lundi 16 novembre 2009

LE FLÉAU t.1 (Roberto Aguirre-Sacasa / Mike Perkins)


Citation:
Les éditions DELCOURT ont confirmé qu'ils vont publié l'édition française de la BD s'inspirant du Fléau (The Stand en VO) de Stephen King.

LE FLEAU 1, sortira donc le 20 janvier 2010.
3 albums sortiront par an, et la série totale comprendra 10 tomes.

Un nouvel opus de la Tour Sombre en préparation ?



 Lors d'une séance de dédicace donnée à l'occasion de la sortie de son dernier roman, Under the Dome, Stephen King l'auteur de la célèbre série la Tour Sombre, a annoncé qu'il planchait sur un nouveau tome.

The Wind Through The Keyhole (titre de travail) sera centré sur des personnages secondaires de la série et reviendra sur des évènements importants qui ont eu lieu entre Magie et Cristal et les Loups de la Calla, soit entre les tomes 4 et 5.

Source : http://www.horroryearbook.com/546985/stephen-kings-new-dark-tower-book-the-wind-through-the-keyhole

Merci à Marv de www.superpouvoir.com pour la super bonne nouvelle !

Frédéric Fontès

Echo, d'Ingrid Desjours

Echo, d'Ingrid Desjours

Soumis par Marco sur Polars Pourpres, plébiscité par des lecteurs dans la sélection du Prix des Limbes Pourpres 2009, je vais prochainement, comme Mag, jeter mon dévolu sur ce roman :


# Broché: 320 pages
# Editeur : Plon (26 février 2009)
# Langue : Français
# ISBN-10: 2259208886
Psychologue rompue aux meilleures techniques de profilage criminel, Garance Hermosa doit un jour enquêter sur le meurtre des frères Vaillant. Animateurs particulièrement cruels et redoutés d’une émission à succès, ceux qui ont fait trembler le PAF des années durant, ont été retrouvés horriblement mutilés dans leur appartement, selon un étrange rituel où domine une oppressante atmosphère de perversion sexuelle. En détaillant cette macabre mise en scène, Garance comprend rapidement que le meurtrier des frères Vaillant réunit des particularités extrêmement malsaines. Il s’agit d’un tueur sadique, machiavélique, proche des victimes, et qui sait se fondre parfaitement dans la masse.
Pour la jeune profiler à la vie chaotique et à la déontologie élastique, découvrir l’identité de l’assassin s’avère particulièrement délicat. De l’agent véreux à l’animateur parvenu, en passant par les nombreuses victimes de la méchanceté des deux frères, tous les suspects de l’enquête sont plus manipulateurs les uns que les autres. Pour lui éviter d’échouer dans une investigation riche en pièges et tentations, Garance est assistée du commandant Patrik Vivier. Policier sceptique mais charmé par les méthodes de sa consœur, il va découvrir, ainsi que le lecteur, les subtilités du profilage criminel.

L'auteur vu par l'éditeur
Née en 1976, Ingrid Desjours est psychologue spécialisée en psychocriminologie. Après quelques années de pratique en Belgique, notamment auprès de criminels sexuels (bilan psychologique et thérapie), elle décide d’exercer dans divers pays d'Europe, les fonctions de consultante en formation. Parisienne, elle propose avec Echo, un thriller psychologique novateur, angoissant et fascinant. 


Le site de l'éditeur : http://www.plon.fr/

Frédéric Fontès

Les Visages de Jesse Kellerman


  •  Traduction : Julie Sibony
  • Broché: 471 pages
  • Editeur : Sonatine (15 octobre 2009)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2355840261
Lorsque Ethan Muller, propriétaire d'une galerie, met la main sur une série de dessins d'une qualité exceptionnelle, il sait qu'il va enfin pouvoir se faire un nom dans l'univers impitoyable des marchands d'art. Leur mystérieux auteur, Victor Crack, a disparu corps et âme, après avoir vécu reclus près de quarante ans à New York dans un appartement miteux. Dès que les dessins sont rendus publics, la critique est unanime : c'est le travail d'un génie. La mécanique se dérègle le jour où un flic à la retraite reconnaît sur certains portraits les visages d'enfants victimes, des années plus tôt, d'un mystérieux tueur en série. Ethan se lance alors dans une enquête qui va bien vite virer à l'obsession. C'est le début d'une spirale infernale à l'intensité dramatique et au coup de théâtre final dignes des plus grands thrillers. Bien loin des polars calibrés habituels, Jesse Kellerman, styliste hors pair, nous offre ici un roman d'une indéniable qualité littéraire qui, doublée d'une intrigue machiavélique, place d'emblée le livre au niveau des plus grandes réussites du genre, tels Mystic River, de Dennis Lehane, ou L'Analyste, de John Katzenbach.
Jesse Kellerman est né en 1978. Il est le fils des écrivains Jonathan et Faye Kellerman. Les Visages est son premier roman publié en France.

Le site de l'éditeur : http://www.sonatine-editions.fr/

Frédéric Fontès

Dark Places de Gillian Flynn

Dark Places est le nouveau roman de Gillian Flynn publié en Mai 2009 aux USA.
On se souvient tous de la claque qu'avait été Sur ma Peau en 2007 aux éditions Calmann-Lévy.
La traduction française de ce roman, les Lieux Sombres, sera publiée en Février 2010 aux éditions Sonatine.


Libby Day was just seven years old when her Satan-worshipping older brother massacred her entire family while she hid in a cupboard. Ever since then she has been drifting, surviving for over twenty years on the proceeds of the 'Libby Day fund'. But now people have moved on, the money is running out and Libby is desperate. When she is offered $500 to do a guest appearance at a club, she feels she has to accept. But this is no ordinary club - the Kill Club is a group of true-crime obsessives who share information on notorious murders and swap gruesome memorabilia. And what Libby doesn't know is that most of the members of the Kill Club think her brother Ben is innocent. Brilliantly interwoven into Libby's story are the events of Jan 2nd 1985, the day of the murders. Ben is a social misfit. His family is extremely poor, and his father Runner is violent, gambles and disappears for months on end. But Ben does have a girlfriend - a brooding heavy metal fan called Diondra and through her, Ben gets involved with a group of shady characters who use drugs and experiment in the dark arts. Then two traumatic events take Ben over the edge.In a brilliantly interweaved plot, Gillian Flynn keeps the reader balanced on a knife-edge, constantly reassessing what might have happened. Set against a deeply unsettling portrait of small town prejudices and intense poverty, her razor-sharp writing will keep the reader hooked right to the very last page. 

Plus d'informations bientôt !


Frédéric Fontès

dimanche 15 novembre 2009

Chronique : Noir Corbeau de Joel Rose (Anne Carrière)






« Il y a peu de personnes, même parmi les penseurs les plus calmes, qui n’aient été quelquefois envahies par une vague mais saisissante demi-croyance au surnaturel, en face de certaines coïncidences d’un caractère en apparence si merveilleux que l’esprit se sentait incapable de les admettre comme pure coïncidences.»
le mystère de Marie Roget, E.A.P.
Pourquoi a-t-on vraiment un drôle de feeling à la lecture des livres qui se déroulent à cette époque ? Parce qu’une chose stimule notre perception. Le point commun qu'ont ce genre de thrillers historiques, est que nos sens sont stimulés par un vocabulaire, un phrasé, une utilisation d'un décor qui va nous aider à rentrer dans le livre. À ressentir la vie de cette époque, à rentrer donc plus facilement dans la peau du héros.
« La pipe toujours vissée entre les dents, il ne met pas longtemps à fermer les yeux et, bercé par le cuir confortable du fauteuil et par les inflexions douces et rassurantes de la voix de sa fille, il succombe une fois de plus au sommeil.»
le Vieux Hays dans Noir Corbeau.
Nous avons dans ces livres l'impression d'entendre le crépitement de la bougie sur la table ou de la bûche dans la cheminée. Le bruit du parquet qui gémit, la morsure du froid, les crevasses dans la rampe d'escalier en bois. Le bruissement des pages d'un vieux livre relié, l'odeur du tabac fraîchement roulé. Même les douleurs ou les courbatures du personnage, nous avons l'impression de les ressentir. C'était le cas pour l’Alieniste de Caleb Carr, un Oeil Bleu Pale de Louis Bayard, pour aussi Nevermore de William Hjortsberg ou Carter contre le Diable de Glen David Gold, cela été encore plus le cas avec Noir Corbeau de Joel Rose. Quant en plus, vous y ajoutez une bonne pincée de poésie, qui mêle romantisme et mélancolie, cela fait littéralement planer. C'est très difficile à exprimer en fait...
« Attention, le Vieux Hays est à tes trousses !»
les brigands, au sujet du Chef de la Police dans Noir Corbeau.
Cela fait 20 ans que Joel Rose travaille sur ce manuscrit. 20 ans qu’il peaufine un roman où il va pouvoir relier un à un les évènements qui se sont déroulés entre 1841, année de la découverte du corps de Mary Rogers et 1849, année de la mort d’Edgar Allan Poe. Pour cela, il parlera des guerres de Gangs de New York, du colonel Samuel Colt, de l'éditeur Harper, des Tombs, de l'évolution de la Police, etc.


les Tombs en 1850

Dès le chapitre 2, nous faisons la connaissance du Vieux Hays, Jacob pour son prénom, qui, à 69 ans, occupe depuis 1802 les fonctions de chef de la Police. (Comme dans un Œil Bleu Pâle, nous retrouvons cette figure paternaliste qui va « faire la leçon » au lecteur et tenter de comprendre les tourments qui tempêtent dans l’esprit de Poe.) Hays est veuf et vit avec sa fille Olga. C’est elle qui va l’initier à l’œuvre de Poe, en décortiquant par exemple la technique de l’auteur pour résoudre les enquêtes de son Chevalier Dupin (Double Assassinat dans la rue Morgue), la ratiocination. Dupin qui n’est pas sans rappeler Hays en personne, de l’aveu même d’Olga. La ratiocination, c’est je cite « l’acte de déduire des conséquences à partir d’hypothèses. »


The Ladies Companion; A Monthly Magazine :
Première apparition de The Landscape Garden par Edgar Allan Poe

Alors pourquoi l’œuvre de Poe prend de l’importance dans l’enquête du Vieux Hays ? Parce que Poe va se charger de raconter sa version des faits en transposant le meurtre de Mary Rogers, de New York à Paris, dans une histoire en trois parties qui paraîtra à la même époque et dont la dernière partie promet de nommer le coupable … Olga ne sera donc pas de trop pour aider son père à déterminer si Poe n’est qu’un simple narrateur des faits ayant menés à la mort de Mary où si il est un des acteurs de sa disparition.


Outre le fait de nous plonger dans le monde du Gotham (surnom du New York du 19ème, donné par Washington Irving) de ce milieu du siècle, dans une période charnière, aussi bien politique que littéraire ou industriel, Rose nous plonge aussi au cœur de l’âme de Poe. En romançant les dernières années de sa vie, il nous conte les circonstances qui ont amené le poète à écrire les histoires qui sont désormais des références en matière d’énigmes policières. Un Poe qui œuvrait aussi pour que les droits d’auteurs soient respectés aussi bien sur le territoire national que dans le monde.

Une petite info que j’ai eu plaisir à découvrir, grâce aux notes de bas de page de Marie de Prémonville, c’est la signification du mot « cop » en anglais. C’est lié à la fameuse étoile en cuivre du shérif. Le cuivre se dit « copper » en anglais et le cop est resté pour donner le nom que l’on connait désormais.

Si l’on ne peut qu’être époustouflé par le travail de Joel Rose qui est parvenu à nous dépeindre les répercussions sociales d’un meurtre sur son environnement, de la vendeuse de mais ambulante au Maire de New York, il faut aussi féliciter le travail de la traductrice, qui a su donner une belle voix au narrateur, qui a traduit, de nouveau, les poèmes et les passages des histoires de Poe abordés dans le roman, et qui a, à chaque fois qu’elle l’a jugé nécessaire, ajouté une note pour, par exemple, nous aider à nous promener dans les quartiers de New York. Du travail d'orfèvre en fait.

Noir Corbeau n’a peut être pas eu l’exposition qu’il mérite face aux mastodontes qu’on été un Œil Bleu Pâle ou l’Interprétation des Meurtres. Parce qu’au minimum, il leur est égal en qualité. Et on peut facilement le placer en tête de ce tiercé. Ruez-vous donc sur ce livre passionnant qui ne vous laissera certainement pas insensible face à l’œuvre de Poe ou à la destinée du Vieux Hays.
Les trois dernières pages mettent un point final à l’histoire d’une manière aussi frustrante que passionnante. Vous ne pouvez terminer la lecture du livre qu’avec un immense sourire aux lèvres et une irrésistible envie de retourner dans cet univers là, le plus tôt possible !

Noir Corbeau (maj avec la réédition du 9 novembre 2017)
Traduit de l’anglais par Marie de Prémonville.
Éditions Anne Carrière
Nombre de pages : 544
ISBN : 978-2-84337-464-7
Parution le 22 août 2007
Prix 23 €
Présentation de l'éditeur
1841, le meurtre sanglant de Mary Rogers traumatise la société new-yorkaise et inspire à Edgar Allan Poe une de ses nouvelles les plus célèbres. L’affaire ne sera jamais résolue. Les circonstances de la mort du poète restent elles aussi à ce jour mystérieuses. Ouvrez Noir Corbeau, le New York des gangs et des poètes vous y attend. Avec Jacob Hays, le directeur de la police, et Edgar Allan Poe pour guides, vous ne risquez pas de regretter le voyage. Vingt années de travail ont été nécessaires à Joel Rose pour enquêter sur ce fait divers sanglant, ses protagonistes célèbres et l’impact qu’il eut dans toutes les strates de la société. Un grand roman entremêlant littérature, énigme policière et peinture sociale. Dans Noir corbeau , Joel Rose a su capturer avec un panache époustouflant la sauvagerie et la vitalité du New York d’Edgar Allan Poe. Il offre un portrait plein de vie de la ville dans tout l’éclat et toute l’exubérance de sa jeunesse, et la peuple de personnages inoubliables et impertinents, le tout servi par un récit trépidant et divertissant. Un roman extraordinaire. Patrick McGrath, auteur de L’Asile, Spider et Port Mungo.



Frédéric Fontès, www.4decouv.com

Chronique : Modus Operandi de Marin Ledun (Au Diable Vauvert)

Un jeune garçon disparaît d’un collège de Grenoble, la police pense à une fugue. Mais quand deux jeunes filles du même établissement disparaissent à leur tour, peut-on encore y croire ?
Marginal opiniâtre et alcoolique invétéré, Eric Darrieux décide de mener son enquête parallèlement à l’enquête officielle confiée à l’un de ses collègues. Ses recherches, plus complexes qu’il ne l’imaginait, l’entraînent rapidement dans le quartier des Eaux Claires où il a passé son enfance.
Témoins fuyants, preuves confuses… alors qu’il cherche à comprendre à travers les brouillards de l’alcool et les démons de son propre passé, une mystérieuse voix laisse des messages d’appel à l’aide sur son répondeur.


Le site de l'éditeur : http://www.audiable.com
Le blog de Marin Ledun : http://www.pourpres.net/marin/


Mon avis sur Polars Pourpres : "Mon premier polar éthylique. Une fin qui demande à son lecteur quelques heures de dégrisement, tant il aura été étourdi, perturbé par les vapeurs d'alcools et les blessures de l'âme. Darrieux devient très vite attendrissant et l'on se surprend à avoir envie de le protéger. Bel ouvrage de Marin Ledun qui place son lecteur en position de rédempteur."

Quel frustration en terminant la lecture du livre, quand on découvre la vérité… C’est peut être le moment où l'on prend véritablement conscience du fait que nous nous sommes identifié à ce point au personnage. Son quotidien était le notre, rythmé par le bruit répété du verre vide qui claque sur le zinc.

Nous ne parlerons pas de descente aux enfers pour lui, vu qu'il y erre déjà, mais plutôt d'une ballade en eaux troubles. Il avance dans un monde qui évolue vite autours de lui.

C'est un bel exercice de style. Intéressant de voir comment l'auteur tisse son univers tout autours du personnage, comment il lui donne vie et comment il nous le révèle. On pense forcément aux univers de Shutter Island, de Therapie, ou d’Hématome : faux-semblants, personnages au lourd passé, qui cachent des secrets, jolie décors en sorte.

C’est aussi à cette occasion que l’on découvre, dans les histoires de Ledun, Lehanne, de Fitzek et de Mayeras, l’importance de ce qui va devenir un personnage à part entière : l’univers dans lequel le lecteur et les personnages vont évoluer. Un univers que l’auteur nous suggère et qu’il anime autours de son personnage principal. Ce qui lie lecteurs et héros dans une spirale infernale. Darrieux en découvre les limites et les contours, gorgées après gorgées.

On se surprendra à de multiples reprises à vouloir faire comme Catherine : sauver cet homme qui se noie petit à petit. Élan que l’on peut donc comparer à celui du lecteur qui va très vite avoir envie de protéger Eric. Peut être que c'est elle la véritable héroïne du livre ... (comme dans Marketing Viral, la femme à son importance dans l’histoire). C’est difficile à dire mais il semble que Marin Ledun arrive avec subtilité à laisser planer un parfum de femme dans cette histoire. Dans la sensibilité, la réflexion, les descriptions, il parvient à maintenir dans les parages de son héros, une sorte d’aura de douceur.

Catherine est à la fois une mère, une collègue, une maitresse, une infirmière qui pense les plaies. Elle écoute, elle réconforte, elle pardonne, elle insiste, elle accepte, elle affronte, elle est vivante. Elle est en quelque sorte l’ange gardien d’Eric. Elle est ce qui l’ancre dans la réalité, via un quelconque cordon (l’amour ?) qui va permettre à l’âme d’Eric de ne pas se désagréger dans l’éther.

En opposition avec ce dernier qui se tue à petit feu, qui se détruit de l’intérieur. Il attise un feu permanent qui brule en lui depuis de longues années. Il vit en permanence avec cette sensation de brulure qui lui mord les viscères et lui grignote le cerveau. Il est une sorte de mort-vivant qui a oublié pourquoi il s’agrippe toujours autant à la vie. C’est le survivant de son monde dévasté. Il ne veut plus « revivre » mais il s’empêche de mourir. Il s’invente un « devenir » mais à cesser d’être.

Catherine et Eric sont les deux faces d’une même pièce, le yin et le yang, l’un qui veut remplir et l’autre qui veut vider. L’un qui se blesse et l’autre qui le soigne. Vraiment l’impression qu’elle le porte en elle, qu’elle veut le protéger du monde extérieur dans une matrice et le rassurer au simple contact de sa peau.

C’est peut être ce qu’incarne la femme dans les romans de Marin Ledun : une conscience rédemptrice ou salvatrice ?

Frédéric Fontès

samedi 14 novembre 2009

Homo Disparitus d'Alan Weisman





* Traduction: Christophe Rosson
* Broché: 352 pages
* Editeur : Flammarion (3 mai 2007)
* Collection : Essais
* Langue : Français
* ISBN-10: 2081204932
Présentation de l'éditeur
La nature reprendrait-elle ses droits ? Combien faudrait-il d'années au clin pour retrouver son niveau d'avant l'âge industriel ? Qu'adviendrait-il des réacteurs de nos centrales? Quels animaux prospéreraient et quelles race s'éteindraient ?... Ces questions, et beaucoup d'autres-des plus sérieuse aux plus saugrenues -, sont celles que le journaliste Alan Weisman plusieurs fois primé pour ses reportages (The New York Times Magazine The Atlantic Monthly, Discover), nous invite à explorer. Parcourant Ies cinq continents, convoquant de nombreux experts - climatologue botanistes, spécialistes de l'écologie, architectes, géographes...- il nous offre ici un passionnant reportage - où la réalité dépasse la (science) fiction.

Le site de l'éditeur : http://editions.flammarion.com

Je ne sais pas ce que ça donne mais l'ami Jim Lainé m'en a dit du bien ...

vendredi 13 novembre 2009

Pirate Latitudes de Michael Crichton

J'en parlais dans le sujet consacré à la mort de l'auteur, il y a de ça un an :

Blaise de Chabalier a écrit:
L'auteur de «Jurassic Park» avait dans son ordinateur un roman d'aventures,à paraître en novembre aux États-Unis. Il laisse aussi un thriller inachevé.

La publication de romans inédits à titre posthume diffuse toujours un parfum de nostalgie. Les millions de fans de Michael Crichton, décédé à 66 ans d'un cancer le 4 novembre dernier, ressentiront ainsi un pincement au cœur dès l'automne prochain. HarperCollins, l'éditeur de l'auteur de Jurassic Park, annonce en effet la sortie pour le 24 novembre de Pirate Latitudes. Un roman d'aventures situé dans la Jamaïque du XVIIe siècle, découvert récemment dans l'ordinateur du défunt par son assistant. Le livre devrait être tiré à un million d'exemplaires aux États-Unis.

En outre, l'existence d'un manuscrit incomplet a également été révélée. Il s'agit d'un thriller « technologique » qui devrait être publié en 2010. Reste à trouver un écrivain pour achever le roman…

Dans Pirate Latitudes, l'auteur américain met en scène un ­pirate qui, associé au gouverneur de la Jamaïque, veut attaquer un galion espagnol transportant un trésor. «C'est un ouvrage plaisant, vivant, fouillé historiquement, affirme Jonathan Burnham, vice-président de Harper- Collins. Beaucoup de détails sur la navigation au XVIIe siècle, sur la façon d'opérer des pirates et sur les liens entre le Nouveau Monde caribéen et l'Espagne sont ­donnés.»

Avec cet ouvrage, Michael Crichton s'éloigne de ses traditionnelles préoccupations concernant les rapports entre morale et science pour renouer avec son goût pour le roman historique, à l'image d'Un train d'or pour la Crimée, publié en 1975, dans lequel il évoquait une attaque de train en 1855.

Le manuscrit inachevé, en revanche, est un thriller technologique dans la veine des derniers succès de Crichton. Un roman dont seulement un tiers a été rédigé. Un livre qui est la suite de Next, publié en 2006 et qui évoquait les dilemmes liés à la génétique. Michael Crichton s'était engagé par contrat à écrire les deux ouvrages. « Nous souhaitons sélectionner un écrivain de haut niveau qui comprenne parfaitement l'univers de Michaël », indique Jonathan Burnham. Et même si l'éditeur se défend de vouloir créer une « franchise Crichton », l'heureux élu se verra peut-être confier l'écriture d'autres ouvrages, sachant que toutes les notes du maître n'ont pas encore été étudiées.
Source : www.lefigaro.fr































The Caribbean, 1665. A remote colony of the English Crown, the island of Jamaica holds out against the vast supremacy of the Spanish empire. Port Royal, its capital, is a cutthroat town of taverns, grog shops, and bawdy houses.

In this steamy climate there's a living to be made, a living that can end swiftly by disease - or by dagger. For Captain Charles Hunter, gold in Spanish hands is gold for the taking, and the law of the land rests with those ruthless enough to make it.

Word in port is that the galleon El Trinidad, fresh from New Spain, is awaiting repairs in a nearby harbor. Heavily fortified, the impregnable harbor is guarded by the bloodthirsty Cazalla, a favorite commander of the Spanish king himself. With backing from a powerful ally, Hunter assembles a crew of ruffians to infiltrate the enemy outpost and commandeer El Trinidad, along with its fortune in Spanish gold. The raid is as perilous as the bloodiest tales of island legend, and Hunter will lose more than one man before he even sets foot on foreign shores, where dense jungle and the firepower of Spanish infantry stand between him and the treasure. . . 


Le Teaser du roman, c'est ici : 



Frédéric Fontès

Under the Dome, Stephen King


Celebrated storyteller Stephen King returns to his roots in this tour de force featuring more than 100 characters--some heroic, some diabolical--and a supernatural element as baffling and chilling as any he's ever conjured.

On an entirely normal, beautiful fall day in Chester's Mills, Maine, the town is inexplicably and suddenly sealed off from the rest of the world by an invisible force field. Planes crash into it and fall from the sky in flaming wreckage, a gardener's hand is severed as "the dome" comes down on it, people running errands in the neighboring town are divided from their families, and cars explode on impact. No one can fathom what this barrier is, where it came from, and when--or if--it will go away.

Dale Barbara, Iraq vet and now a short-order cook, finds himself teamed with a few intrepid citizens--town newspaper owner Julia Shumway, a physician's assistant at the hospital, a selectwoman, and three brave kids. Against them stands Big Jim Rennie, a politician who will stop at nothing--even murder--to hold the reins of power, and his son, who is keeping a horrible secret in a dark pantry.

But their main adversary is the Dome itself. Because time isn't just short. It's running out.

With some of the most spectacularly sinister characters King has ever imagined and a driving plot, Under the Dome is Stephen King at his epic best. This book will thrill every reader who's ever loved a novel by King.


J'aime beaucoup le point de départ du nouveau roman de Stephen King, un petit côté Twilight Zone qui n'est pas pour me déplaire ...

Frédéric Fontès