samedi 30 octobre 2010

La Malédiction Hilliker de James Ellroy (Rivages)

Le nouveau roman de James Ellroy sera disponible le 19 janvier prochain, aux éditions Rivages, dans la collection Grand Format. Il s'agit en fait d'un essai autobiographique sur la place des femmes dans la vie du romancier. Geneva “Jean” Hilliker étant la mère de James Ellroy mystérieusement assassinée en 1958...
Plus d'informations bientôt.

Pour le pré-commander en ligne :

Frédéric Fontès

L'Étouffoir de Phillip Gwynne (Payot)

L'Étouffoir de Phillip Gwynne (Payot)
Je vais surveiller ce roman, j'adore le décors et le pitch semble sympa, merci Norbert l'info. Traduit de l'anglais (Australie) par Frédéric Grellier.

À Darwin, dans le Top End, le bout du monde australien, vit l’inspectrice Dusty Buchanon, star de la police locale. Mais sa popularité provoque les grincements de dents de sa nouvelle chef pour laquelle Dusty, trop marginale, indépendante, aux méthodes parfois peu rationnelles fait figure de rivale potentielle.
Plus loin dans le bush, dans un camp de vétérans du Vietnam plutôt allumés, l’un d’eux affirme avoir vu un cadavre immergé dans le billabong, mangrove où pullulent les crocodiles. Cet événement laisse les autorités perplexes ; personne ne le croit, pas même Dusty, qui pourtant décide d’aller vérifier… Il y a bien un cadavre, certes, mais quand la police scientifique arrive sur les lieux, il a disparu.
Dusty se lance alors dans une enquête quelque peu singulière, qui la mènera dans un bordel thaïlandais, en mission au milieu des crocodiles avec son amant d’une nuit - faux ornithologue et vrai policier-; elle ira jusqu’à pratiquer l’autopsie d’un cochon victime d’un gangster et faire appel à un aborigène musicien de hip-hop et détecteur d’esprits…

Exotique et empreint d’humour : un polar original qui nous vient d’Australie. La naissance d’une héroïne inoubliable, bientôt immortalisée dans son pays par une série télé.

Biographie de l'auteur
 
Phillip Gwynne est écrivain pour la jeunesse (jeunes adultes) et scénariste. Il a été récompensé par de nombreux prix. Il vit dans la région des Blue Mountains, près de Sydney. 
 
Frédéric Fontès

jeudi 28 octobre 2010

Hors d'Haleine de Jon Stock (Fleuve Noir)

Traduit par Nathalie Mège, Hors d'Haleine est le premier opus d'une trilogie écrite par Jon Stock et disponible depuis le 14 octobre aux éditions du Fleuve Noir.


Il y a encore deux mois, Daniel Marchant était un agent du MI6. Son éviction est toujours douloureuse, d'autant que dans le même temps son père est mort. Soupçonné de trahison, Stephen Marchant, l'ancien directeur du même MI6, n'a pas survécu à l'humiliation. Aujourd'hui, comme 35000 personnes, Daniel prend le départ du marathon de Londres. Dans la foule des coureurs, l'ambassadeur américain et sa garde rapprochée. Mais non loin de celui-ci, un autre homme retient son attention : il semble très perturbé, sa ceinture et sa montre sont suspectes… Tout laisse penser qu'il prépare une attaque contre l'ambassadeur. Marchant parvient à s'en approcher, à lui parler. Son instinct ne l'a pas trompé : quelque chose se trame… Aidé de Leila, son ex-collègue et amante, et du nouveau directeur du MI6, il se retrouve au cœur d'une affaire liant terrorisme international et renseignements anglo-américains. Progressant en eaux troubles, il va vivre les affres de la trahison personnelle et les revers de la loyauté envers son pays, comme son père avant lui. Surtout, il découvrira à ses dépens que celui qui aime a tout à perdre… 

Après des études à Cambridge, Jon Stock se tourne vers le journalisme. Tour à tour correspondant en Inde pour le grand quotidien The Daily Telegraph et correspondant en Angleterre pour le magazine indien The Week, il voyage souvent entre les deux pays. Auteur de deux romans à succès en Angleterre, il nous offre Dead Spy Running, le premier volet d'une nouvelle trilogie, haletante et déjà remarquée par les amateurs du genre outre-Manche. Âgé de 44 ans, il vit actuellement dans le Wiltshire avec sa femme et leurs trois enfants.


Frédéric Fontès

mercredi 27 octobre 2010

Level 26 t.2 : Dark Prophecy d'Anthony E. Zuiker (Michel Lafon)

Le tome 2 de la série Level 26 sera disponible le 04 novembre, toujours aux éditions Michel Lafon.

Steve Dark devrait être au fond du gouffre : la femme qu’il aimait est morte par sa faute et le psychopathe qui l’a tuée court toujours.



Frédéric Fontès

Ce Délicieux Dexter de Jeff Lindsay (Michel Laffon)

Ce Délicieux Dexter (Dexter Is Delicious), cinquième roman de la série, va être publié aux éditions Michel Lafon et sera disponible le 18 novembre prochain. En espérant qu'il sera meilleur que le précédent opus, qui s'était révélé catastrophique ...


À la fois expert scientifique de la police de Miami et meurtrier vengeur, Dexter découvre son nouveau rôle : papa. Malheureusement, il ne peut pas profiter très longtemps de son bonheur.



Frédéric Fontès

Le programme Milady Graphics de Janvier-Février 2011


14 Janvier :
Rex Mundi, t.3 : les Rois Perdus
Miss Terreur t.3

18 Février :
Empowered t.4 par Adam Warren
Hercule t.2 : les Dagues de Kousch par Steve Moore

http://www.milady.fr/graphics

Frédéric Fontès

lundi 25 octobre 2010

L'Oeil de la Lune d'Anonyme (Sonatine)

La suite du Livre sans Nom, livre écrit par un auteur qui a décidé de garder l'anonymat et que les éditions Sonatine ont précédemment publié, va paraitre le 27 janvier prochain.

Il aura pour titre l'Oeil de la Lune. (Maj du 02/12/2010)

Personne n’a oublié le Bourbon Kid, mystérieux tueur en série aux innombrables victimes. Ni les lecteurs du Livre sans nom, ni les habitants de Santa Mondega, l’étrange cité d’Amérique du Sud, où sommeillent toujours de terribles secrets. Alors que la ville s’apprête à fêter Halloween, le Bourbon Kid célèbre lui le dix-huitième anniversaire de son premier homicide. Il est alors loin de se douter qu’il est devenu la proie d’une agence très spéciale. Une proie particulièrement coriace, de celles qu’il ne faut pas rater, sous peine d’une impitoyable vengeance. Mais cela n’est rien à côté de ce qui attend Santa Mondega lorsqu’une mystérieuse momie disparaît du musée local…
Avec Le Livre sans nom, diffusé sur Internet avant de devenir l’un des premiers ouvrages cultes du siècle nouveau, un auteur anonyme nous donnait pour la première fois l’équivalent littéraire des films jubilatoires et explosifs de Quentin Tarantino ou de Roberto Rodriguez. Avec L’oeil de la lune, le même auteur, toujours aussi anonyme et déjanté, revient sur les lieux du crime pour un nouvel opus, tout aussi inclassable, de cette saga survoltée et jubilatoire.


Frédéric Fontès

Pays de Cocagne de Gerard Donovan (Seuil).

Après le touchant Julius Winsome, les éditions du Seuil vont publier un nouveau roman de Gerard Donovan. Cette fois, il s'agit d'un recueil contenant treize nouvelles, Pays de Cocagne, qui sera disponible le 3 février 2011. Merci à Norbert pour l'info, je vais bien évidemment me ruer sur ce livre !

- Le thème sous-jacent aux treize nouvelles du recueil c'est la désunion, la séparation, l'absence, la nostalgie. Dans plusieurs récits, l'un des deux parents abandonne la famille, un adulte n'a jamais fait le deuil d'un père ou d'un enfant, des couples se défont. Quelques exemples :-- Un couple de jeunes archéologues en voie de rupture fouille un site antique sous le regard agacé de l'entrepreneur chargé de la construction au même endroit d'un parking d'autoroute. -- Un avocat prospère revisite les maisons de son enfance quand les étés semblaient plus longs. -- Une fillette, dont la mère a quitté le foyer familial, est mise en garde par un copain raciste de son père contre les nouveaux immigrants qui envahissent le pays. -- Un vieux réparateur de radios perd son travail et sombre dans un délire paranoïaque.-- Une femme, découvrant à la mort de son mari que celui-ci menait une double vie, ne retient que " ce qui avait été vrai " dans leur existence. - Poète, romancier et nouvelliste, Gerard Donovan, né en Irlande, vit actuellement aux États-Unis. Julius Winsome, son premier roman paru au Seuil en 2009, a connu un accueil chaleureux de la critique et des lecteurs.



Frédéric Fontès

vendredi 22 octobre 2010

Le K de Dino Buzzati

Dans la série je commande plus vite que mon ombre : conseillé par Laurent Scalese, acheté par Fredo, parce que c'est aussi ça, le travail d'équipe :)

Journaliste, Dino Buzzati avait le sens de la formule, la capacité d'écrire court, un don pour la chute... Satiriste, il faisait son miel des faits divers, qui lui inspiraient des contes cruels, mêlant réalisme, anticipation à court terme et insolite... Son fantastique, métaphore des travers humains, nous offre une image dérisoire du pouvoir, de l'argent, des honneurs... Buzzati dépeint fréquemment des hommes qui, trop tard, découvrent qu'ils sont passés à côté de l'essentiel, tel le personnage de Et si ?, qui s'aperçoit qu'il a négligé l'amour.
Dans Le K, le récit qui donne son nom au recueil, un jeune garçon renonce à devenir marin de peur que le K, un monstre qui le pourchasse, ne le dévore. Il lui faudra attendre une ultime confrontation pour réaliser qu'il lui offrait fortune, puissance et bonheur !
En quelques dizaines de nouvelles, souvent féroces, Buzzati brosse un tableau douloureux de la condition humaine, heureusement tempéré par une distance et un humour qui en font un écrivain attachant. --Stéphane Nicot

  • Poche: 441 pages
  • Editeur : Pocket (31 janvier 2004)
  • Collection : Best
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2266122355
Frédéric Fontès

jeudi 21 octobre 2010

L'Heure des loups de Shane Stevens (Sonatine)

On en sait un peu plus sur le troisième roman issu du catalogue 2011 des éditions Sonatine : il s'agit de la seconde traduction française d'un roman de Shane Stevens, l'Heure des Loups (The Anvil Chorus).

Après l'immense succès du premier roman du même auteur publié en français, Au-delà du Mal, il y a fort à parier que nous serons très nombreux à synchroniser nos montres afin de ne pas rater cette mystérieuse heure des loups ...

Plus d'informations bientôt.

Frédéric Fontès

mardi 19 octobre 2010

Paris Jour, Collectif (Parigramme)




Présentation de l'éditeur
Douze auteurs lâchés dans la capitale entre la première et la dernière heure d'une journée pas comme les autres... Le projet de ce recueil de nouvelles policières inédites est de réunir la « tribu du polar » dans une évocation du Paris actuel.
Ce livre est le cinquième ouvrage publié chez Parigramme dans la collection Noir 7.5.
Les auteurs
Ingrid Astier, Michel Chevron, Didier Daeninckx, Caryl Férey, Sébastien Gendron, Marcus Malte, Jean-Bernard Pouy, Jean-Jacques Reboux, Christian Roux, Romain Slocombe, Marc Villard, Lalie Walker. 
272 pages, 15€.


Le recueil de nouvelles sera disponible le 27 janvier prochain.



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Frédéric Fontès

lundi 18 octobre 2010

Before I Go to Sleep de Steve J. Watson

Ce sont les éditions Sonatine qui ont récupéré les droits de traduction d'un premier roman à paraitre en 2011 en Angleterre, aux USA et en France, Before I Go to Sleep de Steve J. Watson. Il sera traduit en français par Sophie Aslanides.

The bedroom is strange. Unfamiliar. I don’t know where I am, how I came to be here. I don’t know how I’m going to get home.
 
BEFORE I GO TO SLEEP is the story of Christine, a forty-seven-year-old writer who, following a catastrophic accident in her mid-twenties, is incapable of forming and maintaining new memories for more than a day. Trapped in an existence in which she wakes every day believing herself to be single and with a whole lifetime of choice ahead of her she discovers instead that she lives with her husband, Ben, with most decisions already made.
The novel charts her attempts to make sense of her world. When Chrissie learns that she has been meeting with a doctor who is helping her to recover her memory - and that following his suggestion she has been keeping a journal in order to record her fragmentary recollections and piece together her past - she is hopeful that she may be cured. But the story that emerges is to set in motion a terrifying voyage of discovery that will ultimately have startling consequences for her and all who love her, leading her to question whether the truth is sometimes better left forgotten.

Steve Watson
The best debut novel I have ever read
– Tess Gerritsen, bestselling author of the Rizzoli and Isles series
Les fans de la Mémoire Fantôme de Franck Thilliez devraient y trouver leur compte. Le roman devrait être prochainement adapté au cinéma, les frères Scott (Ridley & Tony) devraient le produire, et le Studio Canal en sera le producteur exécutif. Plus d'informations très bientôt.
Frédéric Fontès

dimanche 17 octobre 2010

Le Signal de Ron Carlson (Gallmeister)

 À paraitre le 05 janvier 2011 aux éditions Gallmeister.

Pour la dernière fois, Mack et sa femme Vonnie partent camper dans les montagnes du Wyoming afin de se dire adieu. Enlisé dans les dettes, l'alcool et les trafics, Mack a peu à peu contraint Vonnie a renoncer à l'amour profond qui l'avait attirée vers l'Ouest, et la jeune femme a refait sa vie. Cette randonnée est un moment de complicité retrouvée, une ultime occasion de se révéler l'un à l'autre. Pour Mack, cette expédition est aussi la dernière mission qu'il exécute pour le compte d'un intermédiaire douteux afin de sauver son ranch de la faillite. Au cœur des vastes étendues sauvages, guidé par un faible signal GPS, il doit retrouver une mystérieuse balise égarée lors d'un survol de la région. Mais cette mission se révèlera bien plus périlleuse que prévu.
     Le Signal est un roman magistral combinant le destin d'un amour qui s'achève à un suspense qui nous mène au paroxysme de l'angoisse. Ce livre palpitant, doublé d'une magnifique description du Wyoming, est un texte puissant qui se lit d'une traite.
Traduit de l'américain par Sophie Aslanides
RON CARLSON est né en 1947, en Utah. Il est l'auteur de plusieurs recueils de nouvelles et de quatre romans qui ont reçu de nombreuses distinctions aux États-Unis. Il enseigne la littérature à l'Université de Californie, à Irvine, et vit à Huntington Beach. Le Signal, publié en 2009 aux États-Unis est son dernier roman.

Comme Rick Bass et Jim Harrison, Carlson parle du monde naturel avec une autorité convaincante.  Le Signal nous entraîne sur un territoire terrible et stupéfiant. En faisant cela, il devient tout à la fois une élégie à un mariage brisé et un roman au suspense à couper le souffle.
THE NEW YORK TIMES BOOK REVIEW
Ron Carlson cérit comme Hemingway, la mysogynie et l'autoparodie en moins.
THE WASHINGTON POST
Une histoire d'amour douce-amère et une aventure palpitante... Carlson évoque le rude réconfort de la nature avec grâce et simplicité. Sa prose sans artifice rappelle celle de Cormac McCarthy.
MIAMI HERALD
Frédéric Fontès


vendredi 15 octobre 2010

Concours les Haut-Conteurs

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Une série de romans de Oliver Peru & Patrick Mc Spare
Au XIIe siècle, les Haut-Conteurs, prestigieux aventuriers et troubadours portant la cape pourpre, parcourent les royaumes d'Europe en quête de mystères à éclaircir, d'histoires à collecter et à raconter. Leur quotidien se nourrit de la vérité cachée derrière la rumeur, les superstitions et les légendes. Ils veulent bien croire aux sorcières, aux fantômes, aux loups-garous et à tous les démons de la création, mais pas sans preuves car toute bonne fable s'appuie sur la réalité.
Les Haut-Conteurs vivent de peu et paient ce qu'ils doivent en histoires. Ceux qui ont la chance de les entendre s'en souviennent toute leur vie. Les Conteurs possèdent la voix des rois, une voix dont ils usent comme d'un instrument magique. Mais ces éblouissants vagabonds ne chassent pas que des frissons. Dans le secret, ils recherchent les pages disparues d'un livre obscur, un ouvrage vieux comme le monde que certains croient écrit par le diable en personne.

A paraître en octobre 2010, les Haut-Conteurs viennent à la rencontre de vos étagères avec un premier tome à ne pas lire la nuit, La Voix des Rois !

1190, Tewkesbury, royaume d'Angleterre. À treize ans, Roland rêve de voyages, de chevalerie et d'aventures, mais ses parents ont besoin de lui pour tenir l'auberge familiale. Il ne connaît le monde que par les gens de passage et son meilleur ami, l'ennui, semble bien décidé à lui gâcher l'existence.
La venue d'un Haut-Conteur au village va tout changer. Le prestigieux marchand d'histoires et d'énigmes enquête sur les mystères de la forêt de Dean et sur les goules qui s'y cachent. Il ne craint pas les croque-cadavres et s'enfonce seul dans les ténèbres, nuit après nuit... mais un matin, il ne revient pas.
L'histoire a t-elle mangé celui qui aurait dû la raconter ? C'est ce que va tâcher de découvrir Roland et peut-être devenir lui même Haut-Conteur.


Le site dédié à la série : www.haut-conteurs.com

http://www.4decouv.com/2010/08/les-...liver-peru.html

Pour le pré-commander en ligne :

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À l'occasion de la sortie du tome 1 des Haut-Conteurs, les éditions Scrinéo, Superpouvoir.com et 4decouv.com s'associent pour faire gagner un exemplaire du livre à cinq d'entre vous. Pour cela, nous allons faire simple. Vous répondez aux quatre questions, vous envoyez votre mail (avec vos réponses et vos coordonnées) et nous ferons un tirage au sort parmi les bonnes réponses.

Question 1 : Donnez le nom des deux auteurs qui se cachent derrière les pseudos d'Oliver Peru et Patrick Mac Spare.

Patrice Lesparre et Olivier Peru

Question 2 : Donnez le titre du premier chapitre du tome 1 la Voix des Rois et du tome 2 Roi Vampire (à paraitre en février 2011), des Haut-Conteurs.

Le premier chapitre de La voix des Rois est le suivant : Le flamboyant.
Le premier chapitre de Roi Vampire est le suivant : Le traître.


Question 3 : Avec les Haut-Conteurs et le Troisième Ange, citez le titre de la troisième série éditée par Scrinéo.

Via temporis

Question 4 : La série de romans des Haut-Conteurs porte les mêmes initiales qu'une série tv pour laquelle Olivier Peru a travaillé. Donnez le nom de cette série.

Hero-Corp
Vous répondez par mail (maj du 02/11/2010 : fin du concours) à ces quatre questions, sans oublier vos coordonnées complètes et c'est Olivier Peru qui procédera au tirage au sort quand le concours prendra fin le 31 octobre prochain.

Bonne chance à toutes et à tous.

Liens utiles:
www.haut-conteurs.com
www.scrineo-jeunesse.com
http://olivierperu.blogspot.com

mardi 12 octobre 2010

Les Voies de l'ombre, Tome 4 : Rémanence Camut & Hug

Le quatrième tome de la série les Voies de l'Ombre de Jérôme Camut et Nathalie Hug est annoncé pour le 18 novembre, aux éditions Télémaque. Ce roman se chargera de nous conter le destin de Clara et de Louis, deux enfants devenus adultes, échappés des geôles de Kurtz dans les précédents opus de la série. Et bien sûr, l'ombre de Kurtz assombrira les parages ...

Maj du 15-10-2010 :

Tout est une histoire d'échos dans cette série des Voies de l'Ombre. Le titre Prédation va avec le titre Instinct, Stigmate avec Rémanence. Cet ultime écho est donc en quelque sorte le fruit des graines semées par Kurtz dans le tome 1. Autant de graines que de Voies et l'ombre de Kurtz qui plane toujours ... Jérôme Camut et Nathalie Hug reviennent parcourir les Voies de l'Ombre pour conclure leur histoire et nous embarquent encore une fois dans une épopée dont ils ont le secret. Une lecture qui vous hantera encore, une fois la dernière page tournée, laissant en vous comme une sorte de ... rémanence, un écho de toutes ses sensations éprouvées à la lecture de ces quatre tomes.

DISPONIBLE LE 18 NOVEMBRE 2010
Comment grandir quand on a connu l'horreur?
Il y a quinze ans, deux enfants s'échappaient des geôles du plus dangereux des criminel qui disparaissait après avoir mis la France à feu et à sang.
Clara et Louis sont aujourd'hui des adultes mais le vernis de leur existence se fissure. L'emprise de Kurtz a profondément gangréné leur esprit.
Insidieusement, le chaos s'installe. Les voix de l'ombre se font entendre à nouveau.
"Je devrais arrêter de répondre au téléphone. Ce serait plus sage. je devrais mais je n'y arrive pas. Pas même à débrancher la prise. Je prends un Stilnox pour ne pas entendre la sonnerie. les fantômes, ça ne téléphone pas"

Frédéric Fontès

dimanche 10 octobre 2010

Un long silence de Mikal Gilmore (Sonatine)

Premier roman annoncé dans le catalogue 2011 des éditions Sonatine, j'ai eu l'occasion de lire quelques reviews de l'édition originale qui promettent un roman/témoignage qui hante son lecteur longtemps après avoir tourné la dernière page ... Il est traduit de l'anglais par Fabrice Pointeau.


Élu meilleur document de l'année par le New York Times.


1966 : De sang froid de Truman Capote
1979 : Le Chant du bourreau de Norman Mailer
2011 : Un long silence de Mikal Gilmore

 Gary Gilmore est l'un des condamnés à mort les plus célèbres des États-Unis. Accusé de meurtre en juillet 1976, il refusa de faire appel et insista pour qu'on lui inflige la peine capitale. Le 17 janvier 1977 au matin, il fut fusillé. Quelques années plus tard, Norman Mailer lui consacrera un de ses chefs-d'œuvre, Le Chant du bourreau.


Rédacteur en chef du magazine Rolling Stone, Mikal Gilmore, le frère cadet de Gary, a tenté pendant des années d'oublier cette histoire tragique. En vain. Avant qu'elle ne dévaste complètement son existence, il a décidé de prendre la plume afin d'essayer de mieux comprendre son héritage, de dénouer les liens du sang et d'échapper à la malédiction familiale. Poussé par l'urgence et un instinct de survie impérieux, il s'est ainsi lancé dans une véritable enquête, à la fois affective, douloureuse et sans concession, sur sa propre famille et ses origines. Un sombre voyage, au terme duquel il a découvert un terrible secret.


Avec une force d'émotion rare, il nous livre un document passionnant, à la fois cru, intime et bouleversant, sur les traumatismes et la résilience, qui n'est pas sans évoquer De sang-froid de Truman Capote dans sa description de l'enfer américain. Un document humain, trop humain, qui en aucun cas ne laissera le lecteur intact.
"Mikal Gilmore a écrit un livre dévastateur. Une sorte de cocktail fort qui tient à la fois des Frères Karamazov et des ballades déchirantes de Johnny Cash. C'est à la fois effrayant, poignant... magnifique !" The New York Times.





Frédéric Fontès

Locke & Key (Milady Graphics)

Disponible en français le 19 novembre prochain.

La famille Locke est déchirée. Après le meurtre brutal du père par un étudiant déséquilibré, tous emménagent dans la vieille demeure familiale. Mais quand une île s'appelle Lovecraft, la prudence est de mise ! Derrière les portes closes se dissimulent des secrets dangereux.

Une intrigue captivante de Joe Hill, des coups de théâtre imprévisibles, servis par le dessin impeccable de Gabriel Rodriguez. 


Frédéric Fontès 

Empowered Tome 3 (Milady Graphics)

 Le volume 3 contenant 216 pages, sera disponible le 19 novembre prochain.

Comme si la vie n était pas assez compliquée pour Empowered ! La plus vulnérable des super-héroïnes apprend à son grand désarroi qu une autre super héroïne risque bien de lui voler la vedette. Et qu elle en fait une affaire très lucrative. Quant à son sbire adoré, il en sait peut-être un peu trop sur ses habitudes coupables... la nuit. Heureusement qu'il y a le karaoké, et Ninjette quand elle n est pas trop occupée à échapper aux ninjas qui veulent sa peau !



Frédéric Fontès

samedi 9 octobre 2010

Nous étions les hommes de Gilles Legardinier

(Photo de Philippe Mastas)
Après l'Exil des Anges, Nous étions les hommes, le nouveau roman de Gilles Legardinier sera disponible le 13 janvier 2011 aux éditions Fleuve Noir.


C'est l'une des plus fascinantes énigmes qui soit.
Sur notre planète, il existe plus de 1800 espèces de bambous. Chaque fois que l'une d'elles fleurit, tous ses spécimens, où qu'ils se trouvent sur Terre, le font exactement au même moment. Ensuite, l'espèce meurt. Personne ne sait expliquer ce chant du cygne, ni l'empêcher. Aujourd'hui, l'homme va peut-être connaître le même sort. Arrivé lui aussi à son apogée, il risque de disparaître…Dans le plus grand hôpital d'Edimbourg, le docteur Scott Kinross travaille sur la maladie d'Alzheimer.
Associé à une jeune généticienne, Jenni Cooper, il a découvert une clé de cette maladie qui progresse de plus en plus vite, frappant des sujets toujours plus nombreux, toujours plus jeunes. Leurs conclusions sont aussi perturbantes qu'effrayantes. Si ce fléau l'emporte, tout ce qui fait de nous des êtres humains disparaîtra. Nous redeviendrons des animaux. C'est le début d'une guerre silencieuse dont Kinross et Cooper ne sont pas les seuls à entrevoir les enjeux.
Partout sur la Terre, face à ceux qui veulent contrôler le monde et les vies, l'ultime course contre la montre a commencé... 


Maj du 19/11/2010.


Frédéric Fontès

Zone Est de Marin Ledun

Le sixième roman de Marin Ledun sera disponible le 13 janvier prochain, aux éditions Fleuve Noir.

En attendant la quatrième de couverture, en voici un extrait (Source: le blog de l'auteur)

La Zone Est est une immense zone urbaine et industrielle de deux cents vingt kilomètres du nord au sud, sur à peine quatre-vingts de l’est à l’ouest. Coincée entre les Alpes et le Massif Central, elle s’étend sur un territoire recouvrant jadis l’agglomération lyonnaise et la périphérie sud d’Orange, bien que ces villes ne renvoient plus aujourd’hui qu’à des noms fantomatiques tirés des livres d’histoire. Magma d’usines, de barres de béton gavées de centres commerciaux, d’habitations et de bureaux, et de landes stériles, elle n’a plus grand-chose à voir avec ce qu’on appelait la Vallée du Rhône. La source s’est tarie et l’eau du fleuve a cessé de couler depuis longtemps. Son cours a été terraformé depuis, et abrite des centaines de mètres d’étages enfouis et de tunnels dédiés à l’agriculture biogénétique. Trois millions d’êtres humains à nourrir, à soigner et à panser. Plus de deux millions de travailleurs, et quelques électrons libres comme moi, suffisamment chanceux pour aller et venir où bon leur semble, au rythme des contrats et au cœur de la nuit artificielle.
Son nom rappelle qu’à une époque, désormais révolue, les autorités en charge d’ériger le Mur et de nous isoler du reste d’un monde en dégénérescence ont caressé le projet d’un élargissement à l’ouest sur une surface équivalente, au-delà des Monts Lozère. J’avais sept ans quand les premières dalles de béton se sont dressées dans le ciel, à l’assaut des nuages. Depuis, personne ne sait comment a évolué le reste du monde, et vu les ravages causés par le virus pendant les mois qui ont précédé la fermeture totale de la Zone Est, et les dix années nécessaires à les endiguer puis les réparer qui ont suivi, je doute que quiconque ici ait envie de vérifier par lui-même. L’idée paraîtrait d’ailleurs incongrue, dans un espace vital où les frontières du Mur font office de fin du monde. Un peu comme quand les hommes croyaient la terre plate et redoutaient que leurs bateaux, trop avancés sur la ligne de l’horizon, ne tombent dans l’espace, dans le vide ou dans les flammes de l’enfer. Quiconque est né avant le Mur et lui a survécu sait de quoi je parle.
Et ceux qui sont venus au monde après ne l’imaginent même pas.
Le gouvernement des quinze a pris notre destinée en main quelques minutes après que le nanovirus ait échappé aux chercheurs de Toulouse, de Grenoble et de la proche banlieue parisienne. Le 18 décembre 2010, à treize heures et cinquante-quatre minutes exactement, pour une raison ignorée de tous, les expériences menées depuis des années sur le nanomonde ont toutes abouties à la même catastrophe. Comme si l’horloge interne des nanoparticules était réglée sur cette date depuis toujours. Comme si ce jour était gravé dans le marbre, quelque part entre deux photons et une chaîne génétique. Réactions en chaîne, mutations rapides, explosion des principales centrales nucléaires encore en activité dans le monde, rupture de toute activité électrique et magnétique, arrêt des télécommunications, chute des satellites et j’en passe. Les nanovirus se sont multipliés et répandus au gré des vents et de la matière vivante aussi sûrement que le microbe de la grippe aviaire dans un élevage de canards touchés par une épizootie. En mutant au contact de leurs hôtes, les nanovirus se sont attaqués en quelques heures aux organes du règne vivant, flore et faune. J’ai vu des hommes hurler, le cerveau et le foie rongés par des bactéries minuscules, avant de s’effondrer, terrassés en quelques minutes à peine. Des corps brûlés vifs par moins dix degrés, des membres pousser en dépit des lois de la nature, des femmes à deux têtes, des mômes à quatre jambes. J’ai moi-même perdu la vue et la plus grande partie de mon système digestif des suites de la contamination.
Pour autant que je sache, de ces villes et des millions d’habitants, d’animaux et de plantes qui vivaient à proximité, il ne reste rien.
Le reste est affaire de génétique aléatoire.
Et de chance.
Dans les années qui ont suivi, la seule préoccupation des survivants a été de tenir jusqu’au jour suivant, sans trop s’inquiéter du sort du reste de la population mondiale. Officiellement, aucun humain biologique n’a survécu en l’état.
C’est du moins ce que je croyais encore dix minutes plus tôt, dans cette ruelle de la périphérie sud.

Frédéric Fontès

Gataca de Franck Thilliez (2011)

Le Syndrome E, à paraitre le 14 octobre prochain, est la première partie d'un diptyque que l'auteur va consacrer à l'origine de la violence. Dans Gataca, second volet des enquêtes réunissant Franck Sharko et Lucie Henebelle, Franck Thilliez va nous montrer ce que l'on peut faire dans un bon thriller avec trois ingrédients principaux : la Science, l'Histoire et la Psychanalyse ...

Rendez-vous en Avril 2011 aux éditions Fleuve Noir pour lire Gataca ... Plus d'informations bientôt.

Frédéric Fontès

Le Syndrome E de Franck Thilliez (1)

Une affaire étrange bouleverse l'été de Lucie Hennebelle, lieutenant de police à Lille où elle vit avec ses jumelles. Un de ses ex-petits amis a perdu la vue en visionnant un court métrage acheté au fils d'un collectionneur décédé. Un film muet, anonyme, mais surtout, un film à la mise en scène malsaine et au scénario énigmatique. Au même moment, le commissaire Franck Sharko, ancien de la Criminelle et analyste comportemental à l'OCRVP (Office Central pour la Répression des Violences aux Personnes, Nanterre) suit un traitement par stimulations magnétiques au cerveau à cause d'une schizophrénie tenace. Il cède à l'appel du terrain à la demande de son supérieur. Dans le Nord de la France, cinq corps d'hommes impossibles à identifier ont été retrouvés deux mètres sous terre. Mains coupées, dents et yeux arrachés, boîte crânienne tranchée, cerveau disparu, tous en état de décomposition avancé. Alors que Lucie découvre les horreurs que cache le film, un mystérieux Québécois l'informe par téléphone du lien ténu qui existe entre cette bobine et l'histoire des cinq corps. Une seule et même affaire grâce à laquelle Lucie et Sharko, si différents et pourtant si proches dans leur conception du métier, vont se rencontrer… Des bidonvilles du Caire aux orphelinats du Canada des années 1950, les deux équipiers vont mettre le doigt sur un mal inconnu baptisé le syndrome E. Un mal d'une réalité effrayante qui révèle que nous pourrions tous être capables du pire… 

L'auteur se retrousse les manches à chaque roman, tentant à chaque fois de trouver un nouveau challenge qui va surprendre ses lecteurs. Et toujours en vulgarisant un concept scientifique. C'est ce qui me passionne avec les romans de Chrichton, Deaver, Preston & Child. Et c'est ce que je savoure dans les nouveaux romans de Franck Thilliez: une soif d'emmener en ballade son lecteur, en lui apprenant des choses, et surtout, en le menant par le bout du nez pour aller de surprises en surprises. C'est innovant dans le sens où Franck Thilliez est un des rares auteurs de thriller français à signer une sorte de pacte avec son lectorat, dans lequel il stipule qu'il va parvenir à le surprendre. Bienvenue dans le thriller mathématique, un genre qui demande à son auteur une grande maitrise des équations littéraires, et à son lecteur une attention de chaque instant, une participation active dans la lecture.
Le Syndrome E sera disponible le 14 octobre aux éditions Fleuve Noir.

Frédéric Fontès

PS : Si vous n'avez jamais lu de romans de Franck Thilliez mettant en scène Franck Sharko, je vous invite vivement à commencer d'abord  par lire Train d'Enfer pour Ange Rouge et Deuil de Miel, romans disponibles en format poche. Et ensuite, vous pourrez enchainer avec le Syndrome E pour en apprécier les toutes dernières avancées du personnage ...

jeudi 7 octobre 2010

Franck Thilliez à la conquête des USA

 C'est dans un article publié dans le journal le Parisien de ce jour, que l'on apprend que les droits des prochains romans de l'auteur ont été vendus aux USA.

Le jackpot pour Franck Thilliez
Les droits du nouveau diptyque de l'auteur de polars Franck Thilliez, "le Syndrome E" et "Gataca", ont été vendus aux États-Unis pour un montant "à six chiffres, exceptionnel pour un écrivain français", a révélé son éditeur, Fleuve Noir.
Pour ces deux thrillers, c'est l'éditeur Viking qui, avant même la parution française, a remporté la mise pour les droits éditoriaux "monde" en langue anglaise, explique l'éditeur, sans en préciser le montant exact.
"Le Syndrome E" sortira en France le 14 octobre et "Gataca" paraitra en avril 2011.
 On découvre à cette occasion le titre du roman de 2011 de l'auteur, Gataca

Un contrat à six chiffres pour Franck Thilliez

Les éditions Fleuve Noir ont annoncé mercredi que les droits du nouveau diptyque de Franck Thilliez, «Le Syndrome E» et «Gataca», avaient été vendus aux Etats-Unis pour un montant «à six chiffres, exceptionnel pour un écrivain français».
ft.jpgIl a fallu dix jours d'enchère à l'éditeur new yorkais Viking Press (groupe Penguin) pour emporter, avant même la parution française, les droits éditoriaux «monde» en langue anglaise (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Australie, etc.). Sans en préciser le montant exact, Fleuve Noir souligne qu'«un tel "deal", ce n'est pas fréquent aux Etats-Unis pour un auteur français, à part Marc Levy et quelques autres». «Le Syndrome E» sortira en librairie en France le 14 octobre et «Gataca» paraîtra en avril 2011.
Viking est l'éditeur historique, notamment, de John Steinbeck, James Joyce et William S. Burroughs, ainsi que du mythique «Sur la route» de Jack Kerouac. Cet éditeur américain a publié récemment le succès mondial «Eat, Pray, Love» («Mange, prie, aime») d'Elizabeth Gilbert, dont l'adaptation au cinéma par Ryan Murphy, avec Julia Robert, est actuellement sur les écrans.
Franck Thilliez, ingénieur de formation, né en 1973 à Annecy, vit dans le Pas-de-Calais. Son premier roman, «La Chambre des morts» (Le Passage/Pocket 2005), a été porté à l'écran en 2007. Un autre, «La Forêt des ombres», est en cours d'adaptation.


Frédéric Fontès



mercredi 6 octobre 2010

Venez soutenir Lalie Walker le Vendredi 15 Octobre

Lalie Walker et son éditeur Parigramme sont assignés en justice (la partie adverse réclame 2 millions d'euros) pour son roman "Aux malheurs des dames".  Voici le communiqué.------------------------------------------
Le procès se déroulera le vendredi 15 octobre, à 13h30, plaidé par Maître Emmanuel Pierrat

Rendez-vous au : 06, boulevard du Palais, île de la cité, salle d'audience de la 17e chambre du Tribunal Correctionnel (dite chambre de la presse). L’audience est publique et votre présence serait un véritable soutien
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Deux millions d’euros pour un polar : la liberté de création en péril
Le 15 octobre, c’est devant la 17e chambre du tribunal correctionnel que sera plaidée l’affaire "Aux malheurs des dames."
Dans ce roman publié aux éditions Parigramme, Lalie Walker noue son intrigue à Montmartre et plus précisément au marché Saint-Pierre, temple du tissu au mètre. Menaces, phénomènes étranges, enlèvements et meurtres nourrissent une peur contagieuse dont l’étau ne se relâche qu’avec l’issue finale. Tout est bien sûr fiction dans ce thriller haletant, personnages comme situations ; nul n’ignore en effet que les allées du Marché Saint-Pierre ne sont pas ordinairement fréquentées par des tueurs psychopathes !
Les dirigeants du Déballage Dreyfus attaquent néanmoins en diffamation l’éditeur et l’auteur, réclamant l’interdiction de l’ouvrage et deux millions d’euros de dommages et intérêts. Cette mise en cause d’un procédé littéraire somme toute très répandu consistant à loger une fiction dans un décor réellement existant a de quoi faire frémir ; si on lui donnait droit, des rayonnages entiers des bibliothèques pourraient encourir le même reproche et être également menacés. "Aux malheurs des dames"… à lire avant qu’il ne soit trop tard !



Frédéric Fontès

lundi 4 octobre 2010

Les Voies de l'Ombre Tome 4 de Nathalie Hug et Jérôme Camut

Chronique : Les Anonymes de R.J. Ellory (Sonatine)

Vous aviez pris une claque avec Vendetta ? Vous allez finir K.O. avec les Anonymes. Comme avec son précédent roman, l'auteur, dont la patte se reconnait désormais grâce à la construction de son intrigue en spirale, va patiemment vous amener de la première à la dernière page. Conspiration, politique, suspense, personnages haut en couleurs, bienvenue dans le thriller 2.0 made in Roger Jon Ellory !

Qui sont les anonymes ? Les personnages sans nom qui forment l'arrière plan de chaque roman que nous lisons ? Est-ce nous, les lecteurs anonymes, qui créons un univers issu de molécules de mots, à chaque fois que nous ouvrons un livre ? Est-ce les gens que nous croisons pendant notre lecture ? Des victimes de meurtres qui ne sont pas qui elles semblent être ? Ou est-ce que ce sont les bras armés d'une agence gouvernementale ?

Dans son nouveau roman, Roger Jon Ellory va mettre en scène ces fantômes, ces prête-noms, ces fameux hommes de paille. Ces gens qui trompent les apparences qui se jouent des règles et des lois.

Comme avec Vendetta, Ellory va consacrer près de 700 pages à lier le fond à la forme. Deux éléments qui deviennent sa signature : le fond avec la trame historique, politique, humaine. La forme, avec sa construction de l'intrigue en spirale. Le lecteur, tout comme le personnage principal, se retrouve à l'extérieur de cette spirale et pour atteindre le centre de cette dernière, il va devoir commencer par en faire le tour, et se rapprocher de la vérité, tout doucement mais inexorablement...

Pendant la première moitié du roman, nous allons donc alterner le point de vue des policiers qui tentent de mettre bout à bout les éléments d'une enquête qui s'annonce particulièrement difficile. Et d'un autre côté, nous allons lire ce qui pourrait être les mémoires d'un des ces hommes de paille, un anonyme mandaté par le gouvernement. Passages que l'on trouvera parfois assez frustrant pendant la première moitié du roman puisque à ce moment là de l'histoire, nous serons plus accaparés par les détails de l'enquête en cours que par les pérégrinations d'un homme qui pense défendre les intérêts de ses concitoyens...

Et puis arrive la page 371. Et là, nos certitudes vont commencer à voler en éclat. Rien ne paraît ce qu'il est sensé être. Nous sommes toujours sur la route de cette spirale infernale, la cadence vient d'accélérer d'un coup. On se surprend à dévorer les trois cent dernières pages qui nous restent à lire. Et puis le livre se referme en nous laissant sonné. Par sonné par la fin du livre en soit. Mais par tout ce que le roman implique. 



Frédéric Fontès

Les Radley de Matt Haig

 On nous promet une satire intelligente du genre bien loin de Twilight et autres livres bit-lit. Du coup, je suis curieux de lire cela ...

Adieu les Grateful Dead, bonjour Simon & Garfunkel ! Peter et Helen Radley ont renoncé à leurs instincts vampiriques pour élever leurs deux enfants, Rowan et Clara. Se soumettant aux règles du Manuel de l’abstinence, destiné aux vampires qui souhaitent s’intégrer à la société, ils mènent depuis dix-sept ans une existence tranquille et terne dans une petite ville de province anglaise. Peter est médecin, Helen femme au foyer. Ils s’ennuient terriblement, mais ont le sentiment du devoir accompli. Jusqu’au jour où leurs enfants devenus ados découvrent leur condition de vampires et comprennent que leurs parents leur ont toujours mentis. Une satire décapante et réjouissante du roman de genre, qui porte un regard à la fois tendre et lucide sur la famille, ses dysfonctionnements, ses forces et ses faiblesses. Drôle, noir, bourré de clins d’oeil littéraires, musicaux et cinématographiques. 



Frédéric Fontès

Exit Music de Ian Rankin

Traduit de l’anglais par Daniel Lemoine, le roman sera disponible le 13 octobre prochain, aux éditions du Masque.

À une semaine de la retraite - « jour de la montre en or » -, Rebus ne se résigne pas à partir sans avoir réglé certains comptes. Surtout avec Big Ger Cafferty, le caïd d’Edimbourg lié avec le pouvoir politique et la haute finance, et qu’il n’est toujours pas parvenu à faire tomber. Le meurtre d’un poète russe dissident offre à Rebus sa dernière occasion d’y parvenir. Pour ses supérieurs, il ne s’agit que d’une agression banale qui a mal tourné. Vu les indices, c’est peu probable… Ayant mis au jour des liens entre une délégation d’hommes d’affaires russes, un député nationaliste du Parlement écossais, une banque puissante qui a le vent en poupe et… Cafferty, Rebus croit tenir sa vengeance. Une dernière fois, il œuvre dans son coin en dépit des instructions, réussit à se faire mettre à pied trois jours avant la retraite, et dénoue avec son flair inimitable les fils tordus du piège qu’on lui tend. Dans la guerre de fond séculaire entre le vice et la vertu, il semble que Rebus ne l’emportera jamais contre le monde des nantis, des arrogants et des renvois d’ascenseur. Mais il partira la tête haute. 



Frédéric Fontès

dimanche 3 octobre 2010

Plasma de Jac Barron : la chronique

 La Trilogie des Pulsions Opus 2 : Plasma, Transit Éditions, 720 pages, 18 euros.

Rarement le second tome d'une trilogie aura autant remis en perspective un premier opus. Après les ténèbres, nous voici littéralement consumés par la lumière. Jac Barron hypnotise et fascine son lecteur pour lui faire dévorer 720 pages en un clin d'œil.

Si l'opus un "les Cicatrices" installait un univers avec un cadre bien particulier, sa suite "Plasma" opère un gigantesque travelling arrière qui permet de revoir, prolonger et poursuivre les événement de cette première histoire mais sous un autre angle. Qu'on se le dise, dans cette "Trilogie des Pulsions", rien n'est aussi simple que ce qu'il y paraît. On croyait avoir à faire à une simple histoire de psychopathes mais Jac Barron « complique » le mécanisme de son horloge en rajoutant toutes une série d'engrenages qui vont justifier et sublimer les mouvements précédents. "Les Cicatrices" est un roman qui peut se suffire à lui même, mais éclairée sous un nouveau jour via "Plasma", l'histoire prend de l'ampleur et acquiert une autre dimension...

Et cet éclairage, cette raie de lumière trouve toute son importance dans ce nouvel opus. Autant le précédent tome était baigné dans une ambiance sombre et oppressante, autant là on a immédiatement la sensation de naviguer en plein jour, de découvrir de nouveaux espaces, de nouveaux recoins. Cette image est intéressante puisque outre la place importante de cet intense éclat dans le décor, on peut tout aussi bien faire un parallèle avec la mise en lumière des faits évoqués dans "les Cicatrices" et qui ici vont trouver des réponses assez fascinantes. On serait même tenté de résumer le livre via ces quelques mots : "Plasma" est une mise en lumière du thriller psychique dans la Trilogie de l'auteur.
 
Le jeux des ombres et de la lumière, Jac Barron sait y faire. Au lieu de se contenter d'écrire une suite, il va non seulement prolonger ce qu'il a précédemment mis en place mais il va surtout nous montrer la partie immergée de l'iceberg. Toujours en alternant les points de vue, il va littéralement plonger son lecteur dans un état second en lui faisant dévorer les 720 pages du livre. Un chapitre en appelant un autre, on ne sait plus quand s'arrêter. Et du coup, on s'arrête rarement.

Pour conclure, c'est aussi un réel plaisir de découvrir de nouveaux personnages, tel que celui de Lisa Gaspini, qui contribue grandement à la touche fraicheur de "Plasma". On fait aussi la connaissance de Camilla, un travesti fascinant, de Zacharie, un ado très attachant et de Norias, qui va prendre de l'ampleur au fil des pages. Sans oublier les habitués, Miller, Marshal et Dru. Une véritable petite famille que l'on aura du mal à quitter au terme de cette lecture. Vivement 2011 que l'on puisse les retrouver dans "Impulsions", conclusion de "la Trilogie des Pulsions".

Après "les Cicatrices", l'auteur confirme avec "Plasma" l'arrivée de sang neuf dans les rayons thrillers français. 

Pour le commander : 

Frédéric Fontès

samedi 2 octobre 2010

Léviatemps de Maxime Chattam : la chronique

Mon avis sur Polars Pourpres : 

Belle description du Paris de 1900, qui devient un personnage à part entière. J'ai également beaucoup aimé la mystérieuse ombre qui plane sur ce roman. Par contre, j'ai trouvé le héros trop agaçant, trop bon profiler, trop bon graphologue, trop bon connaisseur de la nature sombre des hommes et finalement, il subit comme les autres. Un héros qui éclipse d'excellents seconds rôles, comme Faustine ou Gikaibo, ce dernier étant malheureusement bien trop rare. À noter un final dantesque, que les fans de Jérôme Bosch devrait apprécier et un coup de projecteur intéressant sur cette mystérieuse ombre ...

On prend donc plaisir à explorer, dans le roman de Maxime Chattam, les endroits les plus sombres de Paris. Les descriptions du romancier sont éloquentes, il fait de Paris un personnage à part entière et c'est l'une des clefs de voute d'un roman historique qui se respecte. Il faut arriver à capter le pouls des lieux, lui donner une âme, je ne pense pas que Jean-Luc Bizien devrait me contredire à ce propos.

J'aime bien de temps en temps lire un livre du genre, c'est rafraichissant, entre deux histoires qui se déroulent de nos jours. Il y a à la fois un romantisme, un côté désespéré et mélancolique dans ces villes qui parfaitement servir d'écrin à une intrigue policière.

Guy de Timée est un nouvel un avatar littéraire de Maxime Chattam. Un soldat du savoir qui part au combat pour visiter l'enfer des bas fonds de Paris. Certaines aptitudes du héros pourront paraitre anachronique. Peut être que cela vient du fait qu'il est difficile de dissocier Guy de l'auteur. Guy semblant parler avec la voix de Maxime Chattam, c'est peut être cela qui renforce le sentiment anachronique. Même si Sir Arthur Conan Doyle a déjà permis à ses personnages de faire de telles prouesses, on aura un peu de mal à trouver raisonnables les multiples réflexions du personnage dans le contexte de son époque. Du coup, on se met à douter quand à sa place dans le "temps". On doute aussi comme les autres personnages du roman, qui lui font certaines remarques à de multiples reprises ...

Le double final est intéressant puisqu'il nous révèle les secrets du Léviatemps. Pas questions de rentrer dans les détails sans risquer de faire de révélations. Mais il est intéressant de constater ce qu'est finalement le Léviatemps. Comme le monstre de Frankenstein par exemple, il n'est pas celui que l'on pourrait croire. Il y a un double sens, comme les deux faces d'une même pièce ...

Et le dernier de ces secrets, cette ombre qui plane sur le roman et que j'évoque plus haut, devrait ravir certains fans de thriller et d'histoire.    

 


Frédéric Fontès