Le nouveau roman de Matt Bondurant, Pour quelques gouttes d'alcool, traduit par Pierre Brévignon, sera publié le 06 octobre prochain, aux éditions de l'Archipel. Il s'agit de l'adaptation de Wettest County In The World.
Je repasserai mettre à jour ce sujet avec la présentation de l'éditeur.
Frédéric Fontès
mardi 7 septembre 2010
lundi 6 septembre 2010
Nuit d'été de Dan Simmons
Ce roman m'a été vivement conseillé par Jac Barron. J'ai Terreurs dans la pile, je n'ai encore jamais lu de roman de l'auteur. À suivre ...
C'est le début de l'été pour les enfants d'Elm Haven. L'immonde école, Old Central, va être détruite. Les enfants jouent, s'amusent et travaillent à la ferme avec leurs parents, mais les vacances vont bientôt se transformer en cauchemar avec la disparition d'un enfant, l'apparition de silhouettes étranges et le passage incessant d'un camion d'équarrissage contenant plus que des carcasses d'animaux. Nos jeunes héros chercheront l'origine des ces évènements bizarres...
Frédéric Fontès
C'est le début de l'été pour les enfants d'Elm Haven. L'immonde école, Old Central, va être détruite. Les enfants jouent, s'amusent et travaillent à la ferme avec leurs parents, mais les vacances vont bientôt se transformer en cauchemar avec la disparition d'un enfant, l'apparition de silhouettes étranges et le passage incessant d'un camion d'équarrissage contenant plus que des carcasses d'animaux. Nos jeunes héros chercheront l'origine des ces évènements bizarres...
Frédéric Fontès
Les Monstres de Templeton de Lauren Groff
Cette fois, c'est un conseil de Clémence :
" Le jour où je revins à Templeton, en pleine disgrâce, le cadavre d'un monstre mesurant près de seize mètres émergea à la surface du lac Glimmerglass ". Ainsi s'ouvre Les Monstres de Templeton, un roman qui balaie deux siècles d'histoire : celle d'une jeune fille à la recherche de son père, et celle d'un village, ancrée dans l'Amérique profonde, au milieu des légendes et des secrets de famille. A la suite d'une déconvenue amoureuse, Willie Upton frappe à la porte de la vieille demeure où vit encore sa mère, Vivienne, ancienne hippie devenue baptiste fervente sur le tard... Au lieu du réconfort qu'elle vient y chercher, Willie trouve le village sens dessus dessous, chamboulé par l'apparition d'un animal démesuré, et découvre un terrible mensonge : son père existe bel et bien, elle n'est pas le fruit hasardeux des amours libres de sa mère, mais bien la fille d'un homme connu et reconnu dans Templeton. Lancée dans une enquête à rebondissements pour retrouver son père, elle part sur la trace de ses ancêtres et reconstitue la fabuleuse généalogie qui mène à son histoire.
Lauren Groff, 30 ans, vit en Floride. Les Monstres de Templeton est son premier roman, il est entré dès sa publication aux Etats-Unis sur la liste des best-sellers.
Le roman est traduit par Carine Chichereau et disponible aux éditions Plon.
Frédéric Fontès
" Le jour où je revins à Templeton, en pleine disgrâce, le cadavre d'un monstre mesurant près de seize mètres émergea à la surface du lac Glimmerglass ". Ainsi s'ouvre Les Monstres de Templeton, un roman qui balaie deux siècles d'histoire : celle d'une jeune fille à la recherche de son père, et celle d'un village, ancrée dans l'Amérique profonde, au milieu des légendes et des secrets de famille. A la suite d'une déconvenue amoureuse, Willie Upton frappe à la porte de la vieille demeure où vit encore sa mère, Vivienne, ancienne hippie devenue baptiste fervente sur le tard... Au lieu du réconfort qu'elle vient y chercher, Willie trouve le village sens dessus dessous, chamboulé par l'apparition d'un animal démesuré, et découvre un terrible mensonge : son père existe bel et bien, elle n'est pas le fruit hasardeux des amours libres de sa mère, mais bien la fille d'un homme connu et reconnu dans Templeton. Lancée dans une enquête à rebondissements pour retrouver son père, elle part sur la trace de ses ancêtres et reconstitue la fabuleuse généalogie qui mène à son histoire.
Lauren Groff, 30 ans, vit en Floride. Les Monstres de Templeton est son premier roman, il est entré dès sa publication aux Etats-Unis sur la liste des best-sellers.
Le roman est traduit par Carine Chichereau et disponible aux éditions Plon.
Frédéric Fontès
dimanche 5 septembre 2010
Accordez-moi cette valse de Zelda Fitzgerald
Une lecture conseillée par Myrtille ! Avec un post-face de Matthew Bruccoli et une traduction de Jacqueline Remillet. Ce roman de 420 pages est publié aux éditions Robert Laffont dans la collection Pavillon Poche.
Accordez-moi cette valse est un roman autobiographique dans lequel Zelda Fitzgerald a transposé sa vision toute personnelle de son mariage avec Scott Fitzgerald. Elle y apparaît elle-même sous le nom, à peine voilé, d'Alabama Beggs, incarnation de ces belles du Sud dont elle était une parfaite représentante. Son mari y figure, lui, sous le nom de David Knight. Écrit en "six furieuses semaines", le manuscrit fut accepté d'emblée par Maxwell Perkins, le propre éditeur et ami de Scott Fitzgerald chez Scriber's. S'il fut boudé par la critique à sa parution, le livre a été réhabilité lors de sa réédition au début des années 1950. Ce portrait d'un homme doué qui s'autodétruit, enfin apprécié à sa juste valeur, est désormais considéré comme une œuvre "puissante et mémorable" (le Times Literary Supplement) dont les personnages et leurs actions - tragiques - contrastent magnifiquement avec le cadre de cette Côte d'Azur ensoleillée où ils évoluent. Au-delà de cette peinture d'une époque et de ses personnages, Accordez-moi cette valse est aussi, et peut-être avant tout, un grand roman d'amour.
Le monde des lettres a connu peu de destins aussi tragiques que celui de Zelda Fitzgerald (juillet 1900 - mars 1948), née Sayre dans une austère famille de l'Alabama (son père fut juge à la Cour suprême de cet État). Jeune encore, elle défraya la chronique par sa beauté - elle fut bientôt élue Miss Alabama -, mais aussi par sa coquetterie : on dit qu'elle pouvait donner rendez-vous à quatre garçons différents le même soir. Ayant épousé le jeune et brillant Scott Fitzgerald en 1920, elle forma avec ce dernier le couple qui devait incarner de la façon la plus spectaculaire l'âge d'or des années folles : ils furent l'image même des enfants du jazz. Cependant, très vite, l'alcoolisme de Scott Fitzgerald et la fragilité psychologique de Zelda (que l'on qualifia de schizophrène) mirent à mal l'idylle que retrace le roman Tendre est la nuit. C'est au cours d'un de ses premiers internements, en 1932, que Zelda écrivit Accordez-moi cette valse. Son mari corrigea les épreuves avec elle et ils collaborèrent aussi à plusieurs nouvelles. Mais son état s'étant aggravé, Zelda reprit pour toujours le chemin des hôpitaux psychiatriques. Elle devait décéder à l'âge de quarante-sept ans dans l'incendie de son pavillon hospitalier d'Ashville, en Caroline du Nord, alors qu'en dépit de la maladie, elle travaillait à un second roman. C'était huit ans après le décès prématuré - celui-là aussi - de l'auteur de Gatsby le Magnifique.
Frédéric Fontès
Accordez-moi cette valse est un roman autobiographique dans lequel Zelda Fitzgerald a transposé sa vision toute personnelle de son mariage avec Scott Fitzgerald. Elle y apparaît elle-même sous le nom, à peine voilé, d'Alabama Beggs, incarnation de ces belles du Sud dont elle était une parfaite représentante. Son mari y figure, lui, sous le nom de David Knight. Écrit en "six furieuses semaines", le manuscrit fut accepté d'emblée par Maxwell Perkins, le propre éditeur et ami de Scott Fitzgerald chez Scriber's. S'il fut boudé par la critique à sa parution, le livre a été réhabilité lors de sa réédition au début des années 1950. Ce portrait d'un homme doué qui s'autodétruit, enfin apprécié à sa juste valeur, est désormais considéré comme une œuvre "puissante et mémorable" (le Times Literary Supplement) dont les personnages et leurs actions - tragiques - contrastent magnifiquement avec le cadre de cette Côte d'Azur ensoleillée où ils évoluent. Au-delà de cette peinture d'une époque et de ses personnages, Accordez-moi cette valse est aussi, et peut-être avant tout, un grand roman d'amour.
Le monde des lettres a connu peu de destins aussi tragiques que celui de Zelda Fitzgerald (juillet 1900 - mars 1948), née Sayre dans une austère famille de l'Alabama (son père fut juge à la Cour suprême de cet État). Jeune encore, elle défraya la chronique par sa beauté - elle fut bientôt élue Miss Alabama -, mais aussi par sa coquetterie : on dit qu'elle pouvait donner rendez-vous à quatre garçons différents le même soir. Ayant épousé le jeune et brillant Scott Fitzgerald en 1920, elle forma avec ce dernier le couple qui devait incarner de la façon la plus spectaculaire l'âge d'or des années folles : ils furent l'image même des enfants du jazz. Cependant, très vite, l'alcoolisme de Scott Fitzgerald et la fragilité psychologique de Zelda (que l'on qualifia de schizophrène) mirent à mal l'idylle que retrace le roman Tendre est la nuit. C'est au cours d'un de ses premiers internements, en 1932, que Zelda écrivit Accordez-moi cette valse. Son mari corrigea les épreuves avec elle et ils collaborèrent aussi à plusieurs nouvelles. Mais son état s'étant aggravé, Zelda reprit pour toujours le chemin des hôpitaux psychiatriques. Elle devait décéder à l'âge de quarante-sept ans dans l'incendie de son pavillon hospitalier d'Ashville, en Caroline du Nord, alors qu'en dépit de la maladie, elle travaillait à un second roman. C'était huit ans après le décès prématuré - celui-là aussi - de l'auteur de Gatsby le Magnifique.
Frédéric Fontès
3 Fois plus loin en poche
En poche le 08 septembre : 3 fois plus loin, par Nathalie Hug et Jérôme Camut, aux éditions du Livre de Poche. À cette occasion, je remet en ligne la chronique que je lui avais consacré lors de sa sortie en grand format.
*[...] Qui peut dire quand un livre commence et quand il se termine ? Quand il nait et quand il prend véritablement vie aux yeux du lecteur ? Quand il s'anime ou quand il vous nourrit ?
Qui peut dire quand il voyage ? A-t-il pour cela besoin de prendre un train ou un avion ? Ou a-t-il juste besoin, pour cela, d'ouvrir un roman et de tourner les pages ?
Nous sommes habitués à lire des romans d'aventures qui sont assez souvent des versions papiers de « pop corn movies ». Beaucoup d'actions, beaucoup de moyens, une narration très cinématographique, « grand écran ». Là où Nathalie Hug et Jérôme Camut mettent à profit leur art, c'est en racontant cette aventure comme un témoignage. Ce qui a déjà fait le charme de leurs précédents romans, c'est leurs tons psychologiques. En ramenant cette aventure à un niveau humain, les auteurs s'attardent plus sur l'être, que sur « l'organisation » d'un tel périple. Et cela permet au livre de gagner un rythme différent. Le but n'est pas d'arriver vite à destination, mais plutôt de profiter tranquillement du chemin qui va nous y emmener.
« Il n'y a pas de chemin vers le bonheur, le bonheur est le chemin. » Proverbe cité dans Malhorne Tome 1, de Jérôme Camut.
C'est ce qui pourrait décontenancer certains lecteurs et lectrices au début. Les auteurs laissent la majeur partie de leur roman dédié au narrateur. Du coup, cela donne un ton beaucoup plus intimiste à l'histoire, nous éloignant d'une simple vision du roman d'action, pour aller vers un roman d'aventure à l'échelle humaine. Humain pour le cœur et aussi humain entant qu'habitant de la Terre.
Nous prendrons plaisir en lisant ce roman, à imaginer Nathalie Hug et Jérôme Camut, chacun tenant un bras du lecteur, l'accompagnant de manière bienveillante de la première à la dernière page. Tout est parfaitement dosé pour conduire le lecteur à éprouver très vite un élan de sympathie pour l'héroïne. Même si elle pourra nous paraitre puérile, voir gamine, nous avons envie de la protéger et d'apaiser ses tourments. C'est une des clefs du roman : l'empathie. Il y en a d'autres...
L'une des autres clefs, c'est la formidable maitrise des auteurs pour nous retourner. Nous ne serons pas surpris en découvrant le roman, d'émettre quelques réserves sur certains choix narratifs, d'alternances de personnages / flash-back, et même du choix de l'héroïne. En ce qui concerne cette dernière, nous avons vraiment l'impression qu'il y a une passation de « pouvoir » en cours de route. Nous nous demandons même comment aurait été racontée l'histoire du point de vue de l'autre personnage féminin, qui accapare soudainement notre capital sympathie.
Et puis un léger sentiment de frustration pourra vous saisir lors de la lecture des dernières pages.
Logique, rien n'est laissé au hasard.
N'oubliez pas, Nathalie et Jérôme, sont là, à vos côtés, en train de vous surveiller, de guetter et de provoquer ces réactions.
Alors vous allez entamer la lecture de l'épilogue, et terminer de lire sa dernière phrase.
Et vous allez sentir un truc vous envahir. Une euphorie, une chaleur, un sentiment de bien être apaisant, qui gravera un sacré sourire à vos lèvres, bien après avoir reposé le livre.
Quel plaisir de voir comment soudainement le titre prend sa place dans l'histoire et dans l'après lecture du roman ...
C'est comme cela que le livre se termine, alors qu'une nouvelle aventure humaine débute. Mais [...] *
Frédéric Fontès
*[...] Qui peut dire quand un livre commence et quand il se termine ? Quand il nait et quand il prend véritablement vie aux yeux du lecteur ? Quand il s'anime ou quand il vous nourrit ?
Qui peut dire quand il voyage ? A-t-il pour cela besoin de prendre un train ou un avion ? Ou a-t-il juste besoin, pour cela, d'ouvrir un roman et de tourner les pages ?
Nous sommes habitués à lire des romans d'aventures qui sont assez souvent des versions papiers de « pop corn movies ». Beaucoup d'actions, beaucoup de moyens, une narration très cinématographique, « grand écran ». Là où Nathalie Hug et Jérôme Camut mettent à profit leur art, c'est en racontant cette aventure comme un témoignage. Ce qui a déjà fait le charme de leurs précédents romans, c'est leurs tons psychologiques. En ramenant cette aventure à un niveau humain, les auteurs s'attardent plus sur l'être, que sur « l'organisation » d'un tel périple. Et cela permet au livre de gagner un rythme différent. Le but n'est pas d'arriver vite à destination, mais plutôt de profiter tranquillement du chemin qui va nous y emmener.
« Il n'y a pas de chemin vers le bonheur, le bonheur est le chemin. » Proverbe cité dans Malhorne Tome 1, de Jérôme Camut.
C'est ce qui pourrait décontenancer certains lecteurs et lectrices au début. Les auteurs laissent la majeur partie de leur roman dédié au narrateur. Du coup, cela donne un ton beaucoup plus intimiste à l'histoire, nous éloignant d'une simple vision du roman d'action, pour aller vers un roman d'aventure à l'échelle humaine. Humain pour le cœur et aussi humain entant qu'habitant de la Terre.
Nous prendrons plaisir en lisant ce roman, à imaginer Nathalie Hug et Jérôme Camut, chacun tenant un bras du lecteur, l'accompagnant de manière bienveillante de la première à la dernière page. Tout est parfaitement dosé pour conduire le lecteur à éprouver très vite un élan de sympathie pour l'héroïne. Même si elle pourra nous paraitre puérile, voir gamine, nous avons envie de la protéger et d'apaiser ses tourments. C'est une des clefs du roman : l'empathie. Il y en a d'autres...
L'une des autres clefs, c'est la formidable maitrise des auteurs pour nous retourner. Nous ne serons pas surpris en découvrant le roman, d'émettre quelques réserves sur certains choix narratifs, d'alternances de personnages / flash-back, et même du choix de l'héroïne. En ce qui concerne cette dernière, nous avons vraiment l'impression qu'il y a une passation de « pouvoir » en cours de route. Nous nous demandons même comment aurait été racontée l'histoire du point de vue de l'autre personnage féminin, qui accapare soudainement notre capital sympathie.
Et puis un léger sentiment de frustration pourra vous saisir lors de la lecture des dernières pages.
Logique, rien n'est laissé au hasard.
N'oubliez pas, Nathalie et Jérôme, sont là, à vos côtés, en train de vous surveiller, de guetter et de provoquer ces réactions.
Alors vous allez entamer la lecture de l'épilogue, et terminer de lire sa dernière phrase.
Et vous allez sentir un truc vous envahir. Une euphorie, une chaleur, un sentiment de bien être apaisant, qui gravera un sacré sourire à vos lèvres, bien après avoir reposé le livre.
Quel plaisir de voir comment soudainement le titre prend sa place dans l'histoire et dans l'après lecture du roman ...
C'est comme cela que le livre se termine, alors qu'une nouvelle aventure humaine débute. Mais [...] *
Frédéric Fontès
Naked de Mo Hayder
Le huitième roman de Mo Hayder devrait paraitre en Angleterre le 14 avril 2011. Il s'agira du sixième opus de la série consacrée à Jack Caffery et la quatrième partie de l'arc intitulé The Walking Man, débuté avec Rituel, Skin et Proies.
Plus d'informations bientôt.
Frédéric Fontès
Plus d'informations bientôt.
Frédéric Fontès
Saints Of New York de RJ Ellory
C'est le 30 septembre prochain que paraitre en Angleterre le huitième roman de Roger Jon Ellory.
The death of a young heroin dealer causes no great concern for NYPD Detective Frank Parrish - Danny Lange is just another casualty of the drug war. But when Danny's teenage sister winds up dead, questions are raised that have no clear answers. Parrish, already under investigation by Internal Affairs for repeatedly challenging his superiors, is committed to daily interviews with a Police Department counsellor. As the homicides continue - and a disturbing pattern emerges - Frank tries desperately to make some sense of the deaths, while battling with his own demons. Trying to live up to the reputation of his father, John - not only a legendary NYPD detective, but also one of the original 'Saints of New York' - the men charged with the responsibility of ridding New York of the final vestiges of Mafia control in the 1980s - Parrish struggles to come to terms with the broken pieces of his own life. But, as the murders escalate, he must discover the truth behind them before there are further innocent victims. Dark and intense, Saints of New York is a novel of corruption and redemption, of the relentless persistence required to find the truth, and of one man's search for meaning amidst the ghosts of his own conscience.
En attendant une éventuelle traduction de ce roman, les lecteurs français ont rendez-vous le 07 octobre prochain avec les Anonymes, toujours publié aux éditions Sonatine.
Frédéric Fontès
The death of a young heroin dealer causes no great concern for NYPD Detective Frank Parrish - Danny Lange is just another casualty of the drug war. But when Danny's teenage sister winds up dead, questions are raised that have no clear answers. Parrish, already under investigation by Internal Affairs for repeatedly challenging his superiors, is committed to daily interviews with a Police Department counsellor. As the homicides continue - and a disturbing pattern emerges - Frank tries desperately to make some sense of the deaths, while battling with his own demons. Trying to live up to the reputation of his father, John - not only a legendary NYPD detective, but also one of the original 'Saints of New York' - the men charged with the responsibility of ridding New York of the final vestiges of Mafia control in the 1980s - Parrish struggles to come to terms with the broken pieces of his own life. But, as the murders escalate, he must discover the truth behind them before there are further innocent victims. Dark and intense, Saints of New York is a novel of corruption and redemption, of the relentless persistence required to find the truth, and of one man's search for meaning amidst the ghosts of his own conscience.
En attendant une éventuelle traduction de ce roman, les lecteurs français ont rendez-vous le 07 octobre prochain avec les Anonymes, toujours publié aux éditions Sonatine.
Frédéric Fontès
Je suis Numéro 4 de Pittacus Lore
![]() |
| (Couverture bricolée par mes soins !) |
L’histoire de John Smith, un adolescent de 15 ans à l’allure ordinaire, vivant une vie ordinaire à Paradise dans l’Ohio. Mais John n’est pas ordinaire. C’est l’un des neuf extra-terrestres de la planète Lorien. John est en danger et il est toujours en fuite mais cette fois, les enjeux sont plus importants que jamais. Sa petite amie, Sarah, la seule personne qu’il ait autorisée à se rapprocher de lui, est aussi en danger. Des êtres malfaisants sont présents sur Terre. Ce sont des extra-terrestres venus de la planète Mogadore. Ils ont détruit la planète Lorien pour dépouiller cette dernière de ses ressources naturelles car Mogadore était en train de mourir. Ils ont suivi les rescapés Loriens sur Terre pour terminer le travail. Ceux-ci développent leurs « Legacies » (des pouvoirs spéciaux) autour de leur quinzième année. L’espèce alien ennemie a déjà tué Numéro Un en Malaisie, Numéro Deux en Angleterre et Numéro Trois au Kenya. John Smith est Numéro 4. Et il est le prochain.
Le teaser du film :
Plus d'information bientôt.
Frédéric Fontès
James Bond : Project X de Jeffery Deaver
Je vous en parlais déjà ici, voici le premier visuel du prochain roman James Bond écrit par Jeffery Deaver.Il est annoncé le 28 mai 2011 chez l'éditeur Hodder & Stoughton General.
Alléchant non ?
Frédéric Fontès
Alléchant non ?
Frédéric Fontès
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