi détourner sa colère de leur ville prospère. Chaque année, Xan, la sorcière des bois, se voit contrainte de sauver un bébé que les fous du Protectorat abandonnent sans qu'elle ait jamais compris pourquoi. Elle s'emploie à faire adopter ces enfants par des familles accueillantes dans les royaumes voisins. Mais cette année, le bébé en question est différent des autres : la petite a un lien étrange avec la lune et un potentiel magique sans précédent. Contre son gré, Xan se voit obligée de la ramener chez elle et de persuader ses amis réticents d'élever cette enfant pas comme les autres. Ils la baptiseront Luna et ne tarderont pas à en devenir gâteux. Xan a trouvé comment contenir la magie qui grandit à l'intérieur de la petite, mais bientôt approche son treizième anniversaire, et ses pouvoirs vont se révéler...

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

mercredi 17 janvier 2018

Chronique : Artémis - Andy Weir (Bragelonne)


Présentation ICI

Artémis est le second roman d'Andy Weir, après l'étonnant Seul sur Mars.
Il met en scène Jazz, qui vit dans la cité lunaire Artémis depuis l’âge de six ans, plongée au cœur d'une intrigue/complot difficile à lâcher avant son dénouement.


Si vous avez aimé la série TV The Expanse (je n'ai pas eu l'occasion de lire les romans de James S. A. Corey, alias Daniel Abraham et Ty Frank), vous allez vous régaler. Pas un hasard d'ailleurs de lier ces deux histoires là puisque Andy Weir donne le nom de Rossinante à l'outil permettant à Jazz de transporter les colis qu'elle livre sur Artémis (dans The Expanse, le vaisseau de l'équipage se nomme le Rocinante. Rocinante/Rossinante qui est le nom du cheval de Don Quichotte dans le roman de Cervantes).


Comme dans le premier Alien, dans Blade Runner ou dans la série The Expanse, le lecteur/spectateur est inviter à découvrir un monde à la technologie avancée via le point de vue d'un individu qui cherche à sortir de sa condition sociale. On aborde donc cet univers en suivant la routine du héros, ou dans le cas qui nous intéresse, l’héroïne, et c'est certainement cette approche qui fait le charme de la caractérisation du personnage. En nous baignant dans cette routine, Andy Weir lui donne corps et elle devient rapidement concrète.


Comme dans Seul sur mars, l'auteur amène à nouveau la dose de sciences qu'il vulgarise à merveille, tout en utilisant cette fameuse routine évoquée plus haut. Jazz est un personnage très attachant, j'espère que nous aurons l'occasion de la revoir.


Artémis est mon premier coup de cœur de cette année 2018, je ne peux que vivement vous inviter/inciter à faire le voyage vers la Lune. Un aller simple qui vous coutera la modique somme de 21€50 et qui sera disponible à partir du 17 janvier, aux éditions Bragelonne. Il est traduit par Nedad Savic. Bon voyage !

Frédéric Fontès, www.4decouv.com




samedi 13 janvier 2018

Poche : Le Cri - Nicolas Beuglet (Pocket)


Le Cri de Nicolas Beuglet est désormais disponible en format poche aux éditions Pocket.
Voici ce que j'en disais en septembre 2016, lors de sa publication en grand format aux éditions XO :

J'ai passé un bon moment de lecture avec ce second roman de Nicolas Beuglet. J'ai été très emballé par la première partie du roman, et un peu moins par la seconde.

La faute à des pétouilles dans l'histoire : un tueur en série enfermé qui disparait en quelques pages, un expéditeur de sms mort dont on a, dans le meilleur des cas, oublié de nommer le véritable expéditeur, un vilain qui utilise le duo héros pour arriver à ses fins alors qu'il a déjà à disposition une horde de bad guys, et une tension amoureuse qui fleure un peu trop bon l'eau de rose.

Dommage que l'intrigue baisse un peu en qualité dans sa dernière partie mais j'ai quand même eu un mal fou à reposer le bouquin. Je conseille le roman pour l'expérience scientifique que révèle l'histoire : c'est particulièrement fascinant et ça ouvre un nombre incalculable de portes dans l'imagination du lecteur.

Une intrigue bien lancée,  dans la continuité des Larmes d'Aral de Jérôme Delafosse, sensiblement dans la même veine dans sa configuration et qui ne devrait pas déplaire aux lecteurs de Franck Thilliez et Jean-Christophe Grangé.

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

vendredi 12 janvier 2018

News : Sleeping beauties - Stephen & Owen King (Albin Michel)


Traduit par Jean Esch, Sleeping Beauties est une œuvre écrite à quatre mains par Stephen King et son fils Owen King. Il sera publié le 28 février aux éditions Albin Michel.
Il s'agit du troisième ouvrage d'Owen King, après un recueil de nouvelles publié en 2005, We’re All in This Together, et un premier roman, Double Feature, en 2013.

Présentation de l'éditeur : Dans la prison pour femmes d'une petite ville des Appalaches, les femmes sont frappées d'un état léthargique et sont enveloppées dans un cocon dont elles ne peuvent être extraites sous peine de se transformer en des créatures violentes. Evie est l'unique femme à avoir été épargnée. Dans un monde en plein chaos, certains hommes veulent l'exterminer et d'autres décident de la protéger.

Frédéric Fontès, www.4decouv.com


jeudi 11 janvier 2018

Chronique : Alien, la Mer des Chagrins - James-A Moore (Huginn & Muninn)

Deuxième opus d'une trilogie écrite par trois auteurs différents, La Mer des chagrins fait suite à Alien, Hors des ombres.
Ce roman que l'on doit à James A. Moore, et traduit par Isabelle Pernot, résulte des évènements qui se sont déroulés sur la planète LV178 dans Hors des ombres, planète devenue depuis New Galveston.
Le personnage de Ian Decker est intéressant à suivre. Il se retrouve embarqué dans une mission suicide pleine de pièges. Difficile de reposer le livre dans ce qui devient un immense jeu de massacre et ressemble à une version d'Aliens le Retour à la puissance 10.
J'espère que l'on aura l'occasion de retrouver Decker dans une autre série de bouquins, il mérite d'être développé...
L'occasion pour moi de découvrir également la plume de James A. Moore qui s'en sort avec les honneurs avec ce roman qui va ravir les fans inconditionnels de la mythologie Alien.
Vivement le troisième et dernier opus de cette trilogie, qui sera cette fois l’œuvre de Christopher Golden et qui sera traduit le 20 avril prochain sous le titre La Fleuve de la Douleur.
Foncez !

Présentation de l'éditeur : Lors de ce qu'il croit être une simple mission de routine, le sous-commissaire lan Decker comprend que la planète New Galveston cache de bien sombres secrets au fond de sa mer de sable toxique. Quelque part dans ces longs tunnels oubliés patientent en effet ce que la compagnie Weyland-Yutani convoite le plus : des Xénomorphes vivants. Car Decker n'a pas été choisi par hasard. Des centaines d'années plus tôt, son propre ancêtre a lutté la première contre cette terrible espèce, démarrant une vendetta sanglante qui n'a jamais trouvé sa fin. Les créatures ont alors juré vengeance contre le Destructeur... Ellen Ripley.

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

mardi 9 janvier 2018

News : Nuit sans fin - Preston & Child (L'Archipel)


À paraitre 4 avril, La Cité des Ténèbres Nuit sans fin, 17e enquête de l'inspecteur Pendergast, toujours traduite par  Sebastian Danchin et publiée aux éditions de L'Archipel.

Présentation de l'éditeur : Quel point commun entre la fille d’un milliardaire, un ancien avocat véreux, un oligarque russe et une lauréate du Prix Nobel de la paix ? Tous ont été assassinés à New York, que la presse surnomme bien vite « la Cité des Ténèbres ».
Surtout, ils ont tous été décapités, et leur tête a disparu, comme si l’assassin était une sorte de collectionneur morbide...
Quelles sont ses motivations ? Comment choisit-il ses victimes ?
C’est ce que Vincent d’Agosta, de la police de New York, et l’agent spécial Pendergast, du FBI, s’efforcent de comprendre.
Et si l’ultime cible du psychopathe n’était autre que Pendergast lui-même ?


Frédéric Fontès, www.4decouv.com