Après l'excellent Le Courant d'air, il ne m'aura pas fallu 56 jours pour dévorer le nouveau roman de Catherine Ryan Howard.
L'autrice démontre une nouvelle fois son habileté pour proposer un livre à la construction et à l'articulation particulière.
Comme dans son précédent livre, elle renouvelle le genre en s'intéressant aussi à la forme, en transformant l'expérience du lecteur en une sorte d'énigme dans l'énigme.
C'est difficile d'évoquer les autres histoires ou livres que celui-ci m'évoque sans déflorer l'intrigue. Je me contenterai d'évoquer Jonathan Trigell.
J'ai aussi pensé à La Comédie des menteurs de David Ellis. Catherine Ryan Howard n'utilise pas la narration à rebours d'Ellis, mais elle prend un malin plaisir à fournir de nouveaux points de vue à son intrigue en faisant des sauts de puces pendant ces 56 jours.
Je vous invite à faire l'expérience de ces deux romans.
Je suis content de savoir qu'il nous reste six romans de Catherine Ryan Howard à lire en France, avec un septième qui sera publié en juillet prochain en anglais.
Hasard ou synchronisme, j'ai commencé le livre avant de me voir offrir pour mes 50 ans un séjour en mars prochain à Dublin, capitale de l'Irlande, et surtout, lieu de l'intrigue du roman.
Pas mal, non ?
Frédéric Fontès, www.4decouv.com

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