lundi 7 décembre 2009

Plus de 140 000 exemplaires vendus pour le roman de Laurent Gounelle

"Une vie réussie est une vie que l'on a menée conformément à ses souhaits, en agissant toujours en accord avec ses valeurs, en donnant le meilleur de soi-même dans ce que l'on fait, en restant en harmonie avec qui l'on est, et, si possible, une vie qui nous a donné l'occasion de nous dépasser, de nous consacrer à autre chose qu'à nous-mêmes et d'apporter quelque chose à l'humanité, même très humblement, même si c'est infime. Une petite plume d'oiseau confiée au vent. Un sourire pour les autres."

J'en parlais déjà ici : http://4decouv.blogspot.com/2009/10/lhomme-qui-voulait-etre-heureux-laurent.html


Je viens d'en terminer la lecture. Je me suis régalé. Le propos et le but de l'auteur n'est pas de nous apprendre quoi que ce soit. Comme le vieux guérisseur que va consulter le héros du roman, Laurent Gounelle va juste se charger de nous révéler des choses. Des philosophies de vie à la fois simples et vitales.

"Il n'y a pas de chemin vers le bonheur, le bonheur EST le chemin ! "

Ce vieux proverbe chinois va me permettre d'illustrer la démarche de l'auteur. Ici, Laurent Gounelle ne se propose pas de me donner un cap, ou de poser son doigt sur une carte en me disant d'aller ici ou là. Non, il va juste se contenter de m'aider à préparer mon sac, me donner des conseils sur les bonnes chaussures à choisir pour emprunter cette route.

Et surtout, m'éclairer sur l'attitude que je vais devoir adopter pour aborder cette "marche" vers le bonheur. En faisant cela, évidemment, il met le doigt sur les barrières que l'on se forge dans la vie et qui nous limitent, voir qui nous interdisent d'accéder à ces pincées de bonheur.

Mon seul bémol sera pour la conclusion du roman, qui désarçonne en laissant le lecteur avec une impression d'inachevée ... (je pense par exemple à l'apparition subite d'une jeune femme dans le restaurant où le héros se pose quelques heures).

Les fêtes de fin d'années approchent et si vous cherchez un livre à offrir en étant sur de ne pas laisser indifférente la personne a qui vous le destinez, alors n'hésitez pas, confiez lui l'histoire de l'homme qui voulait être heureux !

Frédéric Fontès

TBC... 100 % Marvel : Spider-Man Noir



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Citation:
100% MARVEL : SPIDER-MAN : NOIR
2 DÉCEMBRE
Auteurs : David Hine, Fabrice Sapolsky et Carmine Di Giandomenico
104 pages, 10,00 EUR, en librairie seulement
Découvrez la dernière collection de la Maison des idées. Les héros Marvel revisités en version “noir” ! Nous commencerons par le Tisseur dans un récit complet qui nous ramène au temps de la Grande Dépression de 1933 aux États-Unis. 


 Ce n'est pas la première fois que Marvel nous propose son énième ré écriture des origines de Spider-Man. Ce ne sera pas non plus la dernière ... (Spider-Man 2009, Ultimate Spider-Man, Spider-Man 1602, MC², Chapter One, Powerless, etc.)

Ici, Marvel lance une nouvelle collection, en plaçant ses héros en plein dans les années 30. Daredevil, les X-Men, Luke Cage, Wolverine Noir et Punisher Noir encadre donc ce Spider-Man Noir.

C'est l'occasion de pousser un petite cocorico puisque le co-scénariste de cette première mini-série est français, en la personne de Fabrice Sapolsky, rédacteur en chef de la revue Comic Box, que les fans de bd américaines connaissent bien.

Aux côtés de l'anglais David Hine (Spawn #150-184, Civil War: X-Men), il conçoit une BD 100% européenne puisque le dessinateur Carmine Di Giandomenico (Magneto : le Testament) est italien et que la présente version française est publiée par les éditions Panini.

Quelques pages du n°1 (Source des images : www.superpouvoir.com) :

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En ce qui me concerne, je me suis régalé. Mes amis de chez Pulp's m'avaient déjà vivement conseillé de suivre la série en VO mais j'avais fait l'impasse, pas complètement enthousiaste à l'idée de me replonger dans une énième version alternative des personnages de Marvel.

Il faut reconnaitre qu'il y a plus de bonnes idées dans cette mini-série que dans tout le un de Bendis sur Ultimate Spider-Man. Ici, les auteurs vont droit à l'essentiel et ne tombent pas dans le piège de vouloir faire durer les choses, en noyant leur intrigue dans du blabla ou des choses insignifiantes. A ce niveau, c'est ce qui m'a fait arrêter la lecture d'Ultimate Spider-Man. Trop de bla bla, une storyline qui va dans tout les sens, qui me perd en route.

C'est loin d'être le cas ici dans l'univers sombre de ce Spider-Man Noir. Le plus intéressant dans cette histoire, ce n'est peut être même pas la manière dont Peter Parker devient Spider-Man dans cet univers là. À mon humble avis, le charme de cette histoire, c'est toute la galerie de personnages qui gravite autours de lui. Ami(e)s ou ennemi(e)s, la répartition des rôles de chacun attise notre curiosité. Mention spécial à Osborn et à son gang de "freaks". Une très bonne idée pour donner une raison d'être à tout ce bestiaire qui gravite autours de Parker. C'est avec ce genre de détails que des personnages gagnent en épaisseur, en intérêt et donc que l'histoire peut commencer à s'installer, à tisser sa toile en quelque sorte ...

Vivement la suite, dont le premier épisode de la seconde mini-série vient de paraitre aux USA.



Frédéric Fontès

mercredi 2 décembre 2009

Le Costume du Mort de Joe Hill


Le Costume du mort
# Broché: 424 pages
# Editeur : Jean-Claude Lattès (12 mars 2008)
# Langue : Français
# ISBN-10: 2709629046

Présentation de l'éditeur
On ne collectionne pas sans péril des reliques toutes plus étranges les unes que les autres. C'est ce que va apprendre Jude en achetant le dernier costume d'un mort. Soudain, au pied de son lit, derrière une porte, à ses côtés en voiture, grimaçant et assoiffé de vengeance, apparaît l'ancien propriétaire de l'habit. Quelle histoire terrible de son passé cherche-t-il à lui faire payer? Aux frontières de la folie, une fuite éperdue commence, enchaînant des moments de pure terreur et d'intenses frissons pour le lecteur

Biographie de l'auteur
Lauréat de nombreux prix, Joe Hill s'est vu immédiatement propulsé, avec Le Costume du mort, parmi les plus grands auteurs de thrillers fantastiques.


Joe Hill est scénariste de BD et romancier. C'est aussi le fils de Stephen King ...  J'ai le livre dans ma pile, je reviendrai en parler ... À noter que le roman est désormais disponible en format poche.



Frédéric Fontès

lundi 30 novembre 2009

Idées de Cadeaux ? Les Livres Interactifs !


les Crimes du Docteur Watson, de Duane Swierczynski.
Ce livre, mis en page et illustré en clin d’œil à l’époque victorienne, contient une nouvelle originale sous la forme d'une lettre de Dr John H. Watson. Des indices l’accompagnent : la Une d’un journal de 1889 ; une page de livre mystérieusement déchirée en plusieurs morceaux; un catalogue de médecines Victoriennes et d'objets érotiques pour le couple ; un télégramme, un rapport d'arrestation, une boîte d’allumettes vide...
Après avoir lu la lettre de Watson, et étudié les indices, il s’agit tenter de trouver une réponse à l’énigme. Quand le lecteur croit avoir identifié le coupable, il peut alors accéder à la partie finale du livre (cachetée) pour valider la solution !
C'est vraiment très amusant d'ouvrir les enveloppes et de chercher les indices. On se retrouve à faire de multiples aller-retour quand on crois avoir trouver un lien cohérent et pshiiiiiiiiiiiiiit, fausse alerte.
Alors je n'ai pas trouvé le nom du coupable mais je ne pense pas que ce soit le but. Et est-ce vraiment possible ? Quoiqu'il en soit, la découverte de la vérité pousse le lecteur à relire le livre sous un nouvel œil.
Ce n'est pas une révélation extra-ordinaire mais ça reste vraiment fun.

Meurtre au manoir Wayne, de Duane Swierczynski.
Saurez-vous résoudre l’énigme et élucider le crime ?
Aux yeux des habitants de Gotham City, le manoir des Wayne symbolise depuis toujours la réussite et la richesse des nantis. Mais, lorsqu’une équipe de terrassiers y découvre un cadavre enterré sous la pelouse, la vénérable demeure familiale est éclaboussée par le scandale.
Cherche-t-on à attribuer un crime odieux à Bruce Wayne, le célèbre play-boy milliardaire ? Pas vraiment. Car l’autopsie révèle que le meurtre remonte à une trentaine d’années ; aussi les soupçons se portent vite sur le père de Bruce, le docteur Thomas Wayne. Déchiré entre le désir de protéger l’honneur de sa famille et son sens de la justice, Batman réussira-t-il à résoudre cette vieille affaire ? Pour cela, il dispose de neuf indices mystérieux (inclus dans le livre sous forme de fac-similés). Parmi ceux-ci : Une invitation souillée de sang, le plan du manoir des Wayne, le journal de Gotham City, le rapport d’autopsie, des extraits d’un journal intime, une lettre, une photographie, etc. Le docteur Wayne, ce père tant aimé que le jeune Bruce a toujours juré de venger, n’était-il donc qu’un meurtrier ? Il vous appartient désormais d’examiner tous ces indices pour découvrir l’étonnante vérité.

L'héritier de Dracula de Sam Stall.
En 1897, Archibald Constable & Co publièrent Dracula, le roman de Bram Stoker, un des chefs-d'œuvre de la littérature fantastique. Mais, pour une raison inconnue qui fait encore gloser les spécialistes, l'éditeur, à la veille de l'impression, retira de cette œuvre le premier chapitre qui ne fut jamais publié. Or, voici qu'il réapparaît aujourd'hui, au cœur de cette troublante énigme interactive. "L'Héritier de Dracula" se déroule dix ans après les terrifiants événements narrés dans le roman originel. Jonathan et Mina Harker forment un couple heureux, et vivent à présent à Bixby, en Angleterre. Mais, au même moment, leur ami, le docteur John Seward, est sur la piste d'une série de meurtres qui lui semblent étrangement familiers. À l'occasion d'une crise de somnambulisme, une fillette de 14 ans s'enfuit du domicile familial et disparaît dans la nuit. Deux autres victimes, " mortes accidentellement ", sont découvertes vidées de leur sang, alors qu'on n'en retrouve pas la moindre trace sur les lieux du drame. Lorsque le docteur Seward fait part de ces étranges constatations à Abraham Van Helsing, le célèbre chasseur de vampires, tous les soupçons semblent accuser Jonathan Harker. En effet, Harker, invité par le comte, a séjourné plusieurs semaines au château de Dracula. N'aurait-il pas été infecté sans le savoir ? Et si, depuis dix ans, ce digne gentilhomme anglais, métamorphosé en Nosferatu, se dissimulait dans l'ombre ? À moins qu'une autre créature ne nargue la justice depuis tout ce temps ? Cette effrayante énigme repose sur huit indices dont les fac-similés sont inclus dans l'ouvrage. On y trouve notamment un journal d'époque, un certificat de décès, le carnet personnel de Renfied et le premier chapitre originel du Dracula de Bram Stoker. Si vous pensez avoir résolu ce mystère, vous pourrez ouvrir le dernier cahier (scellé par l'éditeur) et mesurer ainsi vos qualités de détective.

 Frédéric Fontès

Stan Getz + Joao Gilberto

Après avoir attrapé le virus Lalo Schifrin, c'est ce que j'écoute en boucle en ce moment :


Un Essentiel amazon.fr
Rien ne laissait prévoir que Stan Getz allait répandre la bossa nova en Amérique. Les rythmes latins ne l'intéressaient guère, le jazz cool lui allait comme un gant lorsque, en 1961, le guitariste Charlie Byrd lui fit découvrir une nouvelle musique brésilienne qui, découlant rythmiquement de la samba, avait également subi l'influence du jazz, très en vogue au Brésil dans les années cinquante. Les règles de la bossa nova étaient bien spécifiques. Les accords servaient tout autant le régulier balancement rythmique que le soutien harmonique d'une musique syncopée au lancinant pouvoir mélodique. Cette bossa nova dont l'étrange mélancolie s'accordait si bien au tendre lyrisme de son saxophone, Getz mit du temps à bien la comprendre. Il put néanmoins l'étudier en direct, au contact de ses créateurs rencontrés à New York. Après Jazz Samba Encore avec Luiz Bonfa, c'est avec Joao Gilberto et Antonio Carlos Jobim qu'il popularisa en 1963 "The Girl From Ipanema", "Desafinado", "Corcovado" et "So Danco Samba". Ce disque célèbre, authentiquement brésilien, fera le tour du monde. --Pierre de Chocqueuse


1. The Girl From Ipanema
2. Doralice
3. Para Machuchar Meu Coracao
4. Desafinado
5. Corcovado
6. Só Danço Samba
7. O Grande Amor
8. Vivo Sonhando
9. The Girl From Ipanema
10.Corcovado (Quiet Nights Of Quiet Stars)


Un nectar à écouter sans modération !




Frédéric Fontès

dimanche 29 novembre 2009

La Vitre Brisée de Jeffery Deaver

La Vitre Brisée sera le prochain roman de Jeffery Deaver a être publié par les éditions des 2 Terres en Novembre 2010.


In bestseller Deaver's entertaining eighth Lincoln Rhyme novel (after The Cold Moon), Rhyme, a forensic consultant for the NYPD, and his detective partner, Amelia Sachs, take on a psychotic mastermind who uses data mining—the business of the twenty-first century—not only to select and hunt down his victims but also to frame the crimes on complete innocents. Rhyme is reluctantly drawn into a case involving his estranged cousin, Arthur, who's been charged with first-degree murder. But when Rhyme and his crew look into the strange set of circumstances surrounding his cousin's alleged crime, they discover tangential connections to a company that specializes in collecting and analyzing consumer data. Further investigation leads them to some startlingly Orwellian revelations: Big Brother is watching your every move and could be a homicidal maniac. The topical subject matter makes the story line particularly compelling, while longtime fans will relish Deaver's intimate exploration of a tragedy from Rhyme's adolescence.

Il s'agira de la traduction de la huitième enquête de Lincoln Rhymes.

Plus d'informations bientôt. (Merci Tonton Tolédano).

Le site de l'éditeur : http://www.les-deux-terres.com

mercredi 25 novembre 2009

Catalogue Sonatine 2010



Les éditions Sonatine viennent de mettre en ligne leur catalogue 2010. Vous noterez l'absence d'un troisième roman de Roger Jon Ellory, qui reviendra début 2011.

Pour le calendrier des sorties 2010, voici ce qui nous attend :

Janvier :   
Viens plus près de Sara Gran

Février :
Les Lieux Sombres de Gillian Flynn

Mars :
22 novembre 1963 d' Adam Braver
La Compagnie des menteurs de Karen Maitland

Avril :
Origine de Diana Abu Jaber

Mai :
Par un matin d’automne de Robert Goddard

Juin :
Le Livre sans Nom, de ?

Aout :
Un employé modèle de Paul Cleave

Septembre :
Tijuana Straits de Kem Nunn

Octobre :
Verdict de Justin Peacock

Novembre :
Les Péchés de nos pères de Lewis Shiner

Frédéric Fontès

Les Péchés de nos pères de Lewis Shiner


Les Péchés de nos pères de Lewis Shiner

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Fabrice Pointeau

Élu meilleur livre de l’année par le Los Angeles Times.

« Avec un talent hors du commun, Shiner nous transporte dans un monde de corruption, de décadence, finalement de rédemption. Ce roman, écrit d’une main de maître, est complètement indispensable. » James Ellroy

A la manière de Chinatown, une enquête passionnante dans l’Amérique des sixties

Lorsque Michael arrive à Durham, en Caroline du Nord, pour accompagner son père mourant, il ne connaît que très peu de choses de la ville. C’est pourtant le berceau de sa famille, ses parents y ont vécu jusqu’à ce qu’il vienne au monde, avant de s’installer au Texas. Et c’est là que Michael va faire une étrange découverte, relative à sa naissance. Ce n’est que l’un des nombreux secrets et non-dits familiaux, et tous semblent liés à la destruction, à la fin des années soixante, d’Hayti, le quartier noir de Durham. À l’époque, celle de la lutte pour les droits civiques, ce haut lieu de la culture afro-américaine, symbole de liberté dans une région confite dans ses vieilles valeurs conservatrices, a été endeuillé par un meurtre jamais élucidé. L’assassinat d’un homme, la mort d’un quartier, d’une culture, Michael n’aura d’autre choix que de faire toute la lumière sur ces événements afin de lever le voile sombre qui recouvre son identité. Il est loin de se douter qu’il va ainsi réveiller de vieux fantômes, initier de nouvelles tragédies et mettre sa vie en péril. C’est le début d’une course contre la montre, aux multiples retournements, à l’issue incertaine.

Lewis Shiner outrepasse ici les limites du thriller pour nous offrir une véritable fresque, construite autour d’un épisode honteux et bien réel de l’histoire des États-Unis. Comment l’histoire d’un pays influe sur celle des individus, comment les fils doivent affronter les péchés de leurs pères, tels sont quelques-uns des thèmes évoqués dans ce roman à l’intrigue palpitante, qui est aussi un chant d’amour à la culture noire et une évocation enflammée des luttes sociales des années soixante.

« Un roman terriblement humain et terriblement bouleversant. » George Pelecanos

Lewis Shiner est né en 1950. Il a été ouvrier dans le bâtiment, musicien de rock et informaticien avant de se consacrer à l’écriture.
 
Parution en Novembre 2010.

Source : www.sonatine-editions.fr


Frédéric Fontès

Verdict de Justin Peacock


Verdict de Justin Peacock

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Fabrice Pointeau

Élu meilleur livre de l’année par le Washington Post et le Los Angeles Times

« Lorsqu’on se demandera quels ont été les meilleurs premiers romans de l’année, nul doute que Verdict figurera à la toute première place. C’est dans son genre un roman exceptionnel. Méfiez-vous tout de même, une fois que vous aurez ouvert ce livre, vous ne pourrez plus le refermer ! » The Washington Post

Après Le Maître du jeu de John Grisham, après Présumé innocent de Scott Turow, Verdict, le premier roman de la nouvelle star du thriller judiciaire.

Joel Deveraux est à l’orée d’une brillante carrière dans un cabinet réputé d’avocats d’affaires new-yorkais. Mais celle-ci est brisée net par une sinistre histoire de drogue, et Joel se retrouve du jour au lendemain avocat commis d’office dans de minables affaires de délinquance.
Vient enfin le jour où il est affecté à une affaire plus importante, aux côtés d’une autre avocate, Myra Goldstein. Lors d’un procès passionnant, aux rebondissements multiples, Joel va vite comprendre qu’en matière criminelle la culpabilité ou l’innocence d’un prévenu importe moins que la force de persuasion de son avocat. Et que le verdict dépend bien souvent de celui qui aura su raconter l’histoire la plus convaincante.

Servi par une écriture magnifique, Justin Peacock, salué par une critique unanime, se hisse d’emblée à la hauteur des grands maîtres du genre. Sa connaissance parfaite du milieu judiciaire américain et de ses dérives donne à cet ouvrage, fourmillant de détails sur les procédures et la vie quotidienne des avocats de son pays, un aspect brut et quasi documentaire qui le rend plus terrifiant encore.

« Peacock conjugue ici le meilleur du thriller judiciaire avec un réalisme digne de la série Sur écoute. On ne peut rêver mieux. » Entertainment Weekly

Diplômé de Columbia et de Yale, Justin Peacock est avocat. Il a plaidé de nombreux cas criminels, où la peine de mort était requise. Il vit à Brooklyn.


Publication en Octobre prochain.

Source : www.sonatine-editions.fr

Frédéric Fontès

Tijuana Straits de Kem Nunn


Tijuana Straits de Kem Nunn

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Natalie Zimmerman

« Kem Nunn est le digne héritier de James M. Cain et de Raymond Chandler. Je ne pense pas qu’il puisse exister un autre écrivain avec le sens du mal autant chevillé au corps. » Jim Harrison

Dans la lignée de Cormac McCarthy, le chef d’œuvre de Kem Nunn

Tijuana Straits, frontière de la Californie et du Mexique. Repris de justice, Sam Fahey mène là une vie solitaire et recluse. Cet ex-surfer, en proie à de fréquents accès de panique, est bien décidé à ne plus se mêler des affaires humaines. Lorsqu’il recueille une jeune femme mexicaine, Magdalena, qu’on a essayé d’assassiner près de chez lui, son existence paisible et solitaire vole en éclats. Activiste en lutte contre les injustices économiques de la région, où les grands groupes étrangers n’hésitent pas à exploiter les travailleurs mexicains et à polluer sans vergogne l’air et les rivières, Magdalena entraîne Sam à la recherche de ceux qui veulent sa mort. Dans ce no-man’s-land qu’est la frontière, patrie désolée de la corruption, de l’immigration clandestine, des trafiquants de drogue, où toute apparence s’avère trompeuse, Sam devra aller au bout de lui-même pour, peut-être, trouver la rédemption.

Plus encore qu’un thriller mystérieux, complexe et plein d’humanité, Kem Nunn nous donne ici son grand roman américain. Il dresse un portrait édifiant et sans concession de la frontière et, plus largement, un tableau terrifiant des relations entre pays industrialisés et pays du Sud, dont les rapports sont toujours fondés sur le sang. On y retrouve le sens de la nature et la conscience écologique de ses précédents livres, magnifiés par une prose lyrique qui donne à ce récit une force exceptionnelle.

« Un romancier comme il en existe peu. Kem Nunn possède une énergie hors du commun. » Elmore Leonard

Kem Nunn est né en 1948 à Pomona, Californie. Après La Reine de Pomona (Gallimard, La Noire, 1993), Surf City (Gallimard, Série Noire, 1995) et Le Sabot du diable (Gallimard, La Noire, 2004), Tijuana Straits est son quatrième roman publié en France.


Publication en Septembre prochain.

Source : www.sonatine-editions.fr

Frédéric Fontès