jeudi 2 février 2012

Chronique : La fièvre des corps célestes de Carmen Duca (Galimatias)

Présentation ICI
J'ai goûté ce roman comme on savoure un plat dont on croit si bien connaître les ingrédients mais dont la dégustation se révèle être une explosion de saveurs. C'est parfois croquant ou fondant, sucré et épicé, corsé et plein d'arômes, parfumé et coloré. Et finalement plein de chaleur. Difficile de ne pas ressentir d'empathie pour Amalia Bostan et pour ses proches. Le lecteur se retrouve dans un univers douillé et accueillant dont il aura beaucoup de mal à faire le deuil une fois qu'il aura tourné l'ultime page.
Carmen Duca nous fait découvrir les détails d'une enquête qui semble insoluble et une écriture qui sert d'écrin à un verbe haut, délicieux, nous invitant parfois à partir à la quête de son sens. Des sens ?
 Pas un hasard si le roman se révèle être un régal pour les papilles des lecteurs et titille aussi nos cinq sens.
 La fièvre des corps célestes va vous clouer au lit pour un bon moment, véritable contagion émotionnelle qui vous réchauffera et vous tiendra au corps jusqu'à la dernière page. Vivement le prochain roman de Carmen Duca et de son héroïne Amalia Bost, on en veut en corps en corps en corps !
Merci à Claude Mesplède pour la découverte.
La couverture du livre est signée Gwen Keraval, dont vous pouvez retrouver le travail sur son site : www.gwenkeraval.com 
Pour vous procurer le livre, commandez-le à votre libraire ou passez par le site des éditions Galimatias en cliquant ICI, les frais de port sont offerts jusqu'au 01er mars prochain.



Frédéric Fontès

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Comme vous, j'ai moi aussi goute avec grand plaisir la fievre des corps celestes, et j'aime beaucoup Amalia Bostan. Amalia est un prenom doux & romantique alors que Bostan sonne dur & rustre, l'association des deux est tres drole et vous fixe d'entree le personnage.
Je te souhaite une belle carriere, Amalia, a toi et a l'auteur qui, j'espere, continuera a te faire vivre.

Eugenia