samedi 16 juin 2018

News : Le Projet Starpoint, t.2 Le réveil des Adjinns - Marie-Lorna Vaconsin (La Belle Colère)


À paraitre le 28 septembre prochain aux éditions de La Belle Colère, Le Réveil des Adjinns, deuxième opus de la série Le Projet Starpoint de Marie-Lorna Vaconsin.
Il fait suite à l'excellent premier tome, La Fille aux cheveux rouges.

Présentation de l'éditeur : Bien qu’il soit sorti du coma, le père de Pythagore erre dans un état somnambulique. Pyth cherche un moyen de le sauver, mais un danger plus pressant le guette : Louise et lui ont été enrôlés de force par les Garde-Fous qui les contraignent à exécuter leurs basses besognes. Dans le monde de Foresta, la bataille pour les matières premières du Sublittoral bat son plein et une nouvelle force fait son apparition dans un contexte déjà tendu. Les Adjinns, métis aux sangs mêlés, capables de construire des ponts entre deux dimensions, se révoltent contre leur ennemi traditionnel, les Garde-Fous. Coincés dans un conflit qui les dépasse, Pyth et Louise ont de plus en plus de mal à jouer les adolescents ordinaires au lycée. Pour Pyth, la normalité a un goût d’autant plus amer que, parmi les nombreux défis qui se présentent à lui, il en est un qui lui semble insurmontable : Foresta lui manque et il n’a aucune idée de l'endroit où elle se trouve, dans ce monde comme dans l’autre.

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

mercredi 13 juin 2018

News : Torrents - Christian Carayon (Fleuve)


À paraitre le 6 septembre 2018, Torrents, quatrième roman de Christian Carayon et son second aux éditions Fleuve après Un souffle, une ombre publié en 2016.

Présentation de l'éditeurLe courant emporte tout sur son passage. Sauf les secrets les plus inavouables.
1984. Des morceaux de corps humains sont découverts dans une rivière qui dévale vers la ville de Fontmile. On finit par identifier deux victimes, deux femmes portées disparues depuis longtemps. La peur et l’incompréhension s’emparent des habitants, jusqu'à l'arrestation de Pierre Neyrat, un chirurgien à la retraite. Ce dernier connaissait une des victimes, l'amie intime de son fils. Il a les compétences pour démembrer ainsi les cadavres et un passé trouble. Mais surtout, il a été dénoncé par sa propre fille.
Bouleversé par ces évènements qui réveillent la douleur de la perte de la femme de sa vie et font imploser sa famille, son fils François décide alors de remonter le cours de l’histoire. Car derrière les silences, ce sont les violences de l’Occupation que Pierre Neyrat a tenté d’oublier.
Mettant ses pas dans ceux de son père, François va reconstituer ce passé dont il ignorait tout, où se sont noués les fils fragiles de son existence.


Frédéric Fontès, www.4decouv.com

mardi 5 juin 2018

Chronique : La nuit de l'ogre - Patrick Bauwen (Albin Michel)






La Nuit de l'ogre est le sixième roman de Patrick Bauwen publié le 2 mai dernier aux éditions Albin Michel. On y retrouve Chris Kovak, héros de son précédent livre Le Jour du chien.

Patrick Bauwen est joueur et du coup, il en profite pour balader son lecteur. Impossible d'anticiper quoique ce soit dans ce "whodunit" endiablé" !

Cette nuit que vous allez passer avec l'ogre vous réserve son lot de surprises. Les seuls bémol que j'émettrais à ce sujet c'est qu'il y en a peu être une de trop... Et je bug sur le chapitre 65 et ses pages 407 et 408.

Gamin, j'aimais bien regarder le dessin animé Scooby Doo des studios Hanna-Barbera. Avec à chaque final d'épisode le vilain qui était littéralement démasqué par l'équipe de la série. J'ai toujours aimé les romans avec un vilain à l'identité secrète dont on découvrait qu'il était sous notre nez depuis le début du livre ou de la série. Je pense par exemple à James Patterson avec les premiers romans de sa série consacrée à Alex Cross, du temps où il écrivait encore lui-même ses bouquins...

Ici Patrick Bauwen s'en donne à cœur joie. Le Chien est de retour et il voit d'un mauvais œil cet Ogre qui vient interagir avec son cheptel... Depuis ses précédents livres, on savait l'auteur particulièrement attentif au fait de surprendre ses lecteurs. Avec cette seconde partie de son diptyque, il prend un évident plaisir à développer ses personnages secondaires, et ainsi emmener ses lecteurs dans des directions complètement inattendu.

Vous allez cogiter, faire des suppositions, tourner les pages, lire un chapitre de plus et dévorer le livre. Parce qu'en fait l'ogre de l'histoire, c'est vous !

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

News : La Transition - Luke Kennard (Anne Carrière)


La Transition est le premier roman du britannique Luke Kennard. Cette dystopie de 300 pages à paraitre le 31 aout 2018, est traduite par Marie de Prémonville pour les éditions Anne Carrière.


« Le genre de livres qui vous coupe de votre famille le temps de votre lecture et vous fait traverser la route sans regarder, le visage enfoui dans les pages. » - The London Times 

« Kennard, dans La Transition, montre comment un poète peut relever les ambitions de la prose. » - The Los Angeles Times

« Une dystopie dans un gant de velours. L’humour noir d’un épisode de Black Mirror, au service d’une grande histoire de couple. » - The Guardian


Présentation de l'éditeur : « La Transition n'est pas une punition, c'est une opportunité. »
Voilà ce qu'on explique à Karl au tribunal alors qu'il doit partir en prison quelques mois pour fraude aux cartes à la consommation.
Ça se passe en Angleterre, Karl et sa femme Geneviève sont des trentenaires bobos, qui ont grandi avec l'idée qu'ils avaient le droit de manger bio, de boire des cafés aux compositions compliquées et d'habiter un minuscule appartement en ville décoré avec goût. La vérité, c'est qu'ils n'en ont pas les moyens, qu'ils font partie des perdants, et qu'il est venu temps de payer... ou d'accepter d'être réformés.
Ils acceptent donc, presque reconnaissants, ce programme de six mois où ils devront vivre chez un couple de mentors, plus accomplis, plus sages, qui ont la mission de leur mettre un peu de plomb dans la tête, de leur apprendre à gérer un budget et à se fixer des objectifs pour redevenir des membres productifs de leur classe sociale. Mais dès que le programme commence, Karl est envahi d'un doute. Les mentors sont sympathiques, l'appartement est magnifique, l'ambiance chaleureuse, le programme peu contraignant. Pourquoi alors ? Pourquoi est-il persuadé que La Transition cache de plus sombres desseins ? Pourquoi est-il persuadé qu'on essaie de le séparer de Geneviève ? Est-il en train de devenir paranoïaque ? C'est là que les premiers messages anonymes lui parviennent :

« Fuyez, La Transition n'est pas ce que vous croyez. »

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

News : Le Signal - Maxime Chattam (Albin Michel)


À paraitre le 26 septembre 2018 aux éditions Albin Michel, Le Signal, nouveau roman de Maxime Chattam. Couverture à venir...

Présentation de l'éditeur : La famille Spencer emménage dans la petite ville perdue de Mahingan Falls. Pourtant les nouveaux venus n'y trouvent pas la tranquillité espérée : suicides mystérieux, disparitions de jeunes filles et autres accidents peu naturels s'enchaînent, semant l'angoisse chez les enfants Spencer. Ethan Cobb se doit d'enquêter.

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

lundi 4 juin 2018

Chronique : Destinée, Alex Verus t.1 - Benedict Jacka (Anne Carrière)

La série de Benedict Jacka consacrée à son héros magicien Alex Verus débarque en France aux éditions Anne Carrière.

Le premier opus, traduit par Marie de Prémonville, Destinée, est disponible depuis le 1er juin. Ainsi que le tome 2, Malédiction, traduit par Benjamin Kuntzer. Le tome 3, Persécution est attendu pour le 14 septembre prochain. Il sera traduit par Cyrielle Ayakatsikas. Marie de Prémonville officiant sur ces deux derniers titres en tant que superviseuse de l'équipe de traduction.

Les éditions Anne Carrière poursuivent, après la Fin des Mystères de Scarlett Thomas récemment réédité, et surtout Le Project Starpoint de Marie-Lorna Vaconsin chez La Belle Collère ainsi que
La fille qui avait bu la lune de Kelly Barnhill, leur exploration des mondes de la magie et du fantastique.
Si vous ne connaissez pas encore ces trois romans, je peux déjà vous conseiller vivement de les lire.

Poursuite donc de cette exploration avec cette série de roman écrite par Benedict Jacka et consacrée à son héros, Alex Verus. Je viens de tourner la dernière page de ce premier tome et je me suis régalé.
Les personnages sont attachants, le héros charismatique, l'histoire ne connait pas de temps morts et l'univers proposé par l'auteur est particulièrement riche.

Univers qui n'est pas sans rappeler celui des Dossiers Dresden de Jim Butcher (publication abandonnée par les éditions Bragelonne après 5 tomes mais une intégrale va paraitre dans leur collection 10 ans, croisons les doigts pour que cela entraine la traduction du tome 6 et de la suite toujours inédite en France).

Comme Butcher, Jacka donne corps à un personnage en bas de l'échelle social qui utilise la magie dans le cadre d'une profession de vendeur d'articles pour magiciens amateurs. Il ouvre à ses lecteurs novices en la matière un univers fait d'enchantements et d'incantations à bien connaitre si l'on veut survivre. Et surtout un "bestiaire" fantastique fascinant.

Alex Verus est irrésistible et il est difficile de ne pas s'attacher à lui après la lecture de ce premier tome. Une chance que le tome 2 soit déjà disponible et que le 3 suive en septembre.

Pour celles et ceux qui suivent les traductions de Marie de Prémonville, ils et elles seront particulièrement sensibles à l'apparition dans le lexique de la série du terme "pistoléro" et l'évocation d'un "Dieu me déteste" par l'un des personnages. Une manière de lier l'esprit de ces romans et ceux cités plus haut dans une longue lignée d'histoires à l'aura et à la sensibilité à part.

Si j'étais devin comme Alex Verus, j'évoquerais les nombreuses possibilités qui s'offrent à vous avec la lecture de ce premier tome...

Maintenant, un choix s'offre à vous.

Benedict Jacka

Présentation de l'éditeur : Pour le commun des mortels, c'est un don impressionnant. Mais pour les autres mages, c'est le bas de l'échelle des arts occultes. De toute façon, Alex a tourné le dos à cette confrérie. Trop de rivalités, de secrets, de complots, trop de morts... Sa seule ambition est de mener une existence sans histoires, caché dans sa petite boutique d'accessoires pour magiciens amateurs. Dans l'arrière salle, il continue à faire un peu de marché noir, c'est risqué mais le commerce des vrais objets magiques lui permet de payer le loyer. Quand une relique puissante échoue entre ses mains, il se retrouve la proie des forces auxquelles il avait essayé d'échapper, forcé de choisir un camp dans une bataille qui le dépasse. Voir le futur n'est pas toujours drôle, surtout quand le sien semble à ce point compromis.

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

dimanche 13 mai 2018

Chronique : Le Manuscrit inachevé - Franck Thilliez (Fleuve)


Je viens de terminer la lecture du nouveau roman de Franck Thilliez, le Manuscrit Inachevé.
Nouveau roman qui démontre à nouveau le plaisir que prend l'auteur à divertir ses lecteurs. Il améliore un peu plus son art de romagicien, en nous proposant un thriller à la mécanique implacable.

Franck Thilliez s'amuse avec ses lecteurs et en jouant avec les niveaux de lecture. Il évoque à la fois les techniques du prestidigitateur, que Jeffery Deaver avait utilisé pour son roman l'Homme qui disparait (chronique ICI), et sa passion pour les codes secrets. Il aime semer son roman d'indices afin de permettre aux lecteurs attentifs de découvrir la solution. Et dans ce Manuscrit inachevé, Franck Thilliez s'en donne à cœur joie.

Dans le parfait prolongement de la Mémoire Fantôme, l'Anneau de Moebius, Vertige, ou plus récemment Puzzle et Rêver, le prestidigitateur du thriller français vous convie à son nouveau numéro, avec un final particulièrement haletant. Un final qui va vous laisser d'abord dans le noir complet. Il ne tiendra qu'à vous de trouver la lumière...

Lance "abracadabra" Franck, illumine-nous !

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

mardi 1 mai 2018

Chronique : Tout Le Monde Aime Bruce Willis (La Martinière)

Présentation ICI
« Silence, moteur, ça tourne, action ! »

Pour son précédent roman, On se souvient du nom des assassins, je disais "qu'il marque le moment où l'on prend conscience que Dominique Maisons est capable d'écrire dans n'importe quel genre et univers qu'il aura choisi, et de parvenir à coup sûr à régaler son lecteur."

Pour ce cinquième livre Tout le monde aime Bruce Willis, il le démontre une nouvelle fois.

Je suis épaté par la capacité de l'auteur à se lancer dans l'aventure d'un roman qui n'a absolument rien à voir avec le précédent. Ce n'est pas que cela m'aurait dérangé. Tant que le plaisir de lecture est là. Dans le cas de Dominique Maisons, il place la barre encore un peu plus haut en choisissant de ne pas s'appuyer sur un de ses romans existants pour créer le nouveau.

Dominique Maisons démontre son savoir faire pour surprendre ses lecteurs et embarquer ses personnages dans des directions complètement imprévisibles.

En découvrant le personnage de Gordon qui fait office de "protecteur" de l’héroïne Rose Century, impossible de ne pas penser au Myron Bolitar d'Harlan Coben et au Ray Donovan de la série tv. Le personnage est charismatique, on se dit même que le romancier aurait pu en faire le héros d'un roman à part entière.

J'ai aussi pensé à un autre roman qui se penche sur les mystères et les légendes d'Hollywood, l'excellent premier roman d'Olivier Bonnard, Vilaine Fille, dont je conseille évidemment la lecture.

Bref, je me suis complètement fait surprendre par la direction prise par l'auteur. Dominique Maisons nous propose sur papier ce qui ferait un excellent blockbuster au cinéma.

En 2017, on disait : On se souviendra du nom d'un putain de romancier.
En 2018, ça sera : Tout le monde aime Dominique Maisons.

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

lundi 30 avril 2018

Chronique : Seul Ellory, Conversations - Meunier & Weill (Maison du Moulin)

Seul Ellory est un livre qui retranscrit divers entretiens que Roger Jon Ellory a accordé à Dominique Meunier et Hervé Weill. Un entretient à l'image de l'auteur britannique : fascinant, troublant et bienveillant.

On y (re)découvre un auteur touchant, parfois volubile, à la culture littéraire encyclopédique.  Il y dévoile également sa manière particulière d'écrire.

J'ai lu la première publication de RJ Ellory en France en 2008 (merveilleux Seul le silence) via les éditions Sonatine. Déjà à l'époque, on savait que l'on avait affaire à un écrivain à part. Sa biographie l'a confirmé années après années. Et ce livre d'entretiens vous le démontre en 200 pages.

Si vous voulez faire découvrir l'auteur à quelqu'un, ou si vous souhaitez approfondir vos connaissances d'un auteur désormais incontournable, je vous invite à commander le livre, disponible en impression à la demande, en cliquant ICI.

J'ai déjà hâte de revoir l'auteur, qui sera présent à la prochaine édition du Festival sans nom, en octobre prochain.

Présentation de l'éditeur : Livre d'entretien avec Roger Jon Ellory. « Écrivain, je l’ai toujours été et le serai toujours. Je l’ai été avant d’avoir été publié et le resterai même si un jour on ne me publie plus. » De son enfance tumultueuse, jusqu’à sa vie d’homme et d’écrivain accompli, Roger Jon Ellory détaille comment la vie a forgé l’auteur qui s’impose aujourd’hui comme un maître international du roman policier. À Birmingham, d’abord élevé par sa grand-mère puis livré à lui-même très jeune, il recréera une cellule familiale forte qui sera la base de sa réussite. La route a été semée d’embûches. C’est par une volonté à toute épreuve, un travail acharné et le soutien indéfectible de sa femme Vicky que le succès va arriver. Loin d’être un accomplissement, ce n’est pour Roger que le début de ce que ce touche-à-tout veut accomplir. Rien ne résiste au talent du stakhanoviste, qui dévore la vie à pleines dents. « Ce n’est pas tant une biographie qu’un instant T de ma vie ». Roger a encore tant à accomplir. Auteur de romans policiers et de thrillers, Roger Jon Ellory est un écrivain britannique né le 20 juin 1965 à Birmingham. A partir de 1987 et durant six années, il écrit vingt-deux romans dont aucun ne sera publié malgré ses dépenses conséquentes pour envoyer les manuscrits à des maisons d’édition. C’est en 2003 qu’il parvient à faire éditer son premier livre, Candlemoth, (traduit par Papillon de nuit pour sa parution française en 2015). Traduit dans vingt-six pays, c’est en France qu’il vend le plus de romans depuis la sortie de Seul le silence en 2008.

Frédéric Fontès, www.4decouv.com

Chronique : Sang de lune - Lincoln Child (Pygmalion)

Présentation ici
Sang de lune est la cinquième aventure du Docteur Jeremy Logan écrite par Lincoln Child et traduite en français par Fabienne Gondrand pour les éditions Pygmalion.

Elle fait suite à Deep Storm, La Troisième Porte, Projet Sin et la Bête d'Alaska.

J'ai dévoré les 335 pages de ce roman en seulement deux jours. J'ai retrouvé dans ce nouvel opus ce qui m'avait passionné dans les précédents : le héros se retrouve confronté à un évènement extra-ordinaire, qu'il peut expliquer et justifier par les connaissances et techniques scientifiques actuelles.

Pas un hasard si en mai 2017, je disais, à la lecture de Sharko de Franck Thilliez qu'il était "à la croisée de la série tv The Shield, des Rivières Pourpres de Jean Christophe Grangé et des romans de Preston & Child, Franck Thilliez construit une intrigue extrêmement élaborée."

Comme la fait Franck Thilliez avec un autre amateur de sang, Lincoln Child s'attaque à l'une des grandes figures des créatures de légendes : le loup-garous.

Il soigne parfaitement bien les seconds rôles, enrichissant du coup un environnement autours du héros qui se voulait être calme et solitaire.

Sang de lune est d'une parfaite efficacité et évite la déception ressentie à la lecture d'un précédent opus des enquêtes de Pendergast, Tempête blanche, qui semblait promettre le retour de créatures étranges dans la série alors que non...

Vivement le prochain !

Frédéric Fontès, www.4decouv.com